Cameroun – Parlement: Les députés questionnent le ministre de la Défense Joseph Beti Assomo sur l’âge de départ à la retraite des officiers généraux

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Cameroun - Parlement: Les députés questionnent le ministre de la Défense Joseph Beti Assomo sur l’âge de départ à la retraite des officiers généraux
Cameroun - Parlement: Les députés questionnent le ministre de la Défense Joseph Beti Assomo sur l’âge de départ à la retraite des officiers généraux

Africa-PressCameroun. Au cours d’une séance plénière consacrée aux questions orales le 1er avril 2021, l’armée camerounaise est passée au peigne fin des députés camerounais. C’était en présence du ministre délégué à la Présidence chargé de la défense (MINDEF), Joseph Beti Assomo. «L’armée camerounaise dans tous ses états. De la formation, au déploiement au front, en passant par l’acquisition des équipements, et l’âge de départ en deuxième section des officiers généraux. Le menu proposé par les députés jeudi dernier au ministre délégué à la présidence chargé de la Défense, Joseph Beti Assomo, était varié», rapporte le quotidien d’Etat Cameroon Tribune paru ce 5 avril 2021.

D’abord l’honorable François Prostin Biba dans sa 9ème question, interpelle le MINDEF sur «l’âge ferme pour le départ en deuxième section des officiers généraux». «Il demandait précisément s’il n’est pas ‘’judicieux’’ d’avoir un âge imposable à tous les généraux. Dans l’éclairage du MINDEF, l’on a noté qu’un officier général en deuxième section reste à la disposition de l’Etat et l’armée. Il n’est pas à la retraite. S’il y a un problème, il joue le rôle d’un officier général», peut-on lire dans les colonnes du journal.

Pour ce qui est de l’âge, Joseph Beti Assomo a indiqué que jusqu’ici, «les textes en vigueur prévoient l’âge de départ à la retraite des colonels à 58 ans. Sauf s’il y a une dérogation spéciale du chef de l’Etat qui décide d’une prorogation d’activité. Pour le reste, les études se poursuivent et ce n’est pas encore le moment ni le lieu d’en parler», note le journal.

Quant à la question relative à l’insécurité dans la région de l’Adamaoua et à la frontière Cameroun-République Centrafricaine, posée par l’honorable Marguerite Hélène Dissake, qui a également relevé avec une grande inquiétude la présence du «Mouvement pour la libération du Cameroun (MLC), mouvement ouvertement rebelle qui s’entraînerait pour marcher sur la capitale Yaoundé»; le ministre de la Défense a répondu: «ils ne sont pas sur notre territoire. Ils font ce cinéma hors du pays», note le journal.

Mais, les enquêtes sont en cours et l’armée camerounaise travaille avec celles du Nigeria et de la République Centrafricaine pour renforcer la coopération, afin de neutraliser ces troupes. Enfin, dans l’Adamaoua, la situation sécuritaire est surveillée de près par les gendarmes, à travers des opérations spéciales.

Wilfried ONDOA

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