Africa-Press – São Tomé e Príncipe. Les chefs militaires d’Afrique de l’Ouest, réunis jeudi à Freetown, en Sierra Leone, ont souligné la nécessité d’une coordination étroite entre la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et l’Alliance des États du Sahel (AES), alors qu’ils avancent dans les plans visant à rendre opérationnelle une force en attente de la CEDEAO.
Les discussions, présidées par le président sierra-léonais et président en exercice de la CEDEAO, Julius Maada Bio, portent sur la mobilisation initiale de 2 000 soldats d’ici la fin de l’année 2026 afin de faire face à la propagation du terrorisme, y compris les menaces pesant sur les États côtiers.
Les participants ont insisté sur « la nécessité d’une coordination étroite entre les deux organisations pour garantir la sécurité régionale », malgré le retrait du Mali, du Burkina Faso et du Niger de la CEDEAO pour former l’AES.
Les États membres devraient préciser leurs contributions en troupes, en mettant l’accent sur l’autofinancement et l’utilisation des ressources internes avant de solliciter un soutien extérieur.
Cette volonté d’activer la force en attente de la CEDEAO intervient dans un contexte de recrudescence des attaques en Afrique de l’Ouest. Selon l’Indice mondial du terrorisme, plus de la moitié des décès liés au terrorisme dans le monde en 2024 ont eu lieu dans la région, soulignant la nécessité d’une réponse rapide et coordonnée.
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