L’INRAPE part en guerre contre la vente illicite des produits chimiques

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L’INRAPE part en guerre contre la vente illicite des produits chimiques
L’INRAPE part en guerre contre la vente illicite des produits chimiques

Africa-Press – Comores. La direction régionale de L’institut national de recherche pour l’agriculture, pêche et environnement (INRAPE) a constaté que des personnes non autorisées vendent des produits chimiques, notamment des engrais, pesticides et insecticides auprès des agriculteurs. Une situation dangereuse puisque seul l’INRAPE a le droit de délivrer des autorisations de vente de ces produits aux personnes qualifiées. Face à cette situation, les responsables régionaux de cet institut à Mohéli ont convié la presse pour mettre en garde les agriculteurs contre ces produits et les auteurs de ces pratiques.

C’est dans ses locaux que la direction régionale de l’INRAPE à Mohéli a convié la presse le mercredi 27 août pour lui faire part du danger de la vente des produits chimiques dans l’île. Il s’agit des commerçants ainsi que des particuliers qui vendent illégalement des pesticides, engrais mais aussi des insecticides. Une situation dangereuse selon Mohadji Nourdine, directeur régional de l’INRAPE, puisque ces produits sont très nuisibles à l’environnement mais également avec des répercussions sur la santé de l’homme. Ces produits sont en effet très utilisés dans le secteur agricole notamment dans les produits maraîchers.

« Effectivement nous avons fait une inspection dans certains magasins de l’île et nous avons constaté que des gens non habilités vendent illégalement ces produits. Cette pratique doit être éradiquée au plus vite car seul l’INRAPE dispose du droit de délivrer des autorisations de vente de ces produits. Et ce sont d’ailleurs des personnes bien qualifiées dans ce domaine » précise le directeur régional avant d’annoncer que des mesures seront prises dans un bref délai afin de lutter contre ce fléau dans l’île.

« Nous allons commencer par la sensibilisation de la population pour qu’elle se méfie de la consommation des légumes auprès de ces gens puis sensibiliser les vendeurs des produits dangereux pour qu’ils se présentent à l’INRAP. Nous allons procéder à d’autres inspections dans l’ensemble de l’île. Des lourdes sanctions seront infligées aux vendeurs de ces pesticides à ceux qui détiennent ces pesticides » avertit Mohadji Nourdine.

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