{"id":17544,"date":"2023-02-21T18:53:35","date_gmt":"2023-02-21T18:53:35","guid":{"rendered":"https:\/\/www.africa-press.net\/togo\/politique\/togo-dapaong-ces-productrices-qui-regardent-pourrir-impuissamment-leurs-tomates"},"modified":"2023-02-21T20:01:01","modified_gmt":"2023-02-21T20:01:01","slug":"togo-dapaong-ces-productrices-qui-regardent-pourrir-impuissamment-leurs-tomates","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.africa-press.net\/togo\/toutes-les-actualites\/togo-dapaong-ces-productrices-qui-regardent-pourrir-impuissamment-leurs-tomates","title":{"rendered":"Togo\/Dapaong: Ces productrices qui regardent pourrir impuissamment leurs tomates"},"content":{"rendered":"<p><span style=\"color: #ff6600\"><strong>Africa-Press &#8211; Togo. <\/strong><\/span>La Re\u0301gion des Savanes a\u0300 l\u2019instar des autres re\u0301gions du Togo est essentiellement agricole. Avec une population en majorite\u0301 jeune et une croissance de\u0301mographique rapide, la disponibilite\u0301 des terres cultivables se pose depuis plusieurs anne\u0301es dans certaines pre\u0301fectures comme celles de Cinkanse\u0301, To\u0302ne ou Tandjoare\u0301. Cette situation a conduit certains paysans a\u0300 prendre d\u2019assaut les terres rurales dans l\u2019Oti et surtout le Kpendjal. Pour ceux qui sont reste\u0301s sur place, la seule saison des pluies qui devient de plus en plus courte au fil des ans avec des pluies beaucoup plus rares, ne permet pas de produire suffisamment afin de vivre du fruit de son travail. Depuis plus d\u2019une dizaine d\u2019anne\u0301es, les paysans ont ainsi initie\u0301 les activite\u0301s de marai\u0302chage, une sorte de deuxie\u0300me saison afin de combler le gap en produisant notamment des oignons et surtout des tomates. Mais visiblement, les marai\u0302chers de la Re\u0301gion des Savanes ne semblent pas e\u0302tre au bout du tunnel. Entre difficulte\u0301s d\u2019approvisionnement en engrais, manque d\u2019eau et me\u0301vente, ils peinent a\u0300 se tirer d\u2019affaire. Reportage.<\/p>\n<p>Samedi, 18 fe\u0301vrier 2023. Le brouillard e\u0301pais qui couvre la Re\u0301gion des Savanes ne de\u0301courage pas les marchands qui prennent d\u2019assaut les ruelles. Il n\u2019est que 8 heures mais le marche\u0301 de Dapaong s\u2019anime de\u0301ja\u0300. Dans chaque coin de ruelles, des femmes be\u0301be\u0301s solidement attache\u0301s au dos ont brave\u0301 le vent sec, la poussie\u0300re et le brouillard pour venir vendre. En ce mois de fe\u0301vrier, la marchandise la plus abondante est la tomate, un produit de contre saison.<\/p>\n<p>Ces femmes qui paient le lourd tribut de la me\u0301vente&#8230;<\/p>\n<p>Le long des trottoirs, on peut trouver des tomates pose\u0301es a\u0300 me\u0302me le sol, transporte\u0301es dans des paniers sur des motos ou dans des cuvettes sur la te\u0302te par les femmes. La couleur rouge des tomates domine le marche\u0301 et les plaintes surtout celle des femmes font couler des sueurs froides. \u00bb Les femmes de Lome\u0301 ne viennent plus dans les champs pour payer les tomates. Si tu restes la\u0300 a\u0300 les attendre, les tomates vont pourrir c\u2019est pourquoi nous avons de\u0301cide\u0301 d\u2019amener c\u0327a au marche\u0301 mais c\u2019est pire. Personne n\u2019ache\u0300te et nous n\u2019avons pas de place pour s\u2019asseoir. Il faut transporter et se promener dans le marche\u0301 et parfois de maison en maison. \u00bb Explique Yandja Yendoutien, 34 ans, venue de Namongou. Notre conversation avec elle sera interrompue par les taximan qui leur enjoind de quitter les lieux car la place tient lieu de gare . Un peu plus a\u0300 la sortie sud, Yente\u0301tibe , la vingtaine ploie sous le poids d\u2019une cuvette de tomate et tente de calmer en vin le be\u0301be\u0301 qu\u2019elle a au dos. La jeune dame explique que son be\u0301be\u0301 est malade et elle a amener la tomate pour vendre afin de lui acheter des me\u0301dicaments.<\/p>\n<p>Une dame est venue acheter a\u0300 1500 et elle n\u2019avait pas choix . Le marche\u0301 conclu, elle devrait transporter la marchandise jusqu\u2019au domicile de son client avant d\u2019e\u0302tre paye\u0301e mais chemin faisant, cette dernie\u0300re a croise\u0301 une vielle connaissance et a pris tout son temps pour causer, oubliant l\u2019infortune\u0301e, cuvette sur la te\u0302te, be\u0301be\u0301 au dos&#8230; Le calvaire ve\u0301cu par les femmes est indescriptible. Certaines apre\u0300s avoir sillonne\u0301 tout le marche\u0301 sans pouvoir vendre retournent, de\u0301sespe\u0301re\u0301es. \u00bb Si tu ne trouve pas de clients, tu es oblige\u0301 de ramener c\u0327a a\u0300 la maison ou de partager a\u0300 des connaissances \u00bb nous a confie\u0301 l\u2019une d\u2019entre elles. Pour Moi\u0308se Kognah, pre\u0301sident de l\u2019association des marai\u0302chers de To\u0302ne 4, la situation actuelle est du\u0302e a\u0300 la mauvaise foi des commerc\u0327antes venues de Lome\u0301. \u00bb Les femmes de Lome\u0301 n\u2019ont pas de mesure fixe pour acheter la tomate. Il y\u2019a jusqu\u2019a\u0300 trois sortes de paniers et les prix sont fixe\u0301s selon l\u2019humeur de celles qui ache\u0300tent. \u00bb explique t-il. Il a de\u0301plore\u0301 la malhonne\u0302tete\u0301 de certains producteurs qui, lorsque le prix grimpent, font usage de certains produits pour que les tomates mu\u0302rissent alors qu\u2019elles ne sont pas arrive\u0301es a\u0300 maturite\u0301. Ils les vendent aux femmes et les tomates pourrissent en l\u2019espace de 72heures provoquant la faillite chez les commerc\u0327antes. Ces dernie\u0300res, une fois de retour, diminuent drastiquement le prix par paniers et refusent me\u0302me l\u2019achat de certaines tomates qu\u2019elles jugent dou\u0302teuses.<\/p>\n<p>Dans le cycle infernal de l\u2019endettement<\/p>\n<p>Selon les te\u0301moignages des paysans, la production marai\u0302che\u0300re de fac\u0327on ge\u0301ne\u0301rale exige assez d\u2019argent. Et tre\u0300s souvent, il faut demander un cre\u0301dit dans une microfinance ou aupre\u0300s d\u2019un proche pour. Certains vendent leurs boeufs et d\u2019autres leurs re\u0301coltes . \u00bb Mon mari a vendu son sorgho pour pouvoir faire face aux de\u0301penses avec l\u2019espoir qu\u2019au sortir du jardin, il pourrait gagner un peu d\u2019argent pour acheter le mai\u0308s et surtout de l\u2019engrais pour les champs mais face a\u0300 la me\u0301vente nous ne savons plus quoi faire. Ce qui est su\u0302r la disette frappe de\u0301ja\u0300 a\u0300 nos portes \u00bb Confie Lalle Pouniyale de Namontong. Dans des villages comme Kantindi, Dakpante, Kounkouate, les femmes nous ont laisse\u0301 entendre qu\u2019elles demandent du cre\u0301dit au sein de leurs groupements d\u2019e\u0301pargne et de cre\u0301dit( Gvec) afin de face a\u0300 l\u2019achat des semences, des intrants, aux de\u0301penses lie\u0301es au creusage des puits maraicher, etc.Malgre\u0301 tout, a\u0300 la fin de la saison marai\u0302che\u0300re, elles se tiraient d\u2019affaire mais la situation a commence\u0301 par se compliquer depuis biento\u0302t ans avec la survenue du COVID-19 . \u00bb Depuis 2020, nous enregistrons des pertes, certaines femmes n\u2019arrivent plus a\u0300 rembourser les cre\u0301dits. D\u2019autres ont me\u0302me fui le foyer a\u0300 cause de c\u0327a pour aller au Burkina. \u00bb explique une dame, tre\u0301sorie\u0300re d\u2019un Groupement villageois d\u2019e\u0301pargne et de cre\u0301dit. \u00ab En2020, certaines n\u2019ont pas pu\u0302 rembourser leurs cre\u0301dits, l\u2019anne\u0301e suivante, nous leur avons octroye\u0301 un nouveau cre\u0301dit dans l\u2019espoir de les aider a\u0300 rembourser au moins le pre\u0301ce\u0301dent et une partie du nouveau cre\u0301dit apre\u0300s les ventes mais cela n\u2019a e\u0301te\u0301 le cas.(&#8230;.). Voila\u0300 comment elle sont demeure\u0301s dans un cycle d\u2019endettement \u00bb a t-elle ajoute\u0301 avant de conclure que cette affaire d\u2019endettement n\u2019est pas seulement l\u2019apanage des femmes. \u00ab C\u2019est la me\u0302me chose sinon pire pour certains hommes qui au final prennent nuitamment le chemin de l\u2019aventure afin d\u2019e\u0301chapper aux pressions des cre\u0301anciers. \u00bb Une affirmation que reprend Moi\u0308se Kongnah, pre\u0301sident de l\u2019association des marai\u0302chers de To\u0302ne4, la situation serait plus que grave selon ses propos. \u00bb Certains pour e\u0301viter l\u2019humiliation des agents de cre\u0301dit se donnent la mort, nous avons ve\u0301cu cela en 2021 a\u0300 Mandouri.<\/p>\n<p>Leurre ou lueur ?<\/p>\n<p>Face au proble\u0300me de me\u0301vente qui se pose avec acuite\u0301, les producteurs fondent tous leurs espoirs sur une unite\u0301 de transformation en cours d\u2019installation a\u0300 Bagname-Sanfatoute, village situe\u0301 a\u0300 environ 10 km de Korbongou, chef lieu de la commune de To\u0302ne 4. Presqu\u2019acheve\u0301, l\u2019usine de transformation de tomates \u00ab Foyem transformation \u00bb apparait comme une solution pour les marai\u0302chers mais certains d\u2019entre eux restent sceptiques. \u00bb L\u2019initiative est a\u0300 fe\u0301liciter mais nous voulons voir pour croire. Dans les anne\u0301es 2015, une initiative pareille avait e\u0301te\u0301 prise par l\u2019ONG Rafia en collaboration avec la fondacion Milano d\u2019Italie a\u0300 travers le projet Jeunes filles pour l\u2019Agro mais cela n\u2019a rien donne\u0301. \u00bb Explique Toyabe Yarbondja, marai\u0302cher a\u0300 Waluag.<\/p>\n<p>En attendant la mise en marche de \u00bb Foyem transformation \u00bb, les tomates continuent de pourrir dans les champs et les producteurs entre angoisse et de\u0301sespoir se demandent ce qu\u2019ils ont fait au ciel pour me\u0301riter ce funeste sort.<\/p>\n<p><strong>Pour plus d&rsquo;informations et d&rsquo;analyses sur la <a href=\"https:\/\/www.africa-press.net\/togo\">Togo<\/a>, suivez <a href=\"https:\/\/www.africa-press.net\/\">Africa-Press<\/a><\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Africa-Press &#8211; Togo. La Re\u0301gion des Savanes a\u0300 l\u2019instar des autres re\u0301gions du Togo est essentiellement agricole. 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