Réparer le futur : le numérique peut-il être écolo ?

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Réparer le futur : le numérique peut-il être écolo ?
Réparer le futur : le numérique peut-il être écolo ?

Africa-PressCongo Brazzaville. Quelque 14 milliards de smartphones et 21 milliards d’objets connectés dans le monde. Des chiffres qui donnent le tournis et masquent trois types de pollution numérique : environnementale, intellectuelle et sociétale. Alors que la France présente sa feuille de route pour faire converger numérique et environnement, comment, nous, utilisateurs, pouvons-nous jouer un rôle ? On en parle avec Inès Leonarduzzi, PDG de Digital for the Planet, auteure de “Réparer le futur” aux éditions de l’Observatoire.

L’écologie numérique est une priorité, d’abord pour les régulateurs et les gouvernements. Le renouveau du digital sera “green” ou ne sera pas ! La Commission européenne travaille à son “Green New Deal”. Objectif : une Europe neutre en carbone en 2050, dans laquelle le numérique doit se mettre à la page. Guillaume Grallet de l’hebdomadaire Le Point nous dit tout.

La France n’est pas en reste, puisque le gouvernement vient de présenter sa feuille de route pour faire converger les transitions numérique et écologique. L’obsolescence programmée et le gaspillage électronique sont l’objet d’une lutte acharnée entre industriels et ONG environnementales. Dans l’Hexagone, par exemple, seulement 40 % des appareils en panne sont réparés… Paris a choisi un outil simple pour aider les consommateurs à s’y retrouver. Un indice de réparabilité, comme une note de 1 à 10, qui vous informe sur la possibilité de faire réparer votre smartphone, ordinateur ou appareil électroménager. Reportage.

Et c’est un des premiers ordinateurs à afficher cet indice : l’Asus ZenBook Duo 14, qui nous étonne aussi par son concept double écran. Des PC portables qui voient double. Mais est-ce que l’informatique, c’est vraiment mieux à deux ? Démonstration.

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