Secteur privé : l’AFD entend appuyer la formation des artisans et entrepreneurs congolais

3
Secteur privé : l’AFD entend appuyer la formation des artisans et entrepreneurs congolais
Secteur privé : l’AFD entend appuyer la formation des artisans et entrepreneurs congolais

Africa-Press – Congo Brazzaville. Le renforcement des capacités des acteurs du secteur privé national a été au menu de la rencontre, le 24 mai, entre le président de la Chambre de commerce de Brazzaville, Paul Obambi, et le directeur de l’Agence française de développement (AFD) au Congo, Maurizio Cascioli. Les deux hommes ont aussi convenu d’œuvrer pour la promotion des opportunités d’investissements au Congo.

Le secteur privé est considéré comme l’acteur clé de la relance économique et de l’employabilité des jeunes. L’AFD veut travailler avec la Chambre consulaire pour mieux connaître les besoins des artisans et chefs d’entreprise. Selon Maurizio Cascioli, il y a la volonté de la Chambre de commerce de Brazzaville d’influer sur les politiques publiques de faire en sorte que l’employabilité, la formation et le développement des métiers soient au cœur du système.

Si le pays dispose du potentiel en matière d’investissements ou des affaires, il a également de nombreux défis à relever, notamment des besoins en matière de renforcement de la Chambre de commerce (la maison des entreprises), y compris de faire en sorte que les outils de financement soient adaptés aux besoins des entreprises, ainsi que la formalisation des entreprises.

L’intervention des partenaires français nécessitera l’implication d’autres acteurs clés. « L’AFD encourage la Chambre consulaire à poursuivre son dialogue et son influence auprès du secteur privé national. Un autre objectif est de mieux connaître les opportunités d’investissements qui existent au Congo, grâce à la contribution de Proparco », a déclaré Maurizio Cascioli.

Pour la Chambre de commerce, d’industrie, d’agriculture et des métiers de Brazzaville, la priorité reste la formation des artisans. « Nous devons renforcer les outils de formation qui existent comme les Centres d’éducation, de formation et d’apprentissage et le Fonds national d’appui à l’employabilité et à l’apprentissage, pour que le secteur privé puisse se l’approprier(…) Il faut des centres de formation agréés soutenus par l’AFD, qui conduisent directement à l’entreprise, mais aussi pour les entrepreneurs », a plaidé Paul Obambi.

Pour plus d’informations et d’analyses sur la Congo Brazzaville, suivez Africa-Press

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here