Africa-Press – Djibouti. Une avancée majeure. On ne saurait éviter de penser à cela dès lors que l’on met le pied dans le dernier-né de nos hôpitaux dont l’inauguration a eu lieu pas plus tard qu’hier sous le haut patronage du chef de l’Etat, M. Ismaiïl Omar Guelleh.
Conçu pour assurer une couverture médicale de qualité aux éléments de la Police nationale et à leurs familles, l’établissement passe déjà pour une référence.
La raison de ce succès que l’on pourrait qualifier de prématuré est pourtant très simple: on y trouve une panoplie de soins spécialisés dont certains sont plutôt extrêmement rares à Djibouti.
Il en est ainsi de l’oncologie dont le spécialiste est la plupart du temps amené à opérer bien au-delà du périmètre officiel, offrant ses services à des patients issus de différents horizons.
Parce que la lutte contre le cancer s’assimile avant tout à une course contre la montre, sauver ce qui peut l’être passe avant toute autre considération. Peu importe que le malade soit de la police ou non. Peu importe qu’il soit membre de la famille d’un policier ou non.
Le nouvel hôpital de la Police nationale doit aussi sa réputation précoce à une prouesse technologique qui l’a dernièrement propulsé sous le feu des projecteurs: des patients souffrant de graves troubles cardiaques ont pu y être opérés. Avec succès.
Pionnier à sa manière, le praticien qui a mené de bout en bout cette opération inédite sous nos cieux est l’un de ces jeunes médecins dont la formation à l’étranger a été rendue possible grâce à cette stratégie misant sur le capital humain que la direction de la Police nationale a fait sienne ces derniers temps.
Ce qui fait la singularité du nouvel hôpital, c’est aussi le fait qu’il accueille en son sein un CHU.
Si la mise en place de cette structure représente en soi un pas de géant, elle cache mal toutefois les ambitions d’un hôpital résolument tourné vers l’avenir.
Cela est d’ailleurs au coeur des préoccupatuons du directeur de la Police nationale, le colonel Abdourahman Ali Kahin pour qui des perspectives prometteuses ne sauraient être envisagées pour son institution sans l’accès à des soins de qualité. C’est ce qui donne un sens à son action à la tête de nos forces de police.
Nous y reviendrons plus largement dans nos prochaines publications.
Une avancée majeure. On ne saurait éviter de penser à cela dès lors que l’on met le pied dans le dernier-né de nos hôpitaux dont l’inauguration a eu lieu pas plus tard qu’hier sous le haut patronage du chef de l’Etat, M. Ismaiïl Omar Guelleh.
Conçu pour assurer une couverture médicale de qualité aux éléments de la Police nationale et à leurs familles, l’établissement passe déjà pour une référence.
La raison de ce succès que l’on pourrait qualifier de prématuré est pourtant très simple: on y trouve une panoplie de soins spécialisés dont certains sont plutôt extrêmement rares à Djibouti.
Il en est ainsi de l’oncologie dont le spécialiste est la plupart du temps amené à opérer bien au-delà du périmètre officiel, offrant ses services à des patients issus de différents horizons.
Parce que la lutte contre le cancer s’assimile avant tout à une course contre la montre, sauver ce qui peut l’être passe avant toute autre considération. Peu importe que le malade soit de la police ou non. Peu importe qu’il soit membre de la famille d’un policier ou non.
Le nouvel hôpital de la Police nationale doit aussi sa réputation précoce à une prouesse technologique qui l’a dernièrement propulsé sous le feu des projecteurs: des patients souffrant de graves troubles cardiaques ont pu y être opérés. Avec succès.
Pionnier à sa manière, le praticien qui a mené de bout en bout cette opération inédite sous nos cieux est l’un de ces jeunes médecins dont la formation à l’étranger a été rendue possible grâce à cette stratégie misant sur le capital humain que la direction de la Police nationale a fait sienne ces derniers temps.
Ce qui fait la singularité du nouvel hôpital, c’est aussi le fait qu’il accueille en son sein un CHU.
Si la mise en place de cette structure représente en soi un pas de géant, elle cache mal toutefois les ambitions d’un hôpital résolument tourné vers l’avenir.
Cela est d’ailleurs au coeur des préoccupatuons du directeur de la Police nationale, le colonel Abdourahman Ali Kahin pour qui des perspectives prometteuses ne sauraient être envisagées pour son institution sans l’accès à des soins de qualité. C’est ce qui donne un sens à son action à la tête de nos forces de police.
Nous y reviendrons plus largement dans nos prochaines publications.
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