La microfinance islamique, levier indispensable dans le combat contre la précarité

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La microfinance islamique, levier indispensable dans le combat contre la précarité
La microfinance islamique, levier indispensable dans le combat contre la précarité

Africa-Press – Djibouti. Sous le haut patronage de la ministre des Affaires Sociales et des Solidarités, Mme Ouloufa Ismaèl Abdo, s’est tenue ce mercredi au siège de l’Union nationale des femmes djiboutiennes (UNFD) dédiée à l’apport de la finance islamique dans la lutte contre la précarité.

Cet événement a réuni un parterre de hautes personnalités dont le ministre de l’Économie et des Finances et la secrétaire d’État en charge de l’Économie numérique.

Portée par le ministère des Affaires Sociales et des Solidarités, à travers son bras exécutif, l’Agence djiboutienne de développement social (ADDS), l’initiative de la microfinance islamique a vu le jour en 2012 dans le but de mieux combattre la pauvreté par le biais de l’autonomisation financière des couches les plus vulnérables de la société.

En parfaite conformité avec les préceptes de la charia, cette approche novatrice permet d’apporter un appui financier sans contrepartie, c’est sans intérêt, prélevant uniquement des frais de gestion auprès des bénéficiaires.

L’Unité Pilote de la Microfinance Islamique, s’appuyant sur les succès mais aussi ies espoirs immenses suscités par cette initiative, opère aujourd’hui dans toutes les communes de la capitale, apportant un début de réponses aux attentes de près de 3000 ménages en situation de précarité.

Une enveloppe estimée à 481 000 000 de nos francs a été mobilisée pour couvrir les prêts sans intérêt aux consentis aux ménages concernés qui sont répartis dans les différentes communes de la capitale.

Selon le ministre de l’Economie et des Finances, M. ilyas Moussa Dawaleh, ces fonds offrent en paricuier aux femmes l’espoir de renforcer leur indépendance financière.

M. Dawaleh n’a pas manqué d’adresser ses remerciements au Président de la République, M. Ismail Omar Guelleh, pour son appui à ce processus, afin que les femmes djiboutiennes puissent jouer un rôle de premier plan dans le développement économique du pays.

La fin de la cérémonie a été marquée la remise de certifications aux femmes clés, notamment les cheffes de secteur, en signe de reconnaissance de leur contribution à la mise en œuvre et à la réussie de la microfinance islamique.

Sous le haut patronage de la ministre des Affaires Sociales et des Solidarités, Mme Ouloufa Ismaèl Abdo, s’est tenue ce mercredi au siège de l’Union nationale des femmes djiboutiennes (UNFD) dédiée à l’apport de la finance islamique dans la lutte contre la précarité.

Cet événement a réuni un parterre de hautes personnalités dont le ministre de l’Économie et des Finances et la secrétaire d’État en charge de l’Économie numérique.

Portée par le ministère des Affaires Sociales et des Solidarités, à travers son bras exécutif, l’Agence djiboutienne de développement social (ADDS), l’initiative de la microfinance islamique a vu le jour en 2012 dans le but de mieux combattre la pauvreté par le biais de l’autonomisation financière des couches les plus vulnérables de la société.

En parfaite conformité avec les préceptes de la charia, cette approche novatrice permet d’apporter un appui financier sans contrepartie, c’est sans intérêt, prélevant uniquement des frais de gestion auprès des bénéficiaires.

L’Unité Pilote de la Microfinance Islamique, s’appuyant sur les succès mais aussi ies espoirs immenses suscités par cette initiative, opère aujourd’hui dans toutes les communes de la capitale, apportant un début de réponses aux attentes de près de 3000 ménages en situation de précarité.

Une enveloppe estimée à 481 000 000 de nos francs a été mobilisée pour couvrir les prêts sans intérêt aux consentis aux ménages concernés qui sont répartis dans les différentes communes de la capitale.

Selon le ministre de l’Economie et des Finances, M. ilyas Moussa Dawaleh, ces fonds offrent en paricuier aux femmes l’espoir de renforcer leur indépendance financière.

M. Dawaleh n’a pas manqué d’adresser ses remerciements au Président de la République, M. Ismail Omar Guelleh, pour son appui à ce processus, afin que les femmes djiboutiennes puissent jouer un rôle de premier plan dans le développement économique du pays.

La fin de la cérémonie a été marquée la remise de certifications aux femmes clés, notamment les cheffes de secteur, en signe de reconnaissance de leur contribution à la mise en œuvre et à la réussie de la microfinance islamique.

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