Infrastructures routières : démarrage attendu des travaux de construction des six ponts majeurs

0
Infrastructures routières : démarrage attendu des travaux de construction des six ponts majeurs
Infrastructures routières : démarrage attendu des travaux de construction des six ponts majeurs

Africa-Press – Congo Brazzaville. La réalisation des six ouvrages de franchissement dans la partie méridionale et la zone septentrionale du pays avait été annoncée pour juin 2022. Près de deux ans après, l’étude de faisabilité n’est pas encore totalement bouclée. Le projet fait pourtant partie d’une campagne des travaux dits d’urgence initiés par le gouvernement sur l’ensemble du territoire national.

Le dossier dit des six ponts concerne la construction de quatre d’entre eux dans la partie méridionale (sud), à savoir un pont sur le Niari (axe Loudima-Sibiti), l’actuel pont étant jugé défectueux et dangereux pour la circulation ; un autre pont sur la rivière Lékoumou (axe Mapati-Komono) ; un encore sur la rivière Mpoukou et un autre sur la rivière Louessé (axe Komono-Mossendjo) dans le Niari. Deux autres ouvrages de franchissement sont prévus dans la partie septentrionale du Congo, notamment sur les rivières Motaba et Ibenga (axe Dongou-Boyele-Enyelle) dans la Likouala.

Le dossier des six ponts est arrivé à l’étape de finition des études de faisabilité (levée topographique et campagne géotechnique), d’après Lambert Oléa, le directeur général sortant des Infrastructures (ex- direction générale de l’Équipement). « La société en charge des études a présenté une première copie des rapports, mais le dossier présentait quelques difficultés. La tutelle a alors pris la décision de mettre en place une commission d’analyse avant approbation du dossier. Ces études ont finalement été validées le 22 avril dernier par ladite commission », a expliqué Lambert Oléa, ajoutant qu’après cette étape, les travaux peuvent effectivement démarrer.

Le directeur général sortant des Infrastructures s’exprimait à l’occasion d’une cérémonie de passage de témoin à son remplaçant, Gabriel Ngouaka, ingénieur principal des Travaux publics. Selon l’usage de l’administration congolaise, le sortant se devait de transmettre à son successeur l’ensemble des dossiers brûlants et lui dresser un état des lieux des services, la situation du personnel, le bilan matériel et financier.

Un autre défi du directeur général entrant est celui de convaincre sa tutelle du décaissement rapide du crédit destiné au renouvellement des ponts essentiels au désenclavement du département de la Likouala. La circulation est devenue presqu’impraticable dans la partie septentrionale du pays, surtout en cette période des pluies.

Il faut noter que la cérémonie de passation de service à la direction générale des Infrastructures, présidée par le directeur de cabinet du ministre de l’Aménagement du territoire, Zacharie Mokemo, était couplée avec celle de la direction générale de l’Entretien routier. Un autre vieux routier de l’administration publique des travaux publics, en l’occurrence Blaise Onanga, a passé le témoin à un nouveau directeur général, Francis Landry Ngueloundou, ingénieur géologue. Les deux promus ont promis de relever les défis de l’amélioration des infrastructures du transport routier.

Pour plus d’informations et d’analyses sur la Congo Brazzaville, suivez Africa-Press

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here