Africa-Press – Gabon. La Journée mondiale de lutte contre les cancers a été célébrée le 4 février 2026 à l’Université Omar Bongo, réunissant étudiants, enseignants et membres du gouvernement autour des enjeux de prévention et de dépistage précoce. Placée sous le thème «Jeunesse impliquée, cancers évités», cette mobilisation a mis en lumière le rôle déterminant de la communauté universitaire dans la sensibilisation et la promotion de comportements favorables à la santé.
Libreville a vibré au rythme de la sensibilisation sanitaire le 4 février 2026, à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre les cancers, célébrée à l’Université Omar Bongo (UOB). Étudiants, enseignants et autorités gouvernementales se sont mobilisés autour d’un objectif commun: renforcer la prévention et promouvoir le dépistage précoce face à ce fléau de santé publique.
Le choix de l’Université Omar Bongo n’est pas anodin. Considérée comme un haut lieu de formation et de transmission des savoirs, elle incarne «la jeunesse, l’avenir et la transmission des connaissances». Cette célébration a ainsi permis de transformer le campus en un véritable espace de dialogue scientifique et de sensibilisation citoyenne.
Une jeunesse appelée à devenir actrice de la prévention
Bien au-delà d’une simple commémoration, la journée s’est voulue une tribune d’éveil des consciences. Elle a mis en avant le rôle déterminant de la jeunesse dans la lutte contre les cancers, soulignant qu’«une jeunesse informée, engagée et prête à s’impliquer activement» constitue un levier essentiel pour freiner la progression de ces pathologies.
Le message principal adressé aux étudiants était sans équivoque: «la lutte contre les cancers commence dès l’université». Les organisateurs ont insisté sur la nécessité d’un accès accru à l’information scientifique, de l’adoption de comportements responsables et du recours au dépistage précoce. Autant d’actions qui participent à faire de chaque étudiant «un acteur clé de la santé publique».
Placée sous le thème «Jeunesse impliquée, cancers évités», la journée scientifique a été marquée par l’intervention du ministre de la Santé, le Pr Elsa Nkana Joséphine Ayo épouse Bivigou. S’exprimant à la fois comme praticienne et responsable gouvernementale, elle a sensibilisé les étudiants aux enjeux liés aux cancers, insistant sur «l’importance de la prévention, du dépistage précoce et des bonnes pratiques de vie». Son intervention, décrite comme «un échange direct, sincère et pédagogique, empreint d’un profond engagement humain», a suscité un vif intérêt auprès des participants.
Présent aux côtés de sa collègue, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Edgar Mombo, a réaffirmé le rôle stratégique des universités dans la promotion de la santé et la formation d’une jeunesse responsable face aux défis sanitaires contemporains.
Vers un renforcement de la prise en charge sanitaire des étudiants
En marge des activités scientifiques, le ministre de la Santé a effectué une visite du Centre médical de l’Université Omar Bongo. Cette descente sur le terrain visait à évaluer les conditions de prise en charge sanitaire des étudiants et à examiner le fonctionnement des services de soins disponibles.
Cette initiative traduit la volonté des autorités publiques de renforcer l’accès à des soins de qualité en milieu universitaire, en adéquation avec les besoins croissants de la population estudiantine.
Au terme de cette journée, le message retenu se veut porteur d’espoir. À l’Université Omar Bongo, la célébration de la Journée mondiale de lutte contre les cancers aura démontré qu’elle représente «bien plus qu’un événement symbolique», mais constitue «une mobilisation porteuse d’espoir, un appel à la responsabilité collective et une promesse d’un avenir où la jeunesse, informée et engagée, devient le premier rempart contre la maladie».





