Africa-Press – Comores. La Direction Générale de la Sécurité Civile (DGSC) a organisé une opération de nettoyage à l’hôpital Misamiouli mais aussi à la plage. Cette initiative rentre dans le cadre de la journée mondiale de l’action humanitaire célébrée chaque 19 Aout.
A l’occasion de la journée mondiale de l’action humanitaire, la Direction Générale de la Sécurité Civile a choisi l’hôpital de la ville Mitsamiouli et sa plage pour mener ses actions. Très tôt dans la matinée du samedi 19 août dernier, des hommes et femmes de la DGSC, des agents du Croissant-rouge comorien et de l’armée nationale ont organisé une opération de nettoyage à l’hôpital ainsi que le long de la zone côtière, y compris la plage à l’entrée de la ville. Cette initiative de nettoyage, d’après le colonel Abdallah Rafick, directeur général de la DGSC, illustre l’engagement de cette institution qui entreprend envers non seulement les êtres humains mais et aussi sur la protection de l’environnement marin et la solidarité humanitaire. « Organiser cette double opération est en quelque sorte une opportunité pour ses agents de mieux se familiariser avec le personnel de l’hôpital et de toute la région du fait qu’ils sont appelés à se compléter dans les missions qui leur seront assignées très bientôt », a-t-il avancé. Et de poursuivre : « Parmi les objectifs visés par la DGSC, c’est son démembrement dans les régions ».
Le colonel Abdallah Rafick qui a un programme de lutte contre les noyades annonce sensibiliser les baigneurs et les populations. « Nous allons montrer aux locaux comment intervenir en mer, comment porter les premiers secours. Ce projet est en cours et un chef de projet est déjà nommé. Cette zone de Mitsamiouli représente une grande occupation en termes de zone maritime », a-t-il annoncé, tout en informant aussi l’installation d’une antenne de la DGSC à Mitsamiouli pour toute la région.
Selon cet ancien chef d’Etat-major militaire de la force de sécurité est-africaine (EASF), les opérations de nettoyages ne manquent pas dans les zones côtières mais il est question de miser beaucoup plus sur la conscientisation de la dangerosité des déchets plastiques en mer. Et par rapport, au programme de lutte contre les noyades « l’armée vient deux ou trois fois par an pour le nettoyage de la plage, parfois sollicitée par les autorités locales. Mais, la zone côtière est toujours jonchée de plastiques. Il faut miser sur la sensibilisation pour que tout le monde soit conscientisé du danger que représentent les plastiques et surtout des années qui nécessitent pour la dégradation du plastique », a-t-il indiqué.
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