Africa-Press – Cameroun. Le quotidien Le Jour informe dans son édition de ce jeudi 17 novembre 2022 que la problématique du foncier a fait l’objet de vifs échanges à l’Assemblée nationale le mardi 15 novembre 2022 entre les députés et le ministre des Domaines, du Cadastre et des Affaires Foncières, sous la férule du premier vice-président de la chambre basse du parlement, l’honorable Hilarion Etong.
« Le Cameroun progresse vers l’atteinte de son émergence en 2035. Les chantiers ouverts à cet effet connaissent des conflits normatifs opposants les nécessités développementalistes dévoreuses de grandes concessions forestières inspirées de la SND30, aux prescriptions dualistes de la loi foncière de 1974 », a déclaré Hilarion Etong dans des propos relayés par Le Jour.
En effet, les élus de la nation, sous l’impulsion du Réseau des parlementaires pour la gestion durable des écosystèmes forestières d’Afrique centrale (REPAR Cameroun), veulent voir clair sur la gouvernance foncière car la gestion des terres a régulièrement été au cœur d’interminables conflits au cours de ces dernières années au sein des communautés. Les parlementaires veulent donc revoir les textes qui régissent la gouvernance foncière au Cameroun afin d’assainir le milieu.
« Il est important que ces terres puissent être mises en valeur dans un contexte sécurisé pour la population. Notre pays est sur la bonne voie parce qu’en termes d’accaparement des terres, ce processus n’est pas encore arrivé à un niveau inquiétant dans notre pays. Nous avons encore la possibilité de le maitriser, le canaliser et de faire en sorte que ce soit une réussite. Nous devons faire à tout prix pour que cette terre puisse profiter au développement de notre pays », suggère le député Dooh Collins dans le journal de Haman Mana.
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