Africa-Press – Senegal. Le Conseil régional de la consommation de Thiès s’est réuni vendredi pour fixer les nouveaux prix du riz, du sucre et de l’huile, suite à la décision du gouvernement de faire baisser ces denrées de grande consommation.
Les nouveaux prix du riz brisé, du sucre cristallisé et de l’huile en vrac appliqués à Dakar ont été majorés du différentiel de transport et validés après des discussions entre le service du commerce, les commerçants et les associations de consommateurs, lors d’une rencontre présidée par l’adjoint au gouverneur Maurice Latyr Dione.
La nouvelle structure des prix de ces trois produits dans la région se présente comme suit : ‘’le riz brisé non parfumé va se vendre à 290 francs le kilo, le riz brisé américain à 350 francs le kilo, le sucre cristallisé à 600 francs le kilo et l’huile en vrac à 1150 francs le kilo’’, a indiqué Maurice Latyr Dione.
Le service du commerce veillera à l’application de ces nouveaux tarifs, a dit M. Dione, notant que la rencontre a été aussi l’occasion de sensibiliser les acteurs du commerce présents sur le contexte mondial ‘’assez compliqué’’ qui s’est répercuté sur le prix des différentes denrées, mais aussi sur la contribution attendue d’eux pour faire atténuer son impact sur les consommateurs.
Le prix du sac de riz brisé non parfumé est passé de 15.000 à 13.600 FCFA, celui du riz brisé américain de 17.000 à 16.500 FCFA. Le prix du bidon de 20 litres d’huile en vrac qui se vendait à 23.000 FCFA, descend à 21.500 francs CFA. Quant au sac de sucre cristallisé son prix a chuté de 30.000 à 28.750 francs CFA, selon le chef du service régional du commerce Mouhamadou Bamba Ndao.
Ciré Balley Diallo, responsable régional de SOS Consommateurs a dit suspecter une ‘’complicité’’ entre certains demi-grossistes et détaillants une rétention de stock, qui serait à l’origine en ce moment d’une tension sur le sucre à Thiès, à l’approche du mois de Ramadan.
Il a dit ne pas exclure l’organisation d’une marche contre la vie chère, pour dénoncer, y compris, les pratiques de SEN’EAU et de la SENELEC, auxquelles il reproche un ‘’manque de transparence dans la facturation’’.
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