{"id":10684,"date":"2021-04-27T14:22:22","date_gmt":"2021-04-27T14:22:22","guid":{"rendered":"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/?p=10684"},"modified":"2021-04-27T13:58:49","modified_gmt":"2021-04-27T13:58:49","slug":"production-de-manioc-une-filiere-en-souffrance","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/economie\/production-de-manioc-une-filiere-en-souffrance","title":{"rendered":"Production de manioc : une fili\u00e8re en souffrance"},"content":{"rendered":"<p><span style=\"color: #ff6600\"><strong><a href=\"https:\/\/www.africa-press.net\/\">Africa-Press<\/a> &#8211; <a href=\"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\">Burkina Faso<\/a>. <\/strong><\/span><b>Jadis consid\u00e9r\u00e9 au Burkina comme une culture vivri\u00e8re, le manioc s\u2019impose aujourd\u2019hui comme une culture de rente. Les provinces du K\u00e9n\u00e9dougou ou du Houet dans les Hauts-Bassins et celle de la Como\u00e9 dans les Cascades font partie des grandes zones de production. Plusieurs acteurs mobilis\u00e9s dans l\u2019exploitation de cette fili\u00e8re souhaitent un accompagnement pour booster la production, la transformation et la commercialisation de ce tubercule.<\/b><\/p>\n<p>La province du K\u00e9n\u00e9dougou est le grenier de manioc du Burkina. Elle occupe le 1er rang des provinces productrices de ce tubercule. A Orodara, chef-lieu de la province, les producteurs sont regroup\u00e9s en 13 coop\u00e9ratives d\u2019une cinquantaine de membres chacune. Adama Traor\u00e9 en est l\u2019un des membres. Il cultive depuis une vingtaine d\u2019ann\u00e9es le manioc sur une superficie de 2 hectares (ha).<\/p>\n<p>\u00ab La production du manioc nourrit son homme, mais elle reste confront\u00e9e, \u00e0 de nombreuses difficult\u00e9s comme le manque de mat\u00e9riel, d\u2019intrants agricoles ou de semences \u00bb, dit-il. Ses coll\u00e8gues, Moumouni Sanou et Ibrahim Barro, tous producteurs \u00e0 Wasssanan, un village situ\u00e9 \u00e0 une dizaine de kilom\u00e8tres de Orodara, ont abond\u00e9 dans le m\u00eame sens. Leurs difficult\u00e9s se r\u00e9sument \u00e9galement au manque de mat\u00e9riel et surtout d\u2019eau. \u00ab Nous n\u2019avons pas suffisamment d\u2019eau pour produire \u00e0 tout moment. Avec l\u2019eau pluviale nous ne faisons qu\u2019une seule traite. Nous voulons des barrages ou des retenues d\u2019eau pour avoir en permanence l\u2019eau et pouvoir produire \u00e0 tout moment de l\u2019ann\u00e9e \u00bb, souhaite Ibrahim Barro. La disponibilit\u00e9 du manioc en tout temps est d\u2019ailleurs l\u2019une des pr\u00e9occupations majeures de Arouna Traor\u00e9, acheteur de manioc frais. \u00ab Il est difficile d\u2019avoir le manioc \u00e0 tout moment sur le march\u00e9 alors que la demande est souvent forte \u00bb, dit-il. Les autres probl\u00e8mes du manioc sont relatifs au manque de moyens financiers et de transport.<br \/>\n\u00ab J\u2019ach\u00e8te le manioc dans les villages pour les livrer dans les centres et dans les unit\u00e9s de transformation. Nous manquons de liquidit\u00e9 pour acheter le manioc aux paysans. Les commer\u00e7ants des pays voisins viennent l\u2019acheter avec leurs gros moyens \u00e0 notre d\u00e9triment .<br \/>\nEn plus de cela, nous n\u2019avons pas de moyens de transport pour acheminer nos produits \u00e0 leur destination. Sinon, le march\u00e9 existe \u00bb, souligne M. Traor\u00e9. Sanata Barro est l\u2019un des clients \u00e0 Orodara. Elle ach\u00e8te le manioc et le transforme en attiek\u00e9 frais ou en p\u00e2te. Elle est la pr\u00e9sidente de l\u2019Union des transformatrices de manioc de Orodara. L\u2019Union regroupe 18 coop\u00e9ratives avec plus de 600 membres. Son unit\u00e9 de transformation, \u00e0 elle, situ\u00e9e au secteur n\u00b04 de Orodara, transforme plus de 10 tonnes de manioc par semaine en p\u00e9riode normale. Elle vend ses produits dans les grands centres urbains comme Bobo-Dioulasso, Ouagadougou, Fada ou Gaoua.<\/p>\n<p><b>Le manque d\u2019eau, un casse-t\u00eate<\/b><\/p>\n<p>Tout comme Arouna Traor\u00e9, Mme Barro est souvent confront\u00e9e au manque de mati\u00e8re premi\u00e8re. \u00ab Le manioc n\u2019est pas disponible \u00e0 tout moment chez les producteurs par manque d\u2019eau. Ce qui fait que nous n\u2019avons pas toujours la mati\u00e8re premi\u00e8re pour transformer et satisfaire la demande. Nous souhaitons alors qu\u2019on aide les producteurs avec le mat\u00e9riel, les intrants et surtout des retenues d\u2019eau pour pouvoir produire le manioc \u00e0 tout moment. On aide les acteurs de certaines fili\u00e8res comme le riz. Il faut qu\u2019on nous soutienne aussi car de plus en en plus, le manioc est consomm\u00e9 au Burkina \u00bb, mart\u00e8le Sanata Barro. Elle souhaite qu\u2019on appuie \u00e9galement les transformatrices afin qu\u2019elles puissent signer des contrats avec des partenaires pour l\u2019\u00e9coulement de leurs diff\u00e9rents produits. Les producteurs, les transformateurs et les commer\u00e7ants de manioc de la Como\u00e9, r\u00e9gion des Cascades, rencontrent les m\u00eames difficult\u00e9s que ceux du K\u00e9n\u00e9dougou. Dans la Como\u00e9, la production du manioc est beaucoup plus concentr\u00e9e dans la commune de B\u00e9r\u00e9gadougou, surtout dans le village de Takal\u00e9dougou-K\u00f4k\u00f4 \u00e0 cause de sa proximit\u00e9 avec les zones humides de production de la canne \u00e0 sucre. Un certain nombre de producteurs existe aussi dans la commune de Sid\u00e9radougou. Dans le village de Takal\u00e9dougou-K\u00f4k\u00f4, les producteurs sont r\u00e9unis en coop\u00e9rative d\u00e9nomm\u00e9e \u00ab Coop\u00e9rative jeunesse manioc de Takaledougou-k\u00f4k\u00f4 \u00bb.<\/p>\n<p>Elle (la coop\u00e9rative) regroupe une quarantaine de membres qui exploitent une centaine d\u2019hectares de ce tubercule. Blaise Traor\u00e9 en est le pr\u00e9sident. Il cultive depuis 2008 le manioc et produit en moyenne 70 tonnes par hectare. Tout comme les autres producteurs, il dit \u00eatre confront\u00e9 au manque de mat\u00e9riel de travail, d\u2019eau, de semences et surtout aux attaques de ces plantes par les animaux. En plus de son champ de 5 hectares, M. Traor\u00e9 dispose d\u2019une unit\u00e9 de transformation de manioc. Lui et son coll\u00e8gue, Aladary Ouattara, du m\u00eame village, souhaitent l\u2019am\u00e9nagement de bas-fonds, la cl\u00f4ture de leurs exploitations, l\u2019octroi de mat\u00e9riel et l\u2019acc\u00e8s aux cr\u00e9dits pour mener \u00e0 bien leurs activit\u00e9s. La disponibilit\u00e9 du manioc est aussi un talon d\u2019Achille pour les transformatrices de manioc \u00e0 Banfora comme le rel\u00e8ve Foulamousso Binso, pr\u00e9sidente de l\u2019Union des transformatrices de manioc des Cascades forte de plus de 600 membres. \u00abNous pouvons transformer pr\u00e8s de 70 tonnes par jour. Nous avons des clients mais le manioc manque. Nous n\u2019avons pas de local ni de mat\u00e9riel de travail appropri\u00e9\u00bb, a dit Mme Binso.<br \/>\nLa pr\u00e9sidente souhaite un accompagnement pour booster la production du manioc afin de cr\u00e9er des emplois, pour lutter contre la famine et la pauvret\u00e9 . Foulamousso Binso emploie plus de 25 personnes dans son unit\u00e9 de transformation. Pour Fatim Ouattara, vendeuse d\u2019attiek\u00e9 \u00e0 Banfora, la vente d\u2019attiek\u00e9, un produit d\u00e9riv\u00e9 du manioc, est une importance source de revenus pour des femmes dans la ville.<\/p>\n<p><b>Un atti\u00e9ki\u00e9 de qualit\u00e9<\/b><\/p>\n<p>A l\u2019en croire, l\u2019attiek\u00e9 produit au Burkina est de bonne qualit\u00e9.<br \/>\nLa qualit\u00e9 du manioc burkinab\u00e9 est confirm\u00e9e par Sylvie Kassongo, une productrice de manioc \u00e0 Diarradougou dans la commune de Bama dans le Houet. Elle exploite 2 ha de manioc et fait un rendement de 40 tonnes par hectares.<br \/>\nPour elle, la culture du manioc r\u00e9ussit bien au Burkina et surtout la nouvelle vari\u00e9t\u00e9 V5 d\u00e9velopp\u00e9e par l\u2019INERA. \u00abIl n\u2019y a pas de diff\u00e9rence entre le manioc produit au Burkina et celui produit dans les pays c\u00f4tiers \u00bb, indique Mme Kassongo. Elle a invit\u00e9 les autorit\u00e9s et les partenaires \u00e0 soutenir la production du manioc.<br \/>\nLes difficult\u00e9s des producteurs, des transformateurs et des vendeurs de manioc ne sont pas inconnues des services de l\u2019agriculture.<\/p>\n<p>Selon le chef de service r\u00e9gional des Cascades de la promotion de l\u2019\u00e9conomie rurale, Abiba Coulibaly, il s\u2019agit du manque d\u2019eau, d\u2019espace, ou des attaques des plants par des animaux.<br \/>\n\u00ab Nous suivons les transformatrices en mati\u00e8re de qualit\u00e9 du manioc transform\u00e9, et nous leur donnons des conseils pour la bonne marche de leurs activit\u00e9s \u00bb, souligne-t-elle.<br \/>\nA l\u2019entendre, les services comp\u00e9tents de l\u2019agriculture accompagnent les producteurs de manioc en mati\u00e8re de transformation, ou de renforcement des capacit\u00e9s sur la comptabilit\u00e9, ou les bonnes pratiques d\u2019hygi\u00e8ne.<\/p>\n<p>D\u2019autres partenaires appuient les diff\u00e9rents maillons de la fili\u00e8re. Dans le K\u00e9n\u00e9dougou ou la Como\u00e9 les diff\u00e9rents acteurs de la fili\u00e8re manioc ont \u00e9t\u00e9 moins prolixes sur ce qu\u2019ils gagnent dans la production, la transformation ou la vente du manioc. A Takal\u00e9dougou-K\u00f4k\u00f4, Blaise Traor\u00e9 nous a cependant confi\u00e9 que la production du manioc lui a permis d\u2019installer des moulins et d\u2019ouvrir un maquis dans son village.<\/p>\n<p><b>Adaman DRABO<\/b><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Africa-Press &#8211; Burkina Faso. Jadis consid\u00e9r\u00e9 au Burkina comme une culture vivri\u00e8re, le manioc s\u2019impose aujourd\u2019hui comme une culture de rente. Les provinces du K\u00e9n\u00e9dougou ou du Houet dans les Hauts-Bassins et celle de la Como\u00e9 dans les Cascades font partie des grandes zones de production. Plusieurs acteurs mobilis\u00e9s dans l\u2019exploitation de cette fili\u00e8re souhaitent [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":82,"featured_media":10683,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[3,11,10],"tags":[111,725,29,1089,1867,1398],"class_list":["post-10684","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-economie","category-homepage-french","category-toutes-les-actualites","tag-africa-press","tag-africa-press-burkina-faso","tag-burkina-faso","tag-filiere","tag-manioc","tag-production"],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO Premium plugin v26.1 (Yoast SEO v27.0) - https:\/\/yoast.com\/product\/yoast-seo-premium-wordpress\/ -->\n<title>Production de manioc : une fili\u00e8re en souffrance - Burkina Faso<\/title>\n<meta name=\"description\" content=\"Jadis consid\u00e9r\u00e9 au Burkina comme une culture vivri\u00e8re, le manioc s\u2019impose aujourd\u2019hui comme une culture de rente. Les ...\" \/>\n<meta name=\"robots\" content=\"index, follow, max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1\" \/>\n<link rel=\"canonical\" href=\"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/economie\/production-de-manioc-une-filiere-en-souffrance\" \/>\n<meta property=\"og:locale\" content=\"fr_FR\" \/>\n<meta property=\"og:type\" content=\"article\" \/>\n<meta property=\"og:title\" content=\"Production de manioc : une fili\u00e8re en souffrance\" \/>\n<meta property=\"og:description\" content=\"Jadis consid\u00e9r\u00e9 au Burkina comme une culture vivri\u00e8re, le manioc s\u2019impose aujourd\u2019hui comme une culture de rente. Les ...\" \/>\n<meta property=\"og:url\" content=\"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/economie\/production-de-manioc-une-filiere-en-souffrance\" \/>\n<meta property=\"og:site_name\" content=\"Burkina Faso\" \/>\n<meta property=\"article:published_time\" content=\"2021-04-27T14:22:22+00:00\" \/>\n<meta property=\"og:image\" content=\"https:\/\/static.africa-press.net\/burkina\/sites\/42\/2021\/04\/img-608813f76364b.jpg\" \/>\n\t<meta property=\"og:image:width\" content=\"720\" \/>\n\t<meta property=\"og:image:height\" content=\"539\" \/>\n\t<meta property=\"og:image:type\" content=\"image\/jpeg\" \/>\n<meta name=\"author\" content=\"cfeditorfr\" \/>\n<meta name=\"twitter:card\" content=\"summary_large_image\" \/>\n<meta name=\"twitter:label1\" content=\"\u00c9crit par\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:data1\" content=\"cfeditorfr\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:label2\" content=\"Dur\u00e9e de lecture estim\u00e9e\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:data2\" content=\"7 minutes\" \/>\n<script type=\"application\/ld+json\" class=\"yoast-schema-graph\">{\"@context\":\"https:\/\/schema.org\",\"@graph\":[{\"@type\":\"Article\",\"@id\":\"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/economie\/production-de-manioc-une-filiere-en-souffrance#article\",\"isPartOf\":{\"@id\":\"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/economie\/production-de-manioc-une-filiere-en-souffrance\"},\"author\":{\"name\":\"cfeditorfr\",\"@id\":\"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/#\/schema\/person\/2b1cf3cd81a31e3cd26889ca66d677f1\"},\"headline\":\"Production de manioc : une fili\u00e8re en souffrance\",\"datePublished\":\"2021-04-27T14:22:22+00:00\",\"mainEntityOfPage\":{\"@id\":\"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/economie\/production-de-manioc-une-filiere-en-souffrance\"},\"wordCount\":1326,\"commentCount\":0,\"image\":{\"@id\":\"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/economie\/production-de-manioc-une-filiere-en-souffrance#primaryimage\"},\"thumbnailUrl\":\"https:\/\/static.africa-press.net\/burkina\/sites\/42\/2021\/04\/img-608813f76364b.jpg\",\"keywords\":[\"Africa Press\",\"Africa Press-Burkina Faso\",\"Burkina Faso\",\"fili\u00e8re\",\"manioc\",\"production\"],\"articleSection\":[\"\u00c9conomie\",\"homepage-french\",\"Toutes les actualit\u00e9s\"],\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"potentialAction\":[{\"@type\":\"CommentAction\",\"name\":\"Comment\",\"target\":[\"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/economie\/production-de-manioc-une-filiere-en-souffrance#respond\"]}]},{\"@type\":\"WebPage\",\"@id\":\"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/economie\/production-de-manioc-une-filiere-en-souffrance\",\"url\":\"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/economie\/production-de-manioc-une-filiere-en-souffrance\",\"name\":\"Production de manioc : une fili\u00e8re en souffrance - Burkina Faso\",\"isPartOf\":{\"@id\":\"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/#website\"},\"primaryImageOfPage\":{\"@id\":\"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/economie\/production-de-manioc-une-filiere-en-souffrance#primaryimage\"},\"image\":{\"@id\":\"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/economie\/production-de-manioc-une-filiere-en-souffrance#primaryimage\"},\"thumbnailUrl\":\"https:\/\/static.africa-press.net\/burkina\/sites\/42\/2021\/04\/img-608813f76364b.jpg\",\"datePublished\":\"2021-04-27T14:22:22+00:00\",\"author\":{\"@id\":\"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/#\/schema\/person\/2b1cf3cd81a31e3cd26889ca66d677f1\"},\"description\":\"Jadis consid\u00e9r\u00e9 au Burkina comme une culture vivri\u00e8re, le manioc s\u2019impose aujourd\u2019hui comme une culture de rente. Les ...\",\"breadcrumb\":{\"@id\":\"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/economie\/production-de-manioc-une-filiere-en-souffrance#breadcrumb\"},\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"potentialAction\":[{\"@type\":\"ReadAction\",\"target\":[\"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/economie\/production-de-manioc-une-filiere-en-souffrance\"]}]},{\"@type\":\"ImageObject\",\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"@id\":\"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/economie\/production-de-manioc-une-filiere-en-souffrance#primaryimage\",\"url\":\"https:\/\/static.africa-press.net\/burkina\/sites\/42\/2021\/04\/img-608813f76364b.jpg\",\"contentUrl\":\"https:\/\/static.africa-press.net\/burkina\/sites\/42\/2021\/04\/img-608813f76364b.jpg\",\"width\":720,\"height\":539,\"caption\":\"Production de manioc : une fili\u00e8re en souffrance\"},{\"@type\":\"BreadcrumbList\",\"@id\":\"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/economie\/production-de-manioc-une-filiere-en-souffrance#breadcrumb\",\"itemListElement\":[{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":1,\"name\":\"Accueil\",\"item\":\"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/\"},{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":2,\"name\":\"Production de manioc : une fili\u00e8re en souffrance\"}]},{\"@type\":\"WebSite\",\"@id\":\"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/#website\",\"url\":\"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/\",\"name\":\"Burkina Faso\",\"description\":\"Just another Africa News Agency Sites site\",\"potentialAction\":[{\"@type\":\"SearchAction\",\"target\":{\"@type\":\"EntryPoint\",\"urlTemplate\":\"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/?s={search_term_string}\"},\"query-input\":{\"@type\":\"PropertyValueSpecification\",\"valueRequired\":true,\"valueName\":\"search_term_string\"}}],\"inLanguage\":\"fr-FR\"},{\"@type\":\"Person\",\"@id\":\"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/#\/schema\/person\/2b1cf3cd81a31e3cd26889ca66d677f1\",\"name\":\"cfeditorfr\"}]}<\/script>\n<!-- \/ Yoast SEO Premium plugin. -->","yoast_head_json":{"title":"Production de manioc : une fili\u00e8re en souffrance - Burkina Faso","description":"Jadis consid\u00e9r\u00e9 au Burkina comme une culture vivri\u00e8re, le manioc s\u2019impose aujourd\u2019hui comme une culture de rente. Les ...","robots":{"index":"index","follow":"follow","max-snippet":"max-snippet:-1","max-image-preview":"max-image-preview:large","max-video-preview":"max-video-preview:-1"},"canonical":"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/economie\/production-de-manioc-une-filiere-en-souffrance","og_locale":"fr_FR","og_type":"article","og_title":"Production de manioc : une fili\u00e8re en souffrance","og_description":"Jadis consid\u00e9r\u00e9 au Burkina comme une culture vivri\u00e8re, le manioc s\u2019impose aujourd\u2019hui comme une culture de rente. Les ...","og_url":"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/economie\/production-de-manioc-une-filiere-en-souffrance","og_site_name":"Burkina Faso","article_published_time":"2021-04-27T14:22:22+00:00","og_image":[{"width":720,"height":539,"url":"https:\/\/static.africa-press.net\/burkina\/sites\/42\/2021\/04\/img-608813f76364b.jpg","type":"image\/jpeg"}],"author":"cfeditorfr","twitter_card":"summary_large_image","twitter_misc":{"\u00c9crit par":"cfeditorfr","Dur\u00e9e de lecture estim\u00e9e":"7 minutes"},"schema":{"@context":"https:\/\/schema.org","@graph":[{"@type":"Article","@id":"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/economie\/production-de-manioc-une-filiere-en-souffrance#article","isPartOf":{"@id":"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/economie\/production-de-manioc-une-filiere-en-souffrance"},"author":{"name":"cfeditorfr","@id":"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/#\/schema\/person\/2b1cf3cd81a31e3cd26889ca66d677f1"},"headline":"Production de manioc : une fili\u00e8re en souffrance","datePublished":"2021-04-27T14:22:22+00:00","mainEntityOfPage":{"@id":"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/economie\/production-de-manioc-une-filiere-en-souffrance"},"wordCount":1326,"commentCount":0,"image":{"@id":"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/economie\/production-de-manioc-une-filiere-en-souffrance#primaryimage"},"thumbnailUrl":"https:\/\/static.africa-press.net\/burkina\/sites\/42\/2021\/04\/img-608813f76364b.jpg","keywords":["Africa Press","Africa Press-Burkina Faso","Burkina Faso","fili\u00e8re","manioc","production"],"articleSection":["\u00c9conomie","homepage-french","Toutes les actualit\u00e9s"],"inLanguage":"fr-FR","potentialAction":[{"@type":"CommentAction","name":"Comment","target":["https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/economie\/production-de-manioc-une-filiere-en-souffrance#respond"]}]},{"@type":"WebPage","@id":"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/economie\/production-de-manioc-une-filiere-en-souffrance","url":"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/economie\/production-de-manioc-une-filiere-en-souffrance","name":"Production de manioc : une fili\u00e8re en souffrance - Burkina Faso","isPartOf":{"@id":"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/#website"},"primaryImageOfPage":{"@id":"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/economie\/production-de-manioc-une-filiere-en-souffrance#primaryimage"},"image":{"@id":"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/economie\/production-de-manioc-une-filiere-en-souffrance#primaryimage"},"thumbnailUrl":"https:\/\/static.africa-press.net\/burkina\/sites\/42\/2021\/04\/img-608813f76364b.jpg","datePublished":"2021-04-27T14:22:22+00:00","author":{"@id":"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/#\/schema\/person\/2b1cf3cd81a31e3cd26889ca66d677f1"},"description":"Jadis consid\u00e9r\u00e9 au Burkina comme une culture vivri\u00e8re, le manioc s\u2019impose aujourd\u2019hui comme une culture de rente. Les ...","breadcrumb":{"@id":"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/economie\/production-de-manioc-une-filiere-en-souffrance#breadcrumb"},"inLanguage":"fr-FR","potentialAction":[{"@type":"ReadAction","target":["https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/economie\/production-de-manioc-une-filiere-en-souffrance"]}]},{"@type":"ImageObject","inLanguage":"fr-FR","@id":"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/economie\/production-de-manioc-une-filiere-en-souffrance#primaryimage","url":"https:\/\/static.africa-press.net\/burkina\/sites\/42\/2021\/04\/img-608813f76364b.jpg","contentUrl":"https:\/\/static.africa-press.net\/burkina\/sites\/42\/2021\/04\/img-608813f76364b.jpg","width":720,"height":539,"caption":"Production de manioc : une fili\u00e8re en souffrance"},{"@type":"BreadcrumbList","@id":"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/economie\/production-de-manioc-une-filiere-en-souffrance#breadcrumb","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"name":"Accueil","item":"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/"},{"@type":"ListItem","position":2,"name":"Production de manioc : une fili\u00e8re en souffrance"}]},{"@type":"WebSite","@id":"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/#website","url":"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/","name":"Burkina Faso","description":"Just another Africa News Agency Sites site","potentialAction":[{"@type":"SearchAction","target":{"@type":"EntryPoint","urlTemplate":"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/?s={search_term_string}"},"query-input":{"@type":"PropertyValueSpecification","valueRequired":true,"valueName":"search_term_string"}}],"inLanguage":"fr-FR"},{"@type":"Person","@id":"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/#\/schema\/person\/2b1cf3cd81a31e3cd26889ca66d677f1","name":"cfeditorfr"}]}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10684","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/wp-json\/wp\/v2\/users\/82"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=10684"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10684\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/wp-json\/wp\/v2\/media\/10683"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=10684"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=10684"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=10684"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}