Baïpo-Temon Menace Diplomates Selon Son Allié Koï

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Baïpo-Temon Menace Diplomates Selon Son Allié Koï
Baïpo-Temon Menace Diplomates Selon Son Allié Koï

Africa-Press – CentrAfricaine. Sylvie Baïpo-Temon transforme le ministère des Affaires étrangères en boutique familiale. Son ex-allié Euloge Koï balance tout: menaces, intimidations, placardisation des diplomates. Le griot mord encore la main qui le nourrit !

Le live d’Euloge Doctrouvé Koï sur Facebook est une bombe: l’ancien griot servile du régime, celui qui a écrit un livre entier pour encenser Touadéra comme un dieu vivant, se retourne maintenant contre Sylvie Baïpo-Temon, ministre des Affaires étrangères et fidèle du même pouvoir. Koï, qui se présentait hier comme le « sanctuaire de sécurité » du régime, le « représentant valable de son excellence », balance aujourd’hui des révélations qui sentent le règlement de comptes interne.

Il accuse Baïpo-Temon d’avoir fait du département des Affaires étrangères sa « boutique personnelle »:

– Menaces permanentes de licenciement et de révocation contre les diplomates et cadres de carrière.
– Chasse à l’homme systématique: « C’est la chasse à l’homme », répète-t-il, comme si le ministère était son entreprise privée et non une institution de l’État.
– Placardisation massive des vrais professionnels: des cadres avec 10, 15 ans d’expérience relégués au placard pendant que des stagiaires ou des agents fraîchement intégrés (4-5 mois de service !) sont propulsés à des postes stratégiques et de direction.
– Violation flagrante des règles statutaires et du principe d’ancienneté: « On ne va pas insulter l’expérience », tonne Koï, qui dénonce un népotisme devenu « règle » au sein du département.
– Climat de terreur: les diplomates en poste à l’extérieur « vivent l’enfer », menacés, intimidés, obligés de se taire ou de partir. Résultat? Une hémorragie des cerveaux sans précédent, des démissions en cascade parce que « les cadres préfèrent partir plutôt que d’accepter l’inacceptable ».

Koï va jusqu’à dire que le ministère n’est plus une institution de la République, mais « une boutique familiale », un « champ de la famille » où la ministre agit comme si elle avait hérité d’un bien privé. Elle menace, elle chasse, elle nomme ses proches ou ses affidés sans aucun égard pour la compétence ou les textes. « Ce n’est pas sa boutique », hurle Koï, oubliant commodément qu’il a passé des années à défendre ce même régime qui permet ces dérives.

Le plus savoureux dans cette affaire? Koï était l’allié zélé de Baïpo-Temon et du clan Touadéra. Il chantait leurs louanges, il insultait leurs adversaires, il se faisait le porte-voix officiel. Et aujourd’hui, il crache sur elle, expose ses turpitudes, appelle les agents à rédiger un memorandum au Premier ministre et au président pour dénoncer cette « gestion caractérisée par l’arbitraire » et les « persécutions administratives ». Il exige même l’arrêt des menaces et le rétablissement de la légalité dans les nominations.

C’est la preuve éclatante que le régime se dévore de l’intérieur: un griot opportuniste qui mord la main qui le nourrit, une ministre qui gère la diplomatie comme un commerce familial, et un pouvoir qui laisse faire jusqu’à ce que les rats commencent à se sauter à la gorge. Baïpo-Temon, « chef de boutique » autoproclamée, menace et humilie les diplomates ; Koï, son ancien allié, balance tout pour sauver sa peau ou se repositionner.

Corbeau News le dit sans détour: ces deux-là se méritent. L’un a servi le régime en insulteur patenté, l’autre le sabote en incompétente autoritaire. Ensemble, ils illustrent le naufrage: un État où les fidèles d’hier deviennent les traîtres d’aujourd’hui, où les diplomates sont traités comme des ennemis intérieurs.

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