{"id":9787,"date":"2021-07-07T14:29:40","date_gmt":"2021-07-07T14:29:40","guid":{"rendered":"https:\/\/www.africa-press.net\/cotedivoire\/?p=9787"},"modified":"2021-07-08T02:55:56","modified_gmt":"2021-07-08T02:55:56","slug":"en-cote-divoire-la-vie-precaire-des-chercheuses-dor","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.africa-press.net\/cotedivoire\/economie\/en-cote-divoire-la-vie-precaire-des-chercheuses-dor","title":{"rendered":"la vie pr\u00e9caire des chercheuses d\u2019or"},"content":{"rendered":"<p><span style=\"color: #ff6600\"><strong><a href=\"https:\/\/www.africa-press.net\/\">Africa-Press<\/a> &#8211; <a href=\"https:\/\/www.africa-press.net\/cotedivoire\">C\u00f4te d&rsquo;Ivoire<\/a>. <\/strong><\/span>En arrivant au bord de la rivi\u00e8re, Laurentine Zambl\u00e9 d\u00e9couvre que son \u00ab coin \u00bb a \u00e9t\u00e9 visit\u00e9 et exploit\u00e9 en son absence. Elle n\u2019en a cure : les berges de ce cours d\u2019eau regorgent d\u2019or, il y en a pour tout le monde. C\u2019est ce que lui a souffl\u00e9 une amie en lui r\u00e9v\u00e9lant l\u2019existence de ce site \u00e0 quelques dizaines de kilom\u00e8tres de Bouafl\u00e9, une ville du centre de la C\u00f4te d\u2019Ivoire.<\/p>\n<p>Alors cette femme de 54 ans, un peu alourdie par l\u2019enfant qu\u2019elle porte dans son dos, se lance dans une chor\u00e9graphie qu\u2019elle ma\u00eetrise \u00e0 merveille. Equip\u00e9e d\u2019une simple pioche, elle se met \u00e0 creuser la rocaille sableuse, puis, dans l\u2019eau, elle tamise, lave et trie le d\u00e9p\u00f4t de terre avant d\u2019en extraire quelques minuscules paillettes d\u2019or. Au moment de cacher son butin du jour dans le n\u0153ud de son pagne, Laurentine Zambl\u00e9 l\u00e8ve la t\u00eate et scrute les alentours. \u00ab Ici, il y a beaucoup de vol \u00bb, dit-elle pour expliquer sa prudence.<\/p>\n<p>Autour d\u2019elle, sur les deux rives, se d\u00e9voilent des dizaines d\u2019emplacements comme le sien, o\u00f9 chacun creuse en esp\u00e9rant trouver une p\u00e9pite. Chacune, plut\u00f4t, car ici il n\u2019y a presque que des femmes. \u00ab Les hommes sont \u00e0 quelques kilom\u00e8tres, sur un site beaucoup plus grand \u00bb, explique l\u2019orpailleuse. En tendant l\u2019oreille, on entend les \u00ab machines chinoises \u00bb vrombir ; celles avec lesquelles des chercheurs d\u2019or venus du Mali, de Guin\u00e9e et surtout du Burkina Faso s\u2019adonnent \u00e0 cette activit\u00e9 illicite mais sur un mode quasi industriel, loin de l\u2019artisanat \u2013 tout aussi ill\u00e9gal \u2013 que pratiquent Laurentine Zambl\u00e9 et ses compagnes.<\/p>\n<p>D\u2019ici quelques semaines, la saison des pluies remplira le lit de la rivi\u00e8re et rendra le site inexploitable. Elle devra aller ailleurs, comme \u00e0 chaque fois, elle qui ne cesse de se d\u00e9placer de rivi\u00e8re en clairi\u00e8re \u00e0 la recherche du pr\u00e9cieux m\u00e9tal jaune. \u00ab C\u2019est le seul m\u00e9tier que je sais faire \u00bb, r\u00e9p\u00e8te-t-elle.<\/p>\n<p>Le seul aussi qui lui permet de payer la scolarit\u00e9 et les repas des quatre enfants dont elle s\u2019occupe seule depuis qu\u2019elle a \u00e9t\u00e9 abandonn\u00e9e par son mari. Si elle travaillait au march\u00e9, elle toucherait difficilement 30 000 francs CFA par mois (45 euros), estime-elle. Gr\u00e2ce \u00e0 l\u2019or, qu\u2019elle vend \u00ab environ 20 000 francs CFA \u00bb le gramme, elle peut esp\u00e9rer gagner le double, entre 50 000 et 70 000 francs CFA selon les mois. Le tout pour un investissement qui se r\u00e9sume \u00e0 une pioche acquise pour une poign\u00e9e de francs CFA.<\/p>\n<p><b>Noyades et violences sexuelles<\/b><\/p>\n<p>Ce gain rapide et le peu de capital n\u00e9cessaire au lancement expliquent la fi\u00e8vre de l\u2019or qui s\u2019est empar\u00e9e de la C\u00f4te d\u2019Ivoire depuis pr\u00e8s de quinze ans. Historiquement, Bouafl\u00e9 est l\u2019un des \u00e9picentres de l\u2019exploitation aurif\u00e8re, mais aujourd\u2019hui, toutes les r\u00e9gions du pays sont rattrap\u00e9es par ce ph\u00e9nom\u00e8ne. Son ampleur est difficilement quantifiable. En 2014, le gouvernement ivoirien estimait que 500 000 personnes travaillaient dans l\u2019orpaillage clandestin. D\u2019autres experts jugent aujourd\u2019hui qu\u2019il faut multiplier ce chiffre par deux, voire trois, en int\u00e9grant les m\u00e9tiers connexes des mines clandestines.<\/p>\n<p>L\u2019orpaillage industriel licite, lui aussi, se porte bien. La production nationale d\u2019or est en augmentation : de 24,4 tonnes en 2018, elle est pass\u00e9e \u00e0 32,5 tonnes en 2019. Longtemps n\u00e9glig\u00e9, le secteur minier contribue aujourd\u2019hui \u00e0 5 % du PIB. Les cours de l\u2019or, en hausse ces derni\u00e8res ann\u00e9es, expliquent en bonne partie l\u2019attrait de cette activit\u00e9 pour des centaines de milliers de personnes. Y compris des femmes, qui, en Afrique, constitueraient 50 % de la population op\u00e9rant dans les mines ou gravitant autour des communaut\u00e9s mini\u00e8res, selon une \u00e9tude de l\u2019Institut international du d\u00e9veloppement durable, un centre de recherche bas\u00e9 \u00e0 Gen\u00e8ve.<\/p>\n<p>Mais l\u2019autonomie financi\u00e8re qu\u2019elles acqui\u00e8rent gr\u00e2ce au m\u00e9tal pr\u00e9cieux est \u00e0 relativiser \u00e0 l\u2019aune des risques, nombreux, de l\u2019orpaillage clandestin. Lou, une \u00ab coll\u00e8gue \u00bb de Laurentine Zambl\u00e9, explique que les noyades sont fr\u00e9quentes, car les \u00e9troites galeries creus\u00e9es en bordure des rivi\u00e8res ont tendance \u00e0 s\u2019effondrer. Plus loin, cette m\u00e8re de deux enfants, dont le premier \u00ab est avec son p\u00e8re \u00e0 Abidjan \u00bb, fait visiter son \u00ab bunker \u00bb. Un abri fait de b\u00e2ches noires et de quelques planches en bois, o\u00f9 Lou, enceinte de son deuxi\u00e8me enfant, dort avec son \u00ab copain \u00bb. Cet homme rencontr\u00e9 sur le site, indique-t-elle, lui permet de parer au \u00ab danger \u00bb que repr\u00e9sente sa situation de femme c\u00e9libataire.<\/p>\n<p>Dans cet univers rugueux, une femme est souvent \u00ab une proie \u00bb, explique Hyacinthe Kouassi, un expert des industries extractives qui collabore avec des bailleurs de fonds sur les sujets miniers. Et se choisir un copain, \u00ab un tuteur \u00bb, corrige-t-il, \u00ab c\u2019est un moyen de se prot\u00e9ger des violences sexuelles, m\u00eame si \u00e7a ne garantit rien car parfois, c\u2019est lui qui est \u00e0 l\u2019origine des violences \u00bb. Selon Hyacinthe Kouassi, \u00ab les orpailleuses passent aussi par ces hommes pour vendre les grammes d\u2019or aux acheteurs bord-champ et \u00e9viter de se faire trop voler \u00bb. Un concubinage de circonstance donc, et \u00e9ph\u00e9m\u00e8re : \u00ab La plupart de ces hommes abandonnent les orpailleuses, enceintes ou avec l\u2019enfant en bas \u00e2ge, une fois le site inexploitable. \u00bb<\/p>\n<p><b>\u00ab Soit tu vas en prison, soit tu payes \u00bb<\/b><\/p>\n<p>Les mines clandestines se trouvent g\u00e9n\u00e9ralement au milieu de la brousse. Loin de la ville, la drogue et la prostitution placent les femmes dans des situations de grande pr\u00e9carit\u00e9. Mais la plus grande crainte des orpailleuses est de tomber sur les \u00ab agents des eaux et for\u00eats \u00bb. Des forces de s\u00e9curit\u00e9 qui, en plus de ponctionner une part de l\u2019or extrait clandestinement, m\u00e8nent r\u00e9guli\u00e8rement de fausses op\u00e9rations coup de poing. \u00ab Ils nous disent : \u201csoit tu vas en prison, soit tu payes 100 000 francs CFA\u201d \u00bb, explique Lou. A chaque fois, les femmes payent. Car aupr\u00e8s de qui aller se plaindre ? \u00ab Notre travail est ill\u00e9gal \u00bb, rappellent-elles.<\/p>\n<p>Christine Logbo Kossi, directrice du Groupement professionnel des miniers de C\u00f4te d\u2019Ivoire (GPMCI), les encourage donc \u00e0 s\u2019organiser en coop\u00e9ratives, afin de pouvoir demander un permis d\u2019exploitation artisanal. C\u2019est le sens du label \u00ab Pretty Mining \u00bb qu\u2019a lanc\u00e9 cette ancienne cadre de l\u2019industrie mini\u00e8re, \u00e9galement responsable du R\u00e9seau des femmes du secteur minier de C\u00f4te d\u2019Ivoire (Femici), qu\u2019elle a cr\u00e9\u00e9 en 2016.<\/p>\n<p><b>\u00ab Les femmes doivent se structurer pour profiter de l\u2019essor du secteur minier et permettre la tra\u00e7abilit\u00e9 de l\u2019or qu\u2019elles extraient \u00bb,<\/b><\/p>\n<p>insiste-t-elle, rappelant que tout le monde y trouverait son compte, \u00ab y compris l\u2019Etat \u00bb. Elle s\u2019appuie notamment sur un rapport de l\u2019organisation African Security Sector Network qui \u00e9valuait \u00e0 environ 30 tonnes d\u2019or la production artisanale illicite qui \u00e9chappe \u00e0 l\u2019Etat, et donc \u00e0 ses caisses.<\/p>\n<p>Aujourd\u2019hui, trois coop\u00e9ratives de femmes sont accompagn\u00e9es par le Femici, pr\u00e9cise Christine Logbo Kossi, qui esp\u00e8re que le mod\u00e8le pourra \u00eatre r\u00e9pliqu\u00e9 partout \u00ab o\u00f9 des femmes travaillent ill\u00e9galement dans les mines \u00bb. Une initiative bien accueillie par Laurentine Zambl\u00e9, \u00e0 Bouafl\u00e9, qui vient de s\u2019associer avec une dizaine d\u2019\u00ab amies \u00bb orpailleuses pour sortir de la clandestinit\u00e9 et travailler plus sereinement. Une fa\u00e7on aussi, disent-elles, de faire taire ceux qui les accusent de se prostituer sur les lieux d\u2019orpaillage ou affirment que la mine n\u2019est pas un m\u00e9tier de femme.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Africa-Press &#8211; C\u00f4te d&rsquo;Ivoire. En arrivant au bord de la rivi\u00e8re, Laurentine Zambl\u00e9 d\u00e9couvre que son \u00ab coin \u00bb a \u00e9t\u00e9 visit\u00e9 et exploit\u00e9 en son absence. Elle n\u2019en a cure : les berges de ce cours d\u2019eau regorgent d\u2019or, il y en a pour tout le monde. 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