{"id":65344,"date":"2025-02-09T12:00:00","date_gmt":"2025-02-09T12:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.africa-press.net\/senegal\/politique\/les-papillomavirus-sont-partout-une-etude-inedite-revele-les-mysteres-de-linfection-chez-les-femmes"},"modified":"2025-02-09T12:00:00","modified_gmt":"2025-02-09T12:00:00","slug":"les-papillomavirus-sont-partout-une-etude-inedite-revele-les-mysteres-de-linfection-chez-les-femmes","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.africa-press.net\/senegal\/toutes-les-actualites\/les-papillomavirus-sont-partout-une-etude-inedite-revele-les-mysteres-de-linfection-chez-les-femmes","title":{"rendered":"\u00ab les Papillomavirus Sont Partout \u00bb : une \u00c9tude In\u00e9dite R\u00e9v\u00e8le les Myst\u00e8res de L\u2019Infection chez les Femmes"},"content":{"rendered":"<p><span style=\"color: #ff6600\"><strong>Africa-Press &#8211; Senegal. <\/strong><\/span>La plupart des infections au papillomavirus gue\u0301rissent naturellement, mais environ 10 % d\u2019entre elles deviennent chroniques et peuvent causer des cancers du col de l\u2019ute\u0301rus, entre autres. Selon une nouvelle e\u0301tude du Colle\u0300ge de France, publie\u0301e le 21 janvier 2025 dans la revue Plos Biology, me\u0302me les infections qui ne sont pas chroniques sont aussi tre\u0300s longues, ce qui pourrait expliquer en partie pourquoi ces virus sont si infectieux. Pour mieux comprendre ces infections, Sciences et Avenir a interroge\u0301 Samuel Alizon, directeur de recherche au CNRS et directeur de l\u2019e\u0301quipe e\u0301cologie et e\u0301volution de la sante\u0301 dans l\u2019unite\u0301 CIRB au Colle\u0300ge de France.<\/p>\n<p><b>Sciences et Avenir: Commenc\u0327ons par le de\u0301but, comment se transmettent les papillomavirus ?<\/b><\/p>\n<p>Samuel Alizon: Ceux qui causent les infections ge\u0301nitales se transmettent principalement lors des rapports sexuels. On pense que des micro-abrasions sur l\u2019e\u0301pithe\u0301lium cervico-vaginal exposent les cellules souches, qui sont a\u0300 la base de cet e\u0301pithe\u0301lium et la cible premie\u0300re de ces virus. L\u2019accessibilite\u0301 de ces cellules est plus importante dans le col de l\u2019ute\u0301rus, dans la zone entre l\u2019endocervix et l\u2019ectocervix. C\u2019est probablement pour cela que les cancers cause\u0301s par les papillomavirus humains (ou HPV) surviennent beaucoup au niveau du col ou\u0300 il y aurait une population cellulaire, les cellules e\u0301pithe\u0301liales cuboi\u0308des, plus accessibles et particulie\u0300rement a\u0300 risque.<\/p>\n<p><b>Une fois dans ces cellules souches, que se passe-t-il ?<\/b><\/p>\n<p>Ces virus ne sont pas lytiques, ce qui signifie qu\u2019ils ne de\u0301truisent pas la cellule qu\u2019ils infectent. En fait, les HPV vivent avec la cellule. Leur ADN va rapidement entrer dans le noyau cellulaire et par conse\u0301quent, quand la cellule souche va se diviser pour donner une nouvelle cellule souche et une cellule diffe\u0301rencie\u0301e, il y aura des copies du virus dans les deux noyaux des cellules filles. Ensuite, la cellule diffe\u0301rencie\u0301e migre vers la surface de l\u2019e\u0301pithe\u0301lium tout en se diffe\u0301renciant en ke\u0301ratinocyte. Ce faisant, il va y avoir une production de certaines prote\u0301ines virales de telle sorte qu\u2019au final, lorsque la cellule meurt naturellement et se de\u0301tache, elle libe\u0300re de nouveaux virus infectieux.<\/p>\n<p><b>\u00ab Une personne sur quatre est porteuse d\u2019un HPV ge\u0301nital chez les jeunes adultes \u00bb<\/b><br \/>\n<b>Donc ces virus n\u2019infectent que les cellules souches ?<\/b><\/p>\n<p>En the\u0301orie, oui, mais la question est de\u0301battue. De toute fac\u0327on, me\u0302me s\u2019ils peuvent infecter des ke\u0301ratinocytes, ceux-ci sont en train de migrer vers la surface, ce qui laisserait peu de temps pour se multiplier. De plus, l\u2019infection se terminerait tout de suite, car au final, ce qui fait que l\u2019infection perdure, c\u2019est que la cellule souche infecte\u0301e ne meurt pas.<\/p>\n<p><b>On sait que ces infections aux papillomavirus peuvent causer des cancers, est-ce le cas de toutes les infections par ces virus ?<\/b><\/p>\n<p>Non, me\u0302me pour les ge\u0301notypes de papillomavirus les plus oncoge\u0300nes, comme HPV16 ou HPV18, l\u2019immense majorite\u0301 des infections sont be\u0301nignes: plus de neuf infections sur dix gue\u0301rissent naturellement en quelques mois ou anne\u0301es. Mais il y a un petit pourcentage de ces infections qui persistent et deviennent chroniques. Et parmi ces infections chroniques, seules certaines peuvent conduire a\u0300 des cancers. Mais les HPV sont partout ! De l\u2019ordre d\u2019une personne sur quatre est porteuse d\u2019un HPV ge\u0301nital chez les jeunes adultes. Et on estime que plus de 80 % des adultes de 40 ans auront de\u0301ja\u0300 eu une infection a\u0300 papillomavirus au cours de leur vie. C\u2019est ce tre\u0300s haut nombre d\u2019infections qui me\u0301caniquement rend tre\u0300s e\u0301leve\u0301 le taux d\u2019incidence de cancers cause\u0301s par HPV, en premier lieu celui du col de l\u2019ute\u0301rus.<\/p>\n<p><b>Et pourquoi certaines de ces infections, deviennent-elles chroniques ?<\/b><\/p>\n<p>C\u2019est ce que nous avons voulu comprendre. Actuellement, la recherche sur les papillomavirus est extre\u0302mement oriente\u0301e vers les cancers. Les infections chroniques, ce qui arrive avant le cancer, sont un peu moins e\u0301tudie\u0301es. Et les infections qui ne deviennent me\u0302me pas chroniques, parfois appele\u0301es aigue\u0308s, ne le sont quasiment pas, car elles gue\u0301rissent naturellement et sont asymptomatiques. Pourtant, c\u2019est l\u2019immense majorite\u0301 des infections. Notre hypothe\u0300se e\u0301tait qu\u2019en e\u0301tudiant ces infections qui gue\u0301rissent naturellement, nous pourrions mieux comprendre pourquoi l\u2019infection peut parfois devenir chronique et de\u0301ge\u0301ne\u0301rer en cancer.<\/p>\n<p><b>Comment avez-vous e\u0301tudie\u0301 ces infections ?<\/b><\/p>\n<p>Nous avons suivi 189 jeunes femmes (18 a\u0300 25 ans) de 2016 a\u0300 2020 au CHU de Montpellier, qui e\u0301tait promoteur de cette e\u0301tude finance\u0301e par le Conseil europe\u0301en de la Recherche. Il faut que je commence en remerciant fortement toutes ces participantes a\u0300 l\u2019e\u0301tude parce qu\u2019elles ont e\u0301norme\u0301ment donne\u0301 de leurs personnes. Elles avaient des visites tous les deux mois et certaines ont e\u0301te\u0301 vues plus de 12 fois, avec a\u0300 chaque fois un examen gyne\u0301cologique. Ceci e\u0301tait extre\u0302mement lourd et n\u2019a e\u0301te\u0301 possible que gra\u0302ce a\u0300 nos e\u0301quipes sur le terrain et a\u0300 celle du CeGIDD (Centre Gratuit d\u2019Information, de De\u0301pistage et de Diagnostic du VIH et des Infections sexuellement transmissibles).<\/p>\n<p>Nous avons de\u0301tecte\u0301 une infection HPV chez plus de la moitie\u0301 des participantes a\u0300 leur inclusion dans l\u2019e\u0301tude. C\u2019est une pre\u0301valence plus e\u0301leve\u0301e que la norme dans ces classes d\u2019a\u0302ge, mais c\u2019e\u0301tait attendu, car l\u2019un des crite\u0300res de se\u0301lection e\u0301tait qu\u2019elles aient eu au moins un nouveau partenaire sexuel au cours des 12 derniers mois. Ce grand nombre d\u2019infections nous a permis d\u2019e\u0301tudier la dynamique des infections ge\u0301nitales par les HPV.<\/p>\n<p><b>\u00ab La charge virale augmente tre\u0300s vite apre\u0300s l\u2019infection \u00bb<br \/>\nPouvez-vous de\u0301crire cette dynamique ?<\/b><\/p>\n<p>Les donne\u0301es que nous avons ge\u0301ne\u0301re\u0301es se sont re\u0301ve\u0301le\u0301es particulie\u0300rement cohe\u0301rentes avec un mode\u0300le mathe\u0301matique que nous avions publie\u0301 en 2019 et qui se basait sur ce que l\u2019on savait alors sur l\u2019infection. Pour re\u0301sumer, la charge virale augmente tre\u0300s vite apre\u0300s l\u2019infection. Ensuite, il y a un plateau d\u2019environ une anne\u0301e durant laquelle cette quantite\u0301 de virus reste e\u0301leve\u0301e. Enfin, cette charge virale chute tre\u0300s vite et le virus devient inde\u0301tectable. A\u0300 la fin de notre e\u0301tude, seules quatre femmes avaient encore une infection en cours au bout des 24 mois du suivi. On les a re\u0301fe\u0301re\u0301es vers le service de gyne\u0301cologie du CHU de Montpellier. Plus ge\u0301ne\u0301ralement, la question de savoir si on se de\u0301barrasse vraiment de l\u2019infection est de\u0301battue. Nous sommes en train d\u2019essayer de trouver les financements afin de recontacter toutes les participantes, pour voir si elles sont toujours porteuses d\u2019HPV et, si oui, s\u2019il s\u2019agit d\u2019un nouveau virus ou bien, au contraire, si c\u2019est le me\u0302me virus de 2016-2020 qui aurait e\u0301te\u0301 non de\u0301tectable seulement pendant quelques mois.<\/p>\n<p>Pour en revenir a\u0300 la dynamique de l\u2019infection, cette forme avec un plateau peut s\u2019expliquer par le cycle infectieux de ce virus. Il \u00ab habite \u00bb dans les cellules souches de l\u2019e\u0301pithe\u0301lium, qui sont en nombre relativement limite\u0301. Ceci pourrait expliquer la croissance rapide de la population virale suivie du plateau. Ensuite, une partie du virus reste \u00ab au chaud \u00bb dans ces cellules souches et une autre monte a\u0300 la surface dans les cellules diffe\u0301rencie\u0301es, ge\u0301ne\u0301rant des virions. Durant cette e\u0301tape, la charge virale reste stable, car la re\u0301serve du virus dans les cellules souches est toujours la\u0300. Puis, la chute rapide de cette charge virale pourrait e\u0302tre due a\u0300 l\u2019activation de la re\u0301ponse immunitaire. C\u2019est en tout cas cohe\u0301rent avec ce que nous avons observe\u0301 dans l\u2019e\u0301tude.<\/p>\n<p><b>Comment le syste\u0300me immunitaire attaque-t-il le virus ?<\/b><\/p>\n<p>Il y a d\u2019abord l\u2019immunite\u0301 inne\u0301e, qui est pluto\u0302t forte dans les infections courtes, selon nos donne\u0301es. Notre interpre\u0301tation est que si cette immunite\u0301 inne\u0301e ne parvient pas a\u0300 e\u0301liminer l\u2019infection, on va vers une activation de l\u2019immunite\u0301 adaptative, qui cible spe\u0301cifiquement le virus en cause. Ainsi, dans notre e\u0301tude, les infections pluto\u0302t longues sont caracte\u0301rise\u0301es par une plus grande abondance de populations cellulaires de l\u2019immunite\u0301 adaptative qu\u2019inne\u0301e.<\/p>\n<p>Il se pourrait aussi que le hasard joue un ro\u0302le dans cette clairance. Normalement, une cellule souche infecte\u0301e en se divisant donne une nouvelle cellule souche et une cellule diffe\u0301rencie\u0301e, toutes deux infecte\u0301es. La deuxie\u0300me va migrer a\u0300 la surface et mourir rapidement, mais l\u2019infection peut persister dans la cellule souche. D\u2019ou\u0300 le plateau. Mais parfois, une division de cellule souche donne deux cellules diffe\u0301rencie\u0301es. Dans ce cas, les deux vont migrer et mourir, et l\u2019infection disparai\u0302tra rapidement, car il n\u2019y a plus de re\u0301servoir. Les mode\u0300les, y compris ceux de notre e\u0301quipe, ont montre\u0301 que ce hasard pourrait expliquer une grande partie des clairances des infections. Tout de\u0301pendrait du nombre de cellules souches infecte\u0301es, mais s\u2019il n\u2019y en a qu\u2019une seule, et si vous avez une chance sur 100 de faire une division syme\u0301trique avec des cellules diffe\u0301rencie\u0301es, c\u2019est une chance sur 100 que l\u2019infection s\u2019arre\u0302te toute seule a\u0300 chaque division.<\/p>\n<p><b>\u00ab Il n\u2019y a pas besoin a priori d\u2019une charge virale tre\u0300s e\u0301leve\u0301e pour e\u0302tre infectieux \u00bb<br \/>\nLe plateau avant cette clairance est tre\u0300s long, une personne infecte\u0301e est donc tre\u0300s infectieuse durant cette pe\u0301riode ou\u0300 la charge virale reste e\u0301leve\u0301e ?<\/b><\/p>\n<p>On ne connai\u0302t pas tre\u0300s bien le lien entre la charge virale d\u2019une personne et son risque infectieux. Le plus vraisemblable, c\u2019est que plus il y a de virus, plus la personne est contagieuse. Mais c\u2019est un virus tre\u0300s contagieux, qui peut me\u0302me e\u0302tre transmis par le partage des gants de toilette ou des produits pour l\u2019hygie\u0300ne. Donc, il n\u2019y a pas besoin a priori d\u2019une charge virale tre\u0300s e\u0301leve\u0301e pour e\u0302tre infectieux.<\/p>\n<p>Un autre exemple est le risque d\u2019infection par contact sexuel. Ce risque est de l\u2019ordre de 90 % lorsque l\u2019on a un rapport sexuel avec quelqu\u2019un d\u2019infecte\u0301. C\u2019est extre\u0302mement e\u0301leve\u0301 quand on compare a\u0300 d\u2019autres virus sexuellement transmissibles, comme le VIH. Dans les e\u0301tudes, dans les couples qui disent utiliser un pre\u0301servatif, cela fait chuter ce risque par la femme d\u2019e\u0302tre infecte\u0301e par un HPV a\u0300 40 %. Cela reste tre\u0300s e\u0301leve\u0301 et l\u2019une des explications possibles est qu\u2019un peu de virus pourrait se retrouver sur le pre\u0301servatif par contact manuel. Encore une fois, c\u2019est un virus tre\u0300s re\u0301sistant et extre\u0302mement infectieux.<\/p>\n<p><b>Existe-t-il une diffe\u0301rence entre les femmes vaccine\u0301es contre le papillomavirus et celles qui n\u2019avaient pas eu cette vaccination ?<\/b><\/p>\n<p>D\u2019abord, on doit rappeler que les vaccins ne ciblent pas tous les papillomavirus, car il y en a des centaines dont l\u2019immense majorite\u0301 est comple\u0300tement be\u0301nigne. Les vaccins ne ciblent que les ge\u0301notypes responsables de la plupart des cancers, notamment HPV16, HPV18, et aussi les ge\u0301notypes HPV6 et HPV11, qui causent des verrues ge\u0301nitales. Pourtant, en plus de cette protection, nous avons vu que les femmes vaccine\u0301es e\u0301taient aussi un peu prote\u0301ge\u0301es contre des ge\u0301notypes non vaccinaux. Par exemple, HPV51 e\u0301tait beaucoup moins fre\u0301quemment de\u0301tecte\u0301 chez les participantes vaccine\u0301es que chez les non-vaccine\u0301es. De plus, les analyses statistiques indiquaient des charges virales le\u0301ge\u0300rement plus faibles et des infections le\u0301ge\u0300rement plus courtes chez les participantes vaccine\u0301es. Tout ceci va dans le sens d\u2019une possible immunite\u0301 croise\u0301e entre les diffe\u0301rents ge\u0301notypes HPV.<\/p>\n<p><b>Donc la vaccination pourrait e\u0302tre l\u2019un des facteurs qui prote\u0300ge contre les infections chroniques au papillomavirus. D\u2019autres facteurs entrent-ils en jeu ?<\/b><\/p>\n<p>C\u2019est ce que nous voulons e\u0301tudier maintenant. Un jeune chercheur qui vient de monter sa propre e\u0301quipe, Nicolas Tessandier, est en train d\u2019analyser l\u2019expression ge\u0301ne\u0301tique dans les cellules infecte\u0301es pour avoir une meilleure caracte\u0301risation de la re\u0301ponse immunitaire. L\u2019ide\u0301e est notamment de comparer les infections chroniques a\u0300 celles qui gue\u0301rissent. Mon e\u0301quipe e\u0301tudie aussi le microbiote vaginal, pour savoir s\u2019il pourrait jouer dans la persistance ou la clairance des infections HPV. Cette comparaison entre les infections qui gue\u0301rissent et celles qui deviennent chroniques pourrait nous permettre d\u2019identifier des biomarqueurs associe\u0301s a\u0300 la persistance, voire d\u2019identifier des nouvelles pistes the\u0301rapeutiques base\u0301es sur des immunothe\u0301rapies.<\/p>\n<p><strong>Pour plus d&rsquo;informations et d&rsquo;analyses sur la <span style=\"color: #ff6600\">Senegal<\/span>, suivez <span style=\"color: #ff6600\">Africa-Press<span style=\"color: #ff6600\"><\/span><\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Africa-Press &#8211; Senegal. La plupart des infections au papillomavirus gue\u0301rissent naturellement, mais environ 10 % d\u2019entre elles deviennent chroniques et peuvent causer des cancers du col de l\u2019ute\u0301rus, entre autres. 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