Cameroun – Menaces terroristes: Le Cameroun et le Nigéria s’engagent à resserrer leur coopération pour lutter contre le groupe Boko Haram

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Cameroun - Menaces terroristes: Le Cameroun et le Nigéria s’engagent à resserrer leur coopération pour lutter contre le groupe Boko Haram
Cameroun - Menaces terroristes: Le Cameroun et le Nigéria s’engagent à resserrer leur coopération pour lutter contre le groupe Boko Haram

Africa-PressCameroun. Lucky Irabor, le nouveau chef d’Etat-major de l’Armée du Nigéria et à la tête d’une délégation nigériane, a été reçu en audience le 1er avril 2021 par le ministre camerounais de la Défense, Joseph Beti Assomo.

«Le Cameroun et le Nigéria sont des amis de longue date et nous connaissons !es difficultés que traversent le Nord du Cameroun et le Nord du Nigeria. De ce fait, j’ai été nommé avec certains de mes collègues à la tête de l’Armée du Nigéria. C’est de notre responsabilité de relever le défi. C’est dans cette optique que je suis venu rencontrer mes collègues camerounais pour qu’on travaille ensemble»,

a confié à la presse le général d’Armée Lucky Irabor, cité parle journal Le Messager de ce 5 avril 2021.

La rencontre entre les délégations camerounaises et nigérianes a eu lieu à huis clos, ainsi que l’audience accordée à la délégation nigériane en matinée par son homologue camerounais, le chef d’État-Major, le général d’Armée René Claude Meka. Toutefois, renseigne le journal, Joseph Beti Assomo, au cours de la séance des questions orales des députés aux membres du gouvernements devant la Représentation nationale ce même jour, traçait déjà les grandes lignes de la visite de la hiérarchie militaire du Nigéria au Cameroun.

«Nous allons voir comment resserrer notre coopération dans la lutte contre Boko Haram et aussi la migration des menaces terroristes dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. Là aussi, nous avons des soucis communs. Les menaces étant des deux côtés, nous fédérons nos efforts»,

a indiqué le patron de la Défense dont les propos sont relayés dans les colonnes du journal.

Les deux pays partagent une longue frontière de 1200 km, difficile à contrôler, ce qui peut faire le nid des activités criminelles en tous genres. «On était déjà habitué au vol de bétail transfrontalier, à la contrebande tous azimuts. La nouvelle trouvaille est maintenant le bruit de la naissance d’un mouvement rebelle armé, dont les publications vidéo sur les réseaux sociaux ne font aucun mystère sur leur intention avouée de marcher sur Yaoundé», indique Le Messager.

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