EDITO – La langue de Césaire à l’honneur !

18
EDITO - La langue de Césaire à l'honneur !
EDITO - La langue de Césaire à l'honneur !

Africa-Press – Djibouti. Diplomates, poètes, écrivains, journalistes, professeurs de Français: c’est une diversité d’acteurs qui se sont retrouvés à la tombée de la nuit au Sheraton hôtel pour fêter ensemble ce qu’ils ont en partage, en l’occurence la langue française.

Yeux pétillants d’intelligence, d’un enthousiasme contagieux, Dana Purcarescu, première femme ambassadrice de France à Djibouti, leur avait donné rendez-vous pour un Iftar-diner que l’ambassade a offert dans le cadre de la quinzaine de la Francophonie qu’elle organise et dont le coup d’envoi a été donné ce mercredi 20 mars.

Représentée par son directeur Abdourazak Ali Diraneh accompagné du journaliste Isman Omar qui a l’habitude de signer ses papiers Isman O., l’ADI, seule agence francophone dans la région, était, bien sûr, de la fête.

L’événement a été précédé dans la journée d’un webinaire littéraire consacré à l’oeuvre du romancier Jean-Baptise Audréa devenu lauréat du Goncourt 2023.

Et c’est au doyen d’âge de nos établissements d’enseignement secondaire, le lycée d’Etat de Djibouti, qu’est revenu l’insigne honneur d’accueillir la première de la variété d’activités au programme de la quinzaine de la Francophonie.

Si nous avons fait le choix de parler ici de la langue de Césaire, c’est parce que le poète martiniquais, par-delà la singularité et la richesse de l’oeuvre qu’il nous a léguée en héritage, était cette figure tutélaire, ou plus exactement cette sommité des littératures française et francophone (pour ne pas dire autochtone) qui incarnait le mieux ce qu’il est convenu d’appeler le dialogue des cultures.

Et c’est à tout l’honneur de la langue française, celle-là même dont il se servit sans complexe démesuré ni fierté excessive pour décliner la force de son message, de perpétuer à la fois les valeurs de partage et les exigences de libération de la pensée critique dont l’oeuvre d’Aimé Césaire est le creuset.

C’est donc ce legs ô combien immense, celui de Césaire et de tant d’autres, que nous aurons le plaisir de célébrer ensemble tout au long de la quinzaine de la Francophonie qui se veut le trait d’union d’une multitude d’activités alliant la beauté du spectacle et le plaisir d’apprendre inhérent à la conférence ou à la mise à l’épreuve de ses propres connaissances linguistiques lors de ia Grande Dictée prévue au Palais du Peuple.

Diplomates, poètes, écrivains, journalistes, professeurs de Français: c’est une diversité d’acteurs qui se sont retrouvés à la tombée de la nuit au Sheraton hôtel pour fêter ensemble ce qu’ils ont en partage, en l’occurence la langue française.

Yeux pétillants d’intelligence, d’un enthousiasme contagieux, Dana Purcarescu, première femme ambassadrice de France à Djibouti, leur avait donné rendez-vous pour un Iftar-diner que l’ambassade a offert dans le cadre de la quinzaine de la Francophonie qu’elle organise et dont le coup d’envoi a été donné ce mercredi 20 mars.

Représentée par son directeur Abdourazak Ali Diraneh accompagné du journaliste Isman Omar qui a l’habitude de signer ses papiers Isman O., l’ADI, seule agence francophone dans la région, était, bien sûr, de la fête.

L’événement a été précédé dans la journée d’un webinaire littéraire consacré à l’oeuvre du romancier Jean-Baptise Audréa devenu lauréat du Goncourt 2023.

Et c’est au doyen d’âge de nos établissements d’enseignement secondaire, le lycée d’Etat de Djibouti, qu’est revenu l’insigne honneur d’accueillir la première de la variété d’activités au programme de la quinzaine de la Francophonie.

Si nous avons fait le choix de parler ici de la langue de Césaire, c’est parce que le poète martiniquais, par-delà la singularité et la richesse de l’oeuvre qu’il nous a léguée en héritage, était cette figure tutélaire, ou plus exactement cette sommité des littératures française et francophone (pour ne pas dire autochtone) qui incarnait le mieux ce qu’il est convenu d’appeler le dialogue des cultures.

Et c’est à tout l’honneur de la langue française, celle-là même dont il se servit sans complexe démesuré ni fierté excessive pour décliner la force de son message, de perpétuer à la fois les valeurs de partage et les exigences de libération de la pensée critique dont l’oeuvre d’Aimé Césaire est le creuset.

C’est donc ce legs ô combien immense, celui de Césaire et de tant d’autres, que nous aurons le plaisir de célébrer ensemble tout au long de la quinzaine de la Francophonie qui se veut le trait d’union d’une multitude d’activités alliant la beauté du spectacle et le plaisir d’apprendre inhérent à la conférence ou à la mise à l’épreuve de ses propres connaissances linguistiques lors de ia Grande Dictée prévue au Palais du Peuple.

Pour plus d’informations et d’analyses sur la Djibouti, suivez Africa-Press

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here