{"id":785,"date":"2020-12-28T23:21:53","date_gmt":"2020-12-28T23:21:53","guid":{"rendered":"https:\/\/www.africa-press.com\/sao-tome-e-principe\/?p=785"},"modified":"2020-12-28T23:00:02","modified_gmt":"2020-12-28T23:00:02","slug":"ni-ethnies-ni-tribus","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.africa-press.net\/sao-tome-e-principe\/communaute\/ni-ethnies-ni-tribus","title":{"rendered":"ni ethnies, ni tribus\u2026"},"content":{"rendered":"<p><span style=\"color: #ff6600\"><strong><a href=\"https:\/\/www.africa-press.com\">Africa-Press<\/a> &#8211; <a href=\"https:\/\/www.africa-press.com\/sao-tome-e-principe\">S\u00e3o Tom\u00e9 and Pr\u00edncipe<\/a>. <\/strong><\/span>Ils sont m\u00e9tis, bantous ou europ\u00e9ens\u2026 Et \u00e0 85 % descendants d\u2019esclaves. Fiers de leur diversit\u00e9 et unis, les Santom\u00e9ens s\u2019ouvrent au reste du monde. dans ce dossier<\/p>\n<p>Voir tout le sommaire S\u00e3o Tom\u00e9-et-Pr\u00ecncipe : grandeur nature S\u00e3o Tom\u00e9-et-Pr\u00edncipe, un jardin extraordinaire<br \/>\nS\u00e3o Tom\u00e9-et-Pr\u00ecncipe : le changement, c&rsquo;est tout le temps<\/p>\n<p>Les Santom\u00e9ens le r\u00e9p\u00e8tent \u00e0 l\u2019envi : \u00ab Ici, il n\u2019y a ni ethnies ni tribus. Il n\u2019y a qu\u2019un peuple, avec ses diff\u00e9rentes composantes. \u00bb Au commencement, deux navigateurs portugais d\u00e9couvrirent un archipel inhabit\u00e9, \u00ab les \u00eeles du milieu du monde \u00bb, le 21 d\u00e9cembre 1471, jour de la Saint-Thomas \u2013 S\u00e3o Tom\u00e9. Une dizaine d\u2019ann\u00e9es plus tard, Lisbonne d\u00e9cida d\u2019y envoyer quelques colons, accompagn\u00e9s de leurs esclaves, pour cultiver la canne \u00e0 sucre, puis d\u2019y exp\u00e9dier tous ses citoyens ind\u00e9sirables, en particulier les victimes de l\u2019Inquisition.<\/p>\n<p>D\u00e8s la fin du XVe si\u00e8cle, les concelhos (\u00ab municipalit\u00e9s \u00bb, en portugais, terme qui d\u00e9signe aujourd\u2019hui les deux \u00eeles principales) \u00e9taient devenues une plaque tournante du trafic d\u2019esclaves, que l\u2019on capturait essentiellement en Angola pour aller les vendre au Br\u00e9sil et \u00e0 Cuba. Apr\u00e8s l\u2019abolition de l\u2019esclavage (1876), ceux qui trimaient dans les plantations de canne \u00e0 sucre et de cacao furent second\u00e9s par des saisonniers venus d\u2019Angola, du Mozambique, du Cap-Vert ou du Gabon.<\/p>\n<p>Aujourd\u2019hui, les Santom\u00e9ens sont mesticos (m\u00e9tis, descendants d\u2019esclaves amen\u00e9s au d\u00e9but de la colonisation et d\u2019Europ\u00e9ens), angolares (descendants d\u2019esclaves venus du comptoir n\u00e9grier de Luanda), forros (descendants d\u2019affranchis) ou servi\u00e7ais (descendants de travailleurs contractuels originaires d\u2019Angola, du Mozambique, du Cap-Vert). On rencontre aussi quelques Fangs, venus du Gabon, et un petit pourcentage d\u2019Europ\u00e9ens, aux anc\u00eatres portugais.<\/p>\n<p>Les descendants d\u2019esclaves repr\u00e9sentent plus de 85 % de l\u2019actuelle population de l\u2019archipel. Pendant longtemps, en fonction de leur origine et au gr\u00e9 de l\u2019Histoire, certains se r\u00e9v\u00e9l\u00e8rent dou\u00e9s pour la p\u00eache, d\u2019autres pour le travail de la terre. Quelques-uns (notamment forros) se r\u00e9clam\u00e8rent d\u2019une caste de \u00ab grandes familles \u00bb, et leurs h\u00e9ritiers consid\u00e9r\u00e8rent que tout leur \u00e9tait d\u00fb : le pouvoir, la richesse, les honneurs\u2026 Ces pr\u00e9tentions ne sont plus d\u2019actualit\u00e9, et l\u2019ascension sociale est d\u00e9sormais li\u00e9e au m\u00e9rite.<\/p>\n<p>Les Santom\u00e9ens ont gard\u00e9 le portugais comme langue officielle. Mais ils utilisent surtout plusieurs langues cr\u00e9oles, le forro principalement (m\u00e9lange de portugais, de langues bantoues et de kwa), l\u2019angolare (qui combine le portugais, le kimbundu et le kikongo) et le monc\u00f3, parl\u00e9 \u00e0 Pr\u00edncipe (m\u00ealant le kwa et des langues bantoues). Patronymes et toponymes restent cependant quasiment tous lusophones. Autre h\u00e9ritage de la longue pr\u00e9sence portugaise dans l\u2019archipel : les Santom\u00e9ens sont en grande majorit\u00e9 chr\u00e9tiens, catholiques romains pour plus de 70 %, et encore tr\u00e8s pratiquants.<\/p>\n<p>En revanche, Lisbonne est d\u00e9sormais loin d\u2019\u00eatre leur unique r\u00e9f\u00e9rence. Les jeunes, notamment, partent se former aussi bien au Gabon, en Angola, au Maroc, \u00e0 Ta\u00efwan ou en France que dans l\u2019ancienne m\u00e9tropole. Ils \u00e9tudient l\u2019anglais et le fran\u00e7ais, le regard tourn\u00e9 vers l\u2019Afrique et le monde.<\/p>\n<p>Ils font bouger Sao Tom\u00e9 Silhouette longiligne, tout en fous rires et poign\u00e9es de main, il est chaleureux. Et infatigable. \u00c0 vingt-cinq ans, Afonso Fernandes Wildiley Barroca est d\u00e9j\u00e0 un membre influent de la soci\u00e9t\u00e9 civile africaine et de la Communaut\u00e9 des pays de langue portugaise (CPLP).<\/p>\n<p>Son credo ? \u00ab Le monde peut changer, il suffit de le vouloir \u00bb. Il est ainsi vice-pr\u00e9sident de l\u2019Union panafricaine de la jeunesse (UPJ), membre du Parlement mondial de la jeunesse pour l\u2019eau (PNJA), fondateur de sa repr\u00e9sentation nationale (PNJA-STP), de l\u2019antenne locale du R\u00e9seau des jeunes pour les for\u00eats d\u2019Afrique centrale (Rejefac S\u00e3o Tom\u00e9)\u2026 Des responsabilit\u00e9s qui le font voyager, de l\u2019Angola au Cameroun, de la Guin\u00e9e \u00e9quatoriale au Cap-Vert, du Kenya \u00e0 l\u2019Afrique du Sud, en passant par le Br\u00e9sil ou la Belgique.<\/p>\n<p>Dipl\u00f4m\u00e9 en droit international de l\u2019Institut universitaire de comptabilit\u00e9, d\u2019administration et d\u2019informatique de S\u00e3o Tom\u00e9 (IUCAI) et du SAE Institute USA (Institut international des m\u00e9dias de cr\u00e9ation), Wildiley Barroca parle couramment l\u2019anglais, le fran\u00e7ais et l\u2019espagnol, en plus du portugais. Apr\u00e8s avoir anim\u00e9 des \u00e9missions culturelles \u00e0 la t\u00e9l\u00e9vision et \u00e0 la radio nationales de 2009 \u00e0 2012, il collabore \u00e0 plusieurs journaux locaux et \u00e9trangers, en version papier ou num\u00e9rique. Passionn\u00e9 d\u2019\u00e9criture, il est aussi pr\u00e9sident de l\u2019Union litt\u00e9raire et artistique de la jeunesse et coordinateur du Club des po\u00e8tes et troubadours de S\u00e3o Tom\u00e9-et-Pr\u00edncipe.<\/p>\n<p>Wildiley Barroca. \u00a9 VINCENT FOURNIER\/J.A. D\u00e9put\u00e9e du district de M\u00e9-Z\u00f3chi (\u00e0 10 km \u00e0 l\u2019ouest de la capitale) et secr\u00e9taire du groupe parlementaire de l\u2019Action d\u00e9mocratique ind\u00e9pendante (ADI, du Premier ministre, Patrice Trovoada), Alda Ramos pr\u00e9side Qua-T\u00e9la, une ONG qui, depuis 2009, promeut les produits de la terre santom\u00e9enne et met l\u2019accent sur leur transformation. \u00ab Les agriculteurs n\u2019arrivaient pas \u00e0 les \u00e9couler, et il y avait un gaspillage consid\u00e9rable \u00bb, explique la parlementaire, elle-m\u00eame productrice de curcuma et de gingembre.<\/p>\n<p>Une quarantaine de transformateurs (parmi lesquels une forte proportion de femmes) se sont donc regroup\u00e9s au sein de l\u2019ONG afin d\u2019acheter directement leurs r\u00e9coltes aux producteurs. \u00ab On peut ainsi organiser le secteur et am\u00e9liorer les conditions de vie des agriculteurs, souligne Alda Ramos. Ils peuvent travailler en \u00e9tant assur\u00e9s qu\u2019ils auront des acheteurs. \u00bb Qua-T\u00e9la se charge ensuite de la commercialisation et de la promotion des produits \u2013 chips de banane, farine de manioc, confitures, plats cuisin\u00e9s\u2026 -, qui sont distribu\u00e9s dans le magasin de l\u2019ONG, situ\u00e9 en plein centre de la capitale (rue Bar\u00e3o-de-\u00c1gua-Iz\u00e9) et fr\u00e9quent\u00e9 par de nombreux Santom\u00e9ens comme par les touristes.<\/p>\n<p>Alda Ramos. \u00a9 VINCENT FOURNIER\/J.A. \u00c0 tout juste 30 ans, Katya D\u00f3ria Arag\u00e3o s\u2019est d\u00e9j\u00e0 fait un nom dans son archipel natal. Apr\u00e8s des \u00e9tudes de communication \u00e0 Lisbonne (Portugal), elle y est revenue en 2009 pour commencer une carri\u00e8re de journaliste au sein de plusieurs m\u00e9dias locaux, dont le journal en ligne T\u00e9la N\u00f3n et la cha\u00eene Televis\u00e3o santomense (TVS). Elle est aujourd\u2019hui r\u00e9dactrice en chef du site d\u2019information STP Digital.<\/p>\n<p>En 2013, la jeune femme a lanc\u00e9 le programme TEDxS\u00e3o Tom\u00e9, une franchise des c\u00e9l\u00e8bres conf\u00e9rences internationales TED (Technology, Entertainment, Design) n\u00e9es aux \u00c9tats-Unis au milieu des ann\u00e9es 1980 pour mettre en lumi\u00e8re \u00ab des id\u00e9es qui valent la peine d\u2019\u00eatre diffus\u00e9es \u00bb (\u00ab Ideas worth spreading \u00bb) dans les domaines de la technologie, du divertissement et du design. Le principe ? Inviter des personnalit\u00e9s, locales ou \u00e9trang\u00e8res, \u00e0 venir d\u00e9fendre leurs id\u00e9es ou leur projet, en accordant \u00e0 chacune dix-huit minutes chrono. L\u2019un des premiers orateurs accueillis, en 2013 : le milliardaire anglo-sud-africain Mark Shuttleworth (lire pp. 90-91).<\/p>\n<p>Anim\u00e9 par une \u00e9quipe d\u2019une quinzaine de jeunes, TEDxS\u00e3o Tom\u00e9 r\u00e9unit chaque ann\u00e9e une centaine d\u2019invit\u00e9s pour ses conf\u00e9rences. \u00ab Notre objectif est d\u2019\u00e9changer des id\u00e9es et de profiter de TED, marque de renomm\u00e9e mondiale, pour faire conna\u00eetre notre pays \u00bb, pr\u00e9cise Katya Arag\u00e3o.<\/p>\n<p>Parmi les prochains h\u00f4tes attendus, le Nig\u00e9rian Taofick Okoya, cr\u00e9ateur des poup\u00e9es noires Queens of Africa, qui \u00e9voquera la place des femmes dans la soci\u00e9t\u00e9. Un d\u00e9bat bienvenu \u00e0 S\u00e3o Tom\u00e9-et-Pr\u00edncipe, o\u00f9 la parit\u00e9 est encore loin d\u2019\u00eatre assur\u00e9e. Katya Arag\u00e3o. \u00a9 VINCENT FOURNIER\/J.A.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Africa-Press &#8211; S\u00e3o Tom\u00e9 and Pr\u00edncipe. Ils sont m\u00e9tis, bantous ou europ\u00e9ens\u2026 Et \u00e0 85 % descendants d\u2019esclaves. 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