{"id":50623,"date":"2022-10-13T14:33:06","date_gmt":"2022-10-13T14:33:06","guid":{"rendered":"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/politique\/preservation-durable-des-terres-cultivables-une-solution-a-travers-lagroecologie"},"modified":"2022-10-13T15:48:06","modified_gmt":"2022-10-13T15:48:06","slug":"preservation-durable-des-terres-cultivables-une-solution-a-travers-lagroecologie","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.africa-press.net\/burkina-faso\/photo\/preservation-durable-des-terres-cultivables-une-solution-a-travers-lagroecologie","title":{"rendered":"Pr\u00e9servation durable des terres cultivables : une solution \u00e0 travers l\u2019agro\u00e9cologie"},"content":{"rendered":"<p><span style=\"color: #ff6600\"><strong>Africa-Press &#8211; Burkina Faso. <\/strong><\/span>L\u2019utilisation des produits chimiques sur les surfaces agricoles est de plus en plus mise en cause. Conscients de leurs effets ne\u0301fastes sur l\u2019environnement, certains producteurs burkinabe\u0300 optent pour l\u2019agriculture biologique et agroe\u0301cologique, a\u0300 travers des intrants naturels qui leur permettent de booster leur rendement et de pre\u0301server les terres pendant des de\u0301cennies.<\/p>\n<p>Louis Marie Bakouan est un agriculteur a\u0300 Dydir dans la re\u0301gion du Centre-Ouest. Il dispose d\u2019un champ de deux hectares ou\u0300 il cultive du mil, du mai\u0308s, du haricot et des le\u0301gumes. Il utilise une portion de l\u2019espace, pour la production de chou, tomate, oignon et poivron sans intrants chimiques. Malheureusement, la technique n\u2019a pas donne\u0301, car le sol a subi la \u2018\u2019fureur\u2019\u2019 des produits chimiques.<\/p>\n<p>Les techniciens de l\u2019agriculture expliquent la situation par le fait que si le sol a de\u0301ja\u0300 fait l\u2019objet de l\u2019utilisation de pesticides, le producteur doit le re\u0301tablir avec de la fumure organique ou du compost. S\u2019il s\u2019agit des intrants non homologue\u0301s qui ont e\u0301te\u0301 applique\u0301s, le temps de la re\u0301manence du champ peut aller a\u0300 10, voire 30 ans. Estimant que ce de\u0301lai est trop long, M. Bakouan se trouve un autre site d\u2019un hectare pour la marai\u0302cher-culture.<\/p>\n<p>Ce vendredi 17 juin 2022, nous l\u2019avons trouve\u0301 tout jovial sur son site, en train d\u2019admirer la physionomie de certaines spe\u0301culations qu\u2019il a seme\u0301es, il y a deux semaines de cela. \u00ab Chaque anne\u0301e, avec ce site, je constate une grande diffe\u0301rence, par rapport a\u0300 celui ou\u0300 j\u2019utilise les produits chimiques. Le rendement est inte\u0301ressant avec les intrants naturels \u00bb, s\u2019enthousiasme-t-il. Il confie que la production de la fumure organique ne\u0301cessite un effort physique. En plus, elle prend e\u0301norme\u0301ment du temps.<\/p>\n<p>A entendre le sexage\u0301naire, il faut disposer de l\u2019herbe fraiche, de la bouse de vache, de fiente de volaille et des feuilles de certains arbres. Ensuite, il faut me\u0301langer l\u2019ensemble et l\u2019arroser permanemment afin qu\u2019il pourrisse rapidement. \u00ab C\u2019est vraiment lent, mais si la technique du compostage est re\u0301ussie, elle repre\u0301sente l\u2019or pour nous, parce que nous ne de\u0301pensons pas beaucoup d\u2019argent.<\/p>\n<p>Tout est naturel et nous produisons sain et sans perte \u00bb, justifie-t-il. Le pre\u0301sident de l\u2019Association fe\u0301minine de Watinoma, Hado Ima, producteur re\u0301sidant a\u0300 Koubri, localite\u0301 situe\u0301e a\u0300 une vingtaine de Kilome\u0300tres de Ouagadougou, renche\u0301rit que la fumure organique pre\u0301serve la fertilite\u0301 du sol. \u00ab Nous avons eu des propositions d\u2019intrants bio pour un essai sur notre site de trois hectares, mais nous avons refuse\u0301, parce que, me\u0302me s\u2019ils sont homologue\u0301s, nous nous abstenons.<\/p>\n<p>Nous ne faisons confiance qu\u2019a\u0300 ce que nous produisons comme intrants naturels, car nous sommes regardants sur nos terres et nous voulons les pre\u0301server \u00bb, lance-t-il. Pour lui, il n\u2019est pas question de de\u0301pendre de l\u2019exte\u0301rieur, du moment que les producteurs burkinabe\u0300 posse\u0300dent des richesses a\u0300 l\u2019inte\u0301rieur du pays. Il confie que tous leurs engrais et pesticides sont produits naturellement par les femmes de l\u2019association. Bioprotect qui est un groupement d\u2019inte\u0301re\u0302t e\u0301cono-mique, travaille avec des milliers d\u2019agriculteurs qui produisent e\u0301galement des intrants naturels adapte\u0301s aux sols et cultures du Burkina Faso.<\/p>\n<p>Le pre\u0301sident de l\u2019Association pour la protection de l\u2019environnement et le de\u0301veloppement rural (APEDR), Sayouba Bonkoungou souligne que dans la province du Passore\u0301, l\u2019association dispose de plusieurs fermes agroe\u0301cologiques exploite\u0301es par des groupements fe\u0301minins. Avec des techniques qui leur sont enseigne\u0301es, des femmes fabriquent des engrais liquides et solides biologiques.<\/p>\n<p>Les de\u0301fenseurs de l\u2019utilisation des intrants chimiques estiment que ces produits constituent la cle\u0301 du de\u0301veloppement agricole, dans la mesure ou\u0300 ils permettent d\u2019accroitre les rendements et de lutter contre les nuisibles. Des agriculteurs avancent que les ale\u0301as climatiques et la rarete\u0301 des pluies sont l\u2019une des raisons qui les poussent a\u0300 utiliser ces intrants.<\/p>\n<p>Le producteur Louis Marie Bakouan, confie qu\u2019avec les bio-pesticides, il faut une quantite\u0301 e\u0301norme de pesticides naturels et si les agriculteurs veulent appliquer sur de grandes superficies, le travail devient tre\u0300s pe\u0301nible, d\u2019ou\u0300 le recours selon lui, aux intrants chimiques. L\u2019ancien directeur ge\u0301ne\u0301ral de la pre\u0301servation de l\u2019environnement et du de\u0301veloppement durable, actuellement directeur de recherche au CNRST\/INERA, Pr Paul Savadogo clarifie que lorsqu\u2019un champ ne rec\u0327oit pas une quantite\u0301 importante de pluviome\u0301trie, le peu d\u2019eau que le sol retient doit e\u0302tre utilise\u0301 par les plantes de manie\u0300re efficiente.<\/p>\n<p>L\u2019apport de certains engrais chimiques en ce moment permet de booster mieux la production. Il fait savoir qu\u2019il y a certains pre\u0301dateurs, comme les chenilles le\u0301gionnaires et les termites qui se de\u0301veloppent en pe\u0301riode de se\u0301cheresse. \u00ab S\u2019il y a l\u2019eau en abondance, ces organismes n\u2019ont pas assez de force, mais de\u0300s qu\u2019il y a un de\u0301ficit hydrique, ils sont vigoureux pour attaquer les plantes et les agriculteurs sont oblige\u0301s de traiter avec les pesticides chimiques\u00bb, de\u0301taille-t-il.<\/p>\n<p>Pour Pr Savadogo, bien que ces produits chimiques homologue\u0301s donnent des re\u0301sultats en termes de productivite\u0301 agricole, ils ont des conse\u0301quences sur la sante\u0301 humaine et l\u2019environnement. Loin d\u2019e\u0302tre une contradiction, ces pesticides a\u0300 son avis, sont un mal ne\u0301cessaire, parce que si le Burkina Faso arre\u0302te de les utiliser, les rendements seront moindres et il sera difficile de nourrir plus de 20 millions d\u2019habitants. C\u2019est la raison pour laquelle, le ministe\u0300re en charge de l\u2019agriculture a homologue\u0301 ces produits chimiques.<\/p>\n<p>Des tests sont faits pendant plusieurs anne\u0301es, avant que le produit ne soit homologue\u0301, pour s\u2019assurer si les effets sont moindres ou pas. Etant donne\u0301 qu\u2019aucun me\u0301dicament n\u2019est sans effet et que tout est question de mole\u0301cule et de dose, le directeur de recherche confie que les produits homologue\u0301s sont aussi toxiques, seulement qu\u2019ils sont moindres par rapport a\u0300 ceux non homologue\u0301s.<\/p>\n<p>Il souligne que le vrai proble\u0300me est la porosite\u0301 des frontie\u0300res qui pousse des commerc\u0327ants ve\u0301reux a\u0300 faire entrer frauduleusement ou par la contrebande, ces produits dangereux. Lesquels produits, dit-il, de\u0301truisent rapidement les insectes nuisibles, parce qu\u2019ils sont a\u0300 des concentrations e\u0301leve\u0301es ou\u0300 les mole\u0301cules sont plus toxiques.<\/p>\n<p>Face a\u0300 cette situation incontro\u0302le\u0301e, Pr Savadogo pense que la promotion de l\u2019agriculture bio, c\u2019est pour le futur. L\u2019ide\u0301al aurait voulu selon lui, que ces engrais chimiques soient remplace\u0301s, par ceux qui vont avoir de moins en moins d\u2019innocuite\u0301 sur la sante\u0301 humaine, animale et environnementale.<\/p>\n<p>Les producteurs qui sont dans le bio et dans l\u2019agroe\u0301cologie, reconnaissent que la terre sur laquelle ils cultivent, a besoin d\u2019e\u0302tre pre\u0301pare\u0301e pendant toute l\u2019anne\u0301e, pour la rendre fertile. Le coordonnateur des femmes pour l\u2019agroe\u0301cologie de l\u2019Association fe\u0301minine de Watinoma Adbila Ima, indique que cette pratique pre\u0301serve l\u2019environnement, restaure les sols, prote\u0300ge les animaux, le producteur lui-me\u0302me et son entourage.<\/p>\n<p>Le pre\u0301sident de ladite association, Hado Ima, souligne qu\u2019avec les intrants chimiques, le sol est fre\u0301quemment sec et il a besoin suffisamment d\u2019eau. A l\u2019en croire, avec le proble\u0300me d\u2019acce\u0300s a\u0300 l\u2019eau pour les populations au Burkina Faso, il serait mieux que les agriculteurs optent pour l\u2019agroe\u0301cologie et la culture biologique, pour sauver les terres cultivables. \u00ab Nous ne sommes pas des agronomes, nous sommes des amoureux de la terre. Nous avons beaucoup voyage\u0301 dans le monde et nous avons vu que cette pratique est meilleure.<\/p>\n<p>Pourquoi ne pas l\u2019essayer chez nous \u00bb, s\u2019interroge M. Ima. Il soutient que si des e\u0301tudiants qui pre\u0301parent leur the\u0300se en agroe\u0301cologie, s\u2019inte\u0301ressent a\u0300 son site, c\u2019est parce qu\u2019il y a un avenir dans cette technique de cultiver, avec des intrants naturels. Issue d\u2019une famille d\u2019agriculteurs, la directrice de Bioprotect, Martine Sawadogo, a foi en l\u2019agriculture biologique. Elle se convainc qu\u2019avec l\u2019agroe\u0301cologie, toutes les spe\u0301culations peuvent e\u0302tre produites. \u00ab J\u2019ai pris une clairie\u0300re abandonne\u0301e depuis plus de 40 ans.<\/p>\n<p>Je l\u2019ai ressuscite\u0301e en mettant plus de 40 tonnes de compost et j\u2019ai produit de la pomme de terre sur ce site \u00bb, avoue-t-elle. Elle affirme que les intrants chimiques sont volatiles et ne permettent pas de retenir l\u2019eau au sol pendant une longue dure\u0301e. \u00ab Le produit chimique ne nourrit que la plante, il n\u2019entretient pas le sol. Lorsqu\u2019il pleut, l\u2019eau reste en surface et le producteur se retrouve avec du sable \u00bb, regrette-t-elle. Pour elle, la plante a besoin de l\u2019engrais NPK pour grandir.<\/p>\n<p>Revisitant son cours de chimie, Mme Sawadogo explique que le N c\u2019est l\u2019azote qui permet a\u0300 la plante de se de\u0301velopper et qui se retrouve dans la paille. Le P, le phosphore qui est e\u0301galement contenu dans la paille et dans les de\u0301chets des animaux. Le K qui est le potassium se trouve dans les herbes. \u00ab Nous disposons de tout ce qui est naturel pour produire bio, pourquoi s\u2019acharner sur les pesticides et les engrais chimiques qui de\u0301truisent nos terres \u00bb, s\u2019indigne-t-elle.<\/p>\n<p>Le directeur de recherche au CNRST\/INERA, Pr Paul Savadogo, en donnant la relation qui existe entre les produits chimiques et la de\u0301gradation des sols, pre\u0301cise que le sol posse\u0300de des compartiments a\u0300 savoir, solide, liquide, chimique et biologique. Au niveau du compartiment chimique, il y a le Potentiel hydroge\u0300ne (PH). Celui-ci peut e\u0302tre plus ou moins acide ou encore basique, alors que les plantes, a\u0300 son avis, ont besoin de se de\u0301velopper a\u0300 des PH neutres. \u00ab Avec le produit chimique, le PH va chuter ou monter, selon la basicite\u0301 ou l\u2019acidite\u0301 du produit et du coup, perturber l\u2019ensemble de l\u2019e\u0301cosyste\u0300me \u00bb, pre\u0301vient-il.<\/p>\n<p>Dans le compartiment biologique, il y a des e\u0302tres vivants a\u0300 la surface ou dans le sol, qui peuvent e\u0302tre des escargots, des vers de terre, fourmis, termites et autres types d\u2019insectes, qui ont une fonction tre\u0300s importante dans la fertilisation du sol. \u00ab Si les produits sont applique\u0301s, me\u0302me si ces insectes ne vont pas mourir, ils vont fuir et le compartiment biologique sera de\u0301truit \u00bb, pre\u0301cise-t-il. Le chercheur souligne qu\u2019il y a des microbes dans le sol qui sont invisibles a\u0300 l\u2019\u0153il nu et qui sont extre\u0302mement importants, car ils de\u0301composent toutes les matie\u0300res organiques en des e\u0301le\u0301ments plus petits que la plante utilise comme aliment.<\/p>\n<p>Selon lui, l\u2019aliment de la plante est ge\u0301ne\u0301re\u0301 par ces organismes vivants et s\u2019ils sont de\u0301truits, le sol devient ste\u0301rile et la plante aura du mal a\u0300 se de\u0301velopper. Martine Sawadogo de Bioprotect soutient que la terre cou\u0302te cher au Burkina Faso, plus qu\u2019au Niger, en Co\u0302te-d\u2019Ivoire et au Togo et elle doit e\u0302tre pre\u0301serve\u0301e pendant plus d\u2019une trentaine d\u2019anne\u0301es, pour que la ge\u0301ne\u0301ration future puisse en profiter. Le \u2018\u2019pays des Hommes inte\u0300gres\u2019\u2019, a une superficie de 274 200 km2 et elle pre\u0301cise que me\u0302me s\u2019il n\u2019y avait pas le terrorisme, cette superficie e\u0301tait de\u0301ja\u0300 re\u0301duite en 1\/3, avec des sols de\u0301grade\u0301s, a\u0300 travers l\u2019utilisation des produits chimiques.<\/p>\n<p>\u00ab La terre est notre fonds de commerce et la pratique de l\u2019agroe\u0301cologie est comme la me\u0300re protectrice de l\u2019environnement \u00bb, fait-elle savoir. Le chercheur, Pr Savadogo estime qu\u2019avec de\u0301ja\u0300 les cultures hors sol, tout sera obsole\u0300te a\u0300 l\u2019avenir et il n\u2019y aura plus de surfaces cultivables. La directrice de Bioprotect, quant a\u0300 elle indique que le bio est comme une pratique ancestrale, qui doit e\u0302tre \u2018\u2019ressuscite\u0301e\u2019\u2019. Elle dit regretter le fait que le Burkina Faso enseigne ces produits dangereux dans les curricula et de\u0301pense chaque anne\u0301e des milliards pour leur acquisition, pendant que l\u2019Europe est en train de promouvoir la production bio.<\/p>\n<p>Le directeur de recherche au CNRST\/INERA, Pr Paul Savadogo, affirme que des techniques de production de la fumure organique existent au niveau de la recherche, qui puissent amener le \u2018\u2019pays des Hommes inte\u0300gres\u2019\u2019, a\u0300 atteindre l\u2019autosuffisance alimentaire. La politique du Burkina Faso a encourage\u0301 pendant longtemps cette production a\u0300 travers les fosses \u00ab compostie\u0300res \u00bb, le biogaz et les fosses a\u0300 biogaz, qui produisent aussi d\u2019autres types de compost.<\/p>\n<p>\u00ab Nous sommes conscients qu\u2019il faut de\u0301velopper toutes ces techniques, mais la difficulte\u0301, c\u2019est la quantite\u0301, car celle produite n\u2019est pas suffisante pour pouvoir amender tous les sols qui en ont besoin et les paysans n\u2019arrivent pas non plus, a\u0300 appliquer les doses recommande\u0301es \u00bb, s\u2019inquie\u0300te-t-il. L\u2019ancien directeur ge\u0301ne\u0301ral en charge de l\u2019environnement, soutient que les produits chimiques nuisent a\u0300 la sante\u0301 environnementale, animale et humaine. Il note que la science travaille a\u0300 bannir ces produits dangereux.<\/p>\n<p>Tout comme les engrais et pesticides chimiques, il confie que l\u2019utilisation des produits biologiques comporte aussi certains dangers. En science et surtout en environnement, il y a le principe de pre\u0301caution et celui de l\u2019ame\u0301lioration continue. \u00ab Pendant qu\u2019on trouve une solution, il ne faut pas tout de suite dire qu\u2019elle est une solution miracle, car elle peut avoir aussi des conse\u0301quences. Raison pour laquelle, il faut continuer la recherche pour une ame\u0301lioration \u00bb, sugge\u0300re-t-il.<\/p>\n<p>Et d\u2019ajouter qu\u2019aucune invention humaine n\u2019est sans conse\u0301quence. \u00ab Si nous voulons une agriculture sans impact, ne faisons pas l\u2019agriculture. Laissez les Hommes vivre de cueillette et de chasse, parce que le risque ze\u0301ro n\u2019existe pas. En matie\u0300re scientifique, rien n\u2019est acquis, tout s\u2019ame\u0301liore \u00bb, se convainc-t-il. En dehors de l\u2019utilisation des bio pesticides et fertilisants, le pre\u0301sident de l\u2019APEDR, Sayouba Bonkoungou, souligne qu\u2019il existe des techniques me\u0301caniques de gestion durable des terres, tels, le zai\u0308, les demi-lunes, les cordons pierreux, la pratique de la Re\u0301ge\u0301ne\u0301ration naturelle assiste\u0301e (RNA), qui permettent de maintenir la fertilite\u0301 des sols et a\u0300 accroitre la productivite\u0301 agricole.<\/p>\n<p>Le directeur de recherche au CNRST\/INERA, Pr Paul Savadogo fait savoir que les demi-lunes et le zai\u0308 sont des connaissances endoge\u0300nes qui ont e\u0301te\u0301 reprises par la recherche et me\u0301canise\u0301es de nos jours. Des technologies existent a\u0300 travers les recherches au niveau de l\u2019agriculture, qui tardent a\u0300 e\u0302tre vulgarise\u0301es, par manque de financement. Il pre\u0301cise que c\u2019est l\u2019agriculture familiale qui nourrit les Burkinabe\u0300 et ceux qui la pratiquent ne disposent pas de moyens pour aller vers les nouvelles technologies.<\/p>\n<p>Pour enlever cette \u2018\u2019e\u0301pine\u2019\u2019 du pied, le chercheur Savadogo souligne que l\u2019agroe\u0301cologie et l\u2019agriculture bio sont des solutions en expe\u0301rimentation. Des connaissances ont e\u0301te\u0301 accumule\u0301es au niveau de la recherche et ne\u0301cessitent d\u2019e\u0302tre partage\u0301es avec les populations pour pouvoir atteindre les objectifs de l\u2019autosuffisance alimentaire, la pre\u0301servation de la sante\u0301 animale, environnementale et humaine.<\/p>\n<p><b>Afse\u0301tou SAWADOGO <\/b><\/p>\n\r\n                <style type=\"text\/css\">\r\n                    \r\n                    #td_uid_1_69df888165171  .td-doubleSlider-2 .td-item1 {\r\n                        background: url(https:\/\/static.africa-press.net\/burkina\/sites\/42\/2022\/10\/postMediaimg_3_1-634832b09203d-80x60.jpg) 0 0 no-repeat;\r\n                    }\r\n                    #td_uid_1_69df888165171  .td-doubleSlider-2 .td-item2 {\r\n                        background: url(https:\/\/static.africa-press.net\/burkina\/sites\/42\/2022\/10\/postMediaimg_3_2-634832c9d1b99-80x60.jpg) 0 0 no-repeat;\r\n                    }\r\n                    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L\u2019utilisation des produits chimiques sur les surfaces agricoles est de plus en plus mise en cause. 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