Africa-Press – Tchad. La Délégation provinciale de la Santé publique et de la Prévention du Mandoul tient, du 30 au 31 janvier, son deuxième Comité directeur sous le thème: « La Délégation de la Santé publique et de la Prévention du Mandoul face aux défis des maladies émergentes dans un contexte de rareté des ressources financières ». Les travaux se déroulent dans les locaux de la délégation provinciale.
Ce rendez-vous stratégique réunit les responsables de la chaîne sanitaire, les partenaires techniques et financiers ainsi que les services déconcentrés de l’État. Il vise à faire le bilan des actions menées, évaluer les dispositifs existants et définir les priorités futures en matière de santé publique dans la province du Mandoul.
Les participants, venus des différents districts sanitaires, comprennent notamment les médecins-chefs de district, chefs de zones, responsables des écoles de santé, des centres de santé et des partenaires. Les échanges portent sur les défis actuels du secteur sanitaire, la coordination des interventions et l’adaptation des politiques de prévention aux réalités locales, dans une perspective d’actions innovantes et durables.
Dans son mot de bienvenue, le délégué provincial de la santé publique du Mandoul, Dr Ndouwé Djonga, a rappelé l’importance du Comité directeur comme cadre semestriel d’évaluation et de planification des interventions sanitaires. Selon lui, cette instance permet de dégager les acquis, d’identifier les insuffisances et de mieux orienter les actions futures.
Le représentant des partenaires techniques et financiers, Dr Ndondouba Firmin, a salué les efforts fournis par la délégation sanitaire pour améliorer l’accès et la qualité des services de santé au cours du deuxième semestre.
Ouvrant officiellement les travaux, le Secrétaire général de la province du Mandoul, Djimas Djedouboum, a souligné que la forte mobilisation des participants témoigne de l’intérêt accordé à la santé des populations. Il a indiqué que ce Comité directeur permettra d’évaluer les activités réalisées au premier semestre 2025 afin de mieux planifier celles du deuxième semestre 2026, avec plus de réalisme et d’efficacité.
Les travaux portent notamment sur l’évaluation du paquet minimum et du paquet complémentaire d’activités, la surveillance épidémiologique, les programmes prioritaires, l’identification des difficultés rencontrées, la recherche de solutions adaptées et l’harmonisation des interventions des partenaires.
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