Mémoire De Jean Trolez: Menace Judiciaire Des Ayants Droit

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Mémoire De Jean Trolez: Menace Judiciaire Des Ayants Droit
Mémoire De Jean Trolez: Menace Judiciaire Des Ayants Droit

Africa-Press – Gabon. Les enfants légitimes de Jean Yves Trolez sont sortis de leur silence. Dans une déclaration transmise à la presse, Ivane Émile et Sylvie Solène Trolez dénoncent des «initiatives non autorisées» engagées au Gabon autour de l’œuvre et de la mémoire de leur père. Ils mettent formellement en garde contre toute exposition ou action menée sans leur accord, avertissant que celles-ci «exposeraient leurs auteurs à des poursuites judiciaires».

Les enfants légitimes de Jean Yves Trolez ont publié une déclaration solennelle pour mettre en garde contre toute initiative engagée au Gabon autour de l’œuvre et de la mémoire de leur père sans leur consentement formel. Le photographe-paysagiste, qui a vécu au Gabon de 1964 à 2022, est décédé le 13 janvier 2026 au Centre hospitalier Les Embruns de Concarneau, en France.

Dans ce communiqué, Ivane Émile Trolez et Sylvie Solène Trolez rappellent d’emblée leur qualité d’«enfants légitimes et seuls ayants droit» du défunt. Ils affirment avoir appris «par voie de la presse» que «des initiatives non autorisées seraient entreprises au Gabon par des personnes se prévalant de leur intimité avec le défunt, en dehors de toute autorisation formelle de nous».

Les signataires citent explicitement «des tracts qui ont circulé sur les réseaux sociaux» ainsi que le projet d’une exposition en hommage à leur père. Selon eux, «de soi-disant amis de notre père, Jean Yves Trolez, regroupés au sein d’une Amicale, s’apprêteraient à organiser une exposition en sa mémoire sans nous aviser, encore moins solliciter notre consentement».

Face à ces démarches, le ton se durcit nettement. «Nous tenons à informer les uns et les autres que toute action du genre qui se ferait sans notre accord exposerait ses auteurs à des poursuites judiciaires», préviennent-ils, sans ambiguïté. Les enfants de Jean Yves Trolez rejettent toute tentative d’appropriation ou de valorisation unilatérale de l’œuvre du photographe, estimant que «le décès de notre père ne saurait servir de prétexte à des chasseurs de primes de se faire de l’argent sur notre dos».

La déclaration, concluent-ils, «tient lieu de mise en garde». Par cette prise de parole publique, Ivane Émile et Sylvie Solène Trolez entendent rappeler que toute exploitation, exposition ou initiative mémorielle concernant Jean Yves Trolez relève exclusivement de leur autorité légale, et ne peut se faire qu’avec leur accord explicite. Un rappel ferme du droit, dans un contexte où l’héritage artistique et symbolique du photographe suscite de vives convoitises.

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