Africa-Press – Gabon. Dans la province de la Ngounié, les localités de Lébamba et Makongonio s’apprêtent à tourner la page du mauvais état des routes. Les travaux routiers en cours, confiés à plusieurs entreprises, progressent globalement de manière satisfaisante, malgré quelques ralentissements observés sur certains tronçons.
Les localités de Lébamba et Makongonio, dans la province de la Ngounié, devraient bientôt bénéficier de nouvelles infrastructures routières modernes. Dans un avenir proche, les longues souffrances des usagers pourraient n’être plus qu’un mauvais souvenir. Le chantier confié à l’entreprise Ebomaf évolue à un rythme jugé acceptable, tandis qu’à Lébamba, les travaux de réhabilitation des voiries, attribués à l’entreprise Saba, connaissent un certain ralentissement.
Par ailleurs, les travaux de la future voie de contournement menant à Lébamba 2, longue de plus de 8 kilomètres, s’apprêtent à entrer dans leur phase d’exécution. Les caractéristiques techniques de cette infrastructure ont été présentées par Jean-Christoph Kombila, chef de projet de l’entreprise Leader Service. «Il peut y avoir quatre couches de chaussée, dont la latérite. Selon les termes de référence, il a été question de recalibrer et de réaliser des ouvrages de produit calculé afin d’avoir des ouvrages suffisants. Il est également prévu la traverse de chaussée ainsi que les zones d’accotement», a-t-il expliqué chez nos confrères de Radio Gabon.
À l’issue de cette série d’inspections des différents sites, le ministre des Travaux publics, Edgar Moukoumbi, s’est montré globalement satisfait de l’état d’avancement des travaux. «La voie est bien carrossable, bien aménagée. Nous avons aussi visité le premier linéaire qui pourrait être livré dans deux mois, notamment celui partant du centre-ville vers Bongolo. C’est pareil pour le linéaire Lébamba–Makongonio, avec quelques points noirs, mais la circulation se fait correctement. C’est formidable», a-t-il déclaré.
Toutefois, le membre du gouvernement a relevé une difficulté importante: «Le gros problème, c’est le réseau qu’il faut déplacer pour pouvoir continuer les travaux», a-t-il souligné. À travers ce projet structurant, le ministère des Travaux publics s’inscrit pleinement dans la vision du chef de l’État, visant à bâtir un Gabon nouveau, dont la modernisation des infrastructures constitue l’un des piliers fondamentaux.





