Africa-Press – Niger. Les hausses sans précédent des prix du diesel et de l’essence ont enflammé la colère populaire, transformant les capitales et grandes villes d’Afrique en scènes de manifestations violentes et de grèves générales qui ont paralysé la vie quotidienne, en raison des effets de la guerre américano-israélienne sur l’Iran.
Un rapport préparé par une source locale a mis en lumière les conséquences négatives aiguës qui ont assombri les économies africaines, indiquant que le continent paie le prix d’un conflit international dont il n’a ni part ni intérêt, notamment à travers le prisme de l’énergie et des combustibles, ce qui a provoqué une vague de troubles menaçant la paix civile dans plusieurs pays.
Parmi les pays les plus touchés, le Kenya a connu des affrontements violents entre les forces de sécurité et des manifestants en colère contre la flambée des prix des transports et des biens de première nécessité.
Les Comores ont également connu un quasi-arrêt dû aux grèves du secteur des transports, entraînant l’interruption des activités commerciales. De plus, de vastes manifestations ont éclaté au Mozambique, appelant à une intervention gouvernementale immédiate pour contenir l’inflation importée.
Le rapport a souligné que la crise a placé les gouvernements africains entre l’enclume et le marteau ; la facture de soutien au carburant a explosé, dépassant les capacités des budgets locaux déjà affaiblis.
Face à cette incapacité structurelle à contenir les prix en constante augmentation, plusieurs gouvernements ont été contraints de prendre des mesures d’urgence et exceptionnelles, incluant la rationnement de la consommation d’énergie dans certains secteurs, la réorganisation des budgets publics pour sauver les fonds souverains de la faillite, et le recours à des institutions de financement internationales pour obtenir des prêts d’urgence.
Le rapport conclut que la poursuite de la guerre au Moyen-Orient menace de transformer la crise du carburant en Afrique d’une simple difficulté économique en une explosion sociale et politique généralisée, qui pourrait renverser la stabilité de gouvernements entiers incapables de protéger leurs citoyens de la flambée des prix mondiaux.





