Africa-Press – Congo Kinshasa. La Conférence Épiscopale Nationale du Congo (CENCO) et l’Église du Christ au Congo (ECC), ont fermement décrié la décision des chefs de six confessions religieuses, qui ont déposé au parlement, leur procès-verbal de désignation du président et d’un membre de la plénière de la CENI.
L’ Eglise du réveil au Congo (ERC), les églises indépendantes du Congo, la communauté islamique du Congo, l’église Kimbanguiste, l’Armée du Salut et l’église Orthodoxe ont déposé au bureau de l’Assemblée nationale mercredi dans la soirée le procès-verbal de la désignation du candidat à la succession de Corneille Nangaa et de leur délégué à la plénière de la Commission électorale nationale indépendante.
Une attitude fustigée par la Conférence Épiscopale Nationale du Congo (CENCO) et l’Église du Christ au Congo (ECC).
» le bon sens voudrait que la convocation d’une plénière de la plateforme des confessions religieuses, ne soit décidée par la majorité des membres qu’en cas d’empêchement de son président et de son vice-président. Or, le président est là. Donc, la convocation faite par les 6 pose déjà un problème « , écrit l’ECC sur son compte Twitter.
Dans leur courrier adressé à Christophe Mboso, les 6 confessions religieuses précisent par contre que la désignation de leurs candidats s’est déroulée conformément à la dernière recommandation faite par la lettre du président de la chambre basse du Parlement le 14 août dernier.
Signalons qu’un nouveau moratoire de 48h avait été accordé par l’assemblée nationale aux pères spirituels pour dégager un consensus sur l’identité de la personne qui remplacera Corneille Nangaa à la tête de la Centrale Électorale.
Ces derniers sont toujours divisés sur le choix du président de la Commission Électorale Nationale Indépendante.





