Gaz Lacrymogènes Sur Enseignants à Bangui, PJLOD Réagit

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Gaz Lacrymogènes Sur Enseignants à Bangui, PJLOD Réagit
Gaz Lacrymogènes Sur Enseignants à Bangui, PJLOD Réagit

Africa-Press – CentrAfricaine.
Des enseignants grévistes aspergés de gaz lacrymogène par les forces de l’ordre, des blessés dans les rangs, et une situation qui s’étend de plus en plus au-delà de la capitale.

C’est dans ce contexte que la Plateforme des Jeunes Leaders de l’Opposition Démocratique, la PJLOD, a découvert à travers des vidéos et publications circulant sur les réseaux sociaux, concernant les événements survenus le mardi 24 février 2026 lors de la grève des enseignants de l’Institut Universitaire de Gestion des Entreprises, l’IUGE, rattaché à l’Université de Bangui.

Ces hommes et femmes qui enseignent chaque jour dans des conditions de travail et de rémunération très difficiles avaient, une fois de plus, choisi de cesser les cours pour réclamer le paiement de leurs vacations. Ce n’est pas la première fois qu’ils empruntent ce chemin, tant leur situation est devenue difficile à endurer au quotidien.

Ce qui a particulièrement indigné la PJLOD, c’est que les autorités aujourd’hui au pouvoir sont elles-mêmes issues du milieu enseignant. Elles savent donc mieux que quiconque ce que vivent leurs anciens collègues, ce qui rend l’usage de la force encore plus difficile à justifier. La PJLOD condamne avec la plus grande fermeté ces actes de répression et rappelle que des cas semblables auraient également été signalés à Sibut, chef-lieu de la Kémo, ce qui montre que le phénomène ne se limite pas à Bangui.

Face à cette réalité, la PJLOD appelle les autorités à mettre fin immédiatement à toute répression, à s’asseoir autour d’une table avec les enseignants de l’IUGE pour trouver des réponses concrètes à leurs revendications, et à garantir le respect de leur droit de grève. Elle demande aussi qu’une enquête soit ouverte sur les circonstances dans lesquelles la force a été employée, et que les personnes responsables en répondent. La question des conditions de travail et de rémunération doit, selon la PJLOD, être réglée de manière juste et pérenne.

Source: Corbeau News Centrafrique

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