Nouvelle Fourrière Municipale de Niamey Suscite Polémique

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Nouvelle Fourrière Municipale de Niamey Suscite Polémique
Nouvelle Fourrière Municipale de Niamey Suscite Polémique

Africa-Press – Niger. Au Niger, la nouvelle fourrière municipale de Niamey, qui a commencé à fonctionner ce mois-ci, fait polémique. Le contrat d’enlèvement et de garde des véhicules mal stationnés a été confié à une société privée par la mairie de la capitale. De nombreuses critiques se font entendre, notamment en raison du coût jugé exorbitant des amendes infligées.

Sabot placé sur une roue, le véhicule est embarqué, direction la fourrière municipale de Niamey. Une mesure destinée à lutter contre les stationnements gênants, justifient les autorités locales, afin de fluidifier la circulation dans les rues de la capitale.

Mais c’est surtout une photo, largement partagée sur les réseaux sociaux, qui indigne les Niaméens. Celle du reçu d’une amende, datée de la semaine dernière, qui affiche un montant total de 75 000 francs CFA, soit plus de deux fois le montant du salaire mensuel minimum au Niger.

Alerte du réseau nigérien anti-corruption

La mairie de Niamey a récemment confié le contrat à la société privée N Trans. Toutes deux sont désormais sous le feu des critiques, en raison du coût jugé trop élevé des contraventions et du manque de sensibilisation et de places de stationnement dans la ville.

Le réseau nigérien anti-corruption voit même dans ce contrat un « service public détourné en affaire privée », puisque, selon une publication du Rénac, le Réseau nigérien anti-corruption, il n’y a aucune trace d’appel d’offres public. Selon les textes en vigueur, les frais de fourrière sont en principe fixés au niveau national, par arrêté de plusieurs ministères, et par la loi de finances.

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