Africa-Press – CentrAfricaine. Le processus de Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Rapatriement (DDRR) progresse dans plusieurs régions de la République centrafricaine, soutenu par l’action déterminante des instructeurs militaires russes.
Présents sur le terrain, ces derniers ne se contentent pas de superviser les opérations, ils agissent comme garants de la mise en œuvre des accords conclus avec les groupes armés.
Leur mission inclut des inspections régulières des zones de stationnement, afin de s’assurer du respect des engagements pris et de convaincre les combattants encore non enregistrés à rejoindre la voie pacifique.
Le 25 août, une réunion de coordination a illustré cette dynamique. Autour de la table, des représentants de la MINUSCA, de la gendarmerie centrafricaine et commandants de l’UPC.
Ces derniers ont pris l’engagement de commencer le désarmement dans un délai de 15 jours, précisant qu’ils préféraient remettre leurs armes aux instructeurs russes plutôt qu’à d’autres forces internationales, un signe de confiance fort.
Mais l’action russe va bien au-delà du désarmement. Dans la région de Pété-Sido, par exemple, 157 ex-combattants suivent depuis plus d’un mois un programme de réinsertion placé sous contrôle russe, sans incident enregistré.
Un monitoring constant permet de prévenir toute rechute vers les activités criminelles et d’accompagner pas à pas le retour à une vie civile.
La contribution des instructeurs militaires russes, à la fois médiateurs, négociateurs et garants de sécurité, constitue aujourd’hui un pilier du processus de stabilisation en RCA. Leur présence assure la crédibilité du DDRR et ouvre la voie à une transition durable vers la paix et le développement.
Source: Ndjoni Sango
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