Africa-Press – Niger. Le Réseau des Journalistes pour la Qualité et la Bonne Gouvernance (REJOQ/BG) a organisé, samedi 14 février 2026 à Niamey, une cérémonie dénommée nuit spéciale de communication sur les attributs de la souveraineté retrouvée. Au cours de cette soirée, les participants ont suivi des projections sur certaines actions ayant contribué à consolider cette souveraineté retrouvée, puis des témoignages de satisfactions ont été décernés à certains acteurs pour leur contribution dans ce sens dont l’administrateur délégué de la Ville de Niamey, le Colonel Boubacar Soumana Garanké , la présidente du Comité de Gestion du Fonds de Solidarité pour la Sauvegarde de la Patrie (FSSP), Mme Réki Moussa Hassane Djermakoye, et le directeur général de l’Office National d’Édition de Presse (ONEP), M. Moustapha Alou.
Cette cérémonie marquée par la présence du président de l’Observatoire National de la Communication (ONC), M. Ibrahim Manzo Diallo, a été présidée par le secrétaire général adjoint du Ministère de la Communication et des Nouvelles Technologies de l’Information, M. Mohamed Ghadfi. Ce dernier a dit que cette activité du REJOQ/BG a été un acte politique au sens noble du terme, un moment de réflexion collective et d’engagement autour d’une question centrale à savoir comment consolider et défendre notre souveraineté dans un monde traversé par des rapports de force permanents, y compris sur le terrain de l’information.
Selon le secrétaire général adjoint du Ministère en charge de la Communication, la souveraineté retrouvée du Niger se manifeste aujourd’hui à plusieurs niveaux notamment dans nos choix politiques assumés, dans la reconquête progressive de notre sécurité, dans la réaffirmation de notre indépendance économique mais aussi, et de manière décisive, dans la maîtrise de notre espace informationnel.
C’est pourquoi, M. Mohamed Ghadfi a souligné que la communication nationale n’est plus un simple outil d’accompagnement. Elle est devenue un instrument stratégique de souveraineté, au même titre que la diplomatie, la défense ou l’économie. « Dans ce contexte, la presse nigérienne a un rôle historique à jouer. Non pas une presse enfermée dans une logique d’autosatisfaction ou de propagande, mais une presse professionnelle, responsable et patriote, capable d’informer avec rigueur et exactitude, d’expliquer les politiques publiques et les choix stratégiques de l’État, de déconstruire la désinformation et les narratifs hostiles, de promouvoir toutes les actions qui concourent à la souveraineté nationale », a-t-il ajouté.
M. Mohamed Ghadfi rappelle que toutes les actions en faveur de notre souveraineté méritent d’être connues, expliquées et comprises. « La mission de la presse ne se limite pas à relayer des réalisations, elle consiste aussi à éclairer le sens, la portée et les enjeux de ces actions pour les citoyens. J’invite les profesionnels de la presse d’être les vecteurs d’une communication mobilisatrice, fondée sur les faits, la responsabilité et l’intérêt général, tout en assurant le soutien du Ministère de tutelle », a-t-il exhorté.
Auparavant, le coordonnateur du Réseau des Journalistes pour la Qualité et la Bonne Gouvernance, M. Sidikou Harouna, s’est réjoui de la mobilisation des participants, ce qui témoigne de l’intérêt qu’ils accordent aux actions de ce réseau. « Dans un contexte de guerre informationnelle, la vigilance éditoriale, l’éthique professionnelle et la cohésion du secteur médiatique constituent des leviers décisifs de souveraineté. Nous, journalistes, avons un devoir historique, informer avec rigueur, protéger la cohésion sociale, de contribuer activement à la promotion des initiatives structurantes », a-t-il conclu.
Pour plus d’informations et d’analyses sur la Niger, suivez Africa-Press





