Attaque d’un poste militaire à Bafia-Muyuka : au moins 4 morts et plusieurs blessés

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Attaque d’un poste militaire à Bafia-Muyuka : au moins 4 morts et plusieurs blessés
Attaque d’un poste militaire à Bafia-Muyuka : au moins 4 morts et plusieurs blessés

Africa-PressCameroun. • Les Amba Boys revendiquent une attaque à Bafia

• 4 militaires ont perdu la vie

• La tension est palpable au Nord-Ouest

Des informations rapportées par des cyberactivistes pro ambazoniens font état d’une attaque d’un poste militaire ce 12 octobre 2021 à Bafia Munyenge-Fako dans la région du Sud-Ouest. Au moins 4 militaires ont perdu la vie dans l’attaque selon la source qui précise que les corps sont abandonnés sur place.

« Selon les informations qui nous parviennent, les forces ambazoniennes ont attaqué les militaires du Cameroun français dans leur caserne à Bafia Munyenge-Fako, dans la région Sud, ce 12/10/2021. Ils ont tué 4 personnes et en ont blessé d’autres. Selon les rapports, les corps des victimes ont été abandonnés sur place car aucun renfort n’est venu de l’armée et aucun véhicule n’a été utilisé pour les transporter, car il s’agissait d’une attaque surprise des forces ambazoniennes », indoque la source.

Panique au Nord-Ouest

Les informations diffusées par les cyberactivistes pro ambazoniens sont inquiétantes. Plusieurs habitations seraient incendiées dans le village de Kakaikom plus précisément au quartier Nsaansah dans la région du Nord-Ouest.

C’est la débandade dans la localité. Pour sauver leur vie, les populations auraient fui en catastrophe le village pour se réfugier dans la forêt. Les images montrent des fumées noires au-dessus du village.

« Les jeunes et les vieux, se sont tous échappés dans les collines pour se mettre en sécurité ! On nous dit qu’ils brûlent toutes les maisons de toute personne liée de près ou de loin aux Amba Boys, comme le leur ont montré leurs espions et traîtres dans le village », précise la source.

Les habitants qui avaient réservé un accueil chaleureux au Général No Pity et sa suite lors de sa récente visite dans la localité le 1er octobre 2021, seraient particulièrement visés par ces représailles.

Les éléments de la Brigade d’Intervention Rapide (BIR) sont également accusés d’avoir abattu un malade mental le 06 octobre 2021. « C’était un malade mental. Il s’appelait Bame, fils de Mami Maïla. Son cadavre est toujours couché et en décomposition sous un goyavier près de la vieille église presbytérienne depuis que les villageois », indique la source.

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