Africa-Press – Congo Kinshasa. Plus de 6 000 cas de Mpox, dont deux décès, ont été enregistrés dans la zone de santé de Nyangezi, territoire de Walungu depuis le début de cette épidémie. Face à cette situation sanitaire alarmante, les autorités médicales, avec l’appui de leurs partenaires, renforcent la riposte dans plusieurs zones de santé du Sud-Kivu notamment à Nyangezi et Miti-Murhesa, où une réduction sensible des cas est déjà
observée.
La zone de santé de Nyangezi, en territoire de Walungu, reste fortement touchée par l’épidémie de Mpox. Selon le Médecin Chef de Zone, le docteur Olivier Kabarati Amani, pour contenir la propagation de la maladie, deux centres de traitement ont été installés, l’un à l’Hôpital Général de Référence de Nyangezi, et l’autre au Centre hospitalier Saint Joseph de Kamanyola.
Le docteur Kabarati appelle la population à observer strictement les mesures barrières, soulignant que la prévention demeure un pilier essentiel de la lutte contre le Mpox.
Il précise également que, grâce à l’appui des partenaires humanitaires tels que AAP et REMED, les équipes sanitaires travaillent sans relâche pour éradiquer totalement la maladie dans sa juridiction.
« Suite à l’appui de différents partenaires, nous travaillons doublement pour éradiquer totalement le Mpox. On espère vraiment avec cette démarche, on aura à finir avec l’épidémie », dit-il. Des progrès encourageants à Miti-Murhesa Dans la zone de santé de Miti-Murhesa, en territoire de Kabare, la situation évolue positivement. Mpendano Basoda Joseph, Infirmier Titulaire au Centre de Santé Mulungu/Miti, affirme que l’intensification des activités de riposte a permis de réduire sensiblement les cas de Mpox.





