
Africa-Press – Congo Kinshasa. L’on devra attendre jusqu’à mercredi prochain pour poursuivre le débat autour de la réforme de la loi électorale. Cette décision a été prise par le Président de l’Assemblée nationale au cours de la plénière de ce jeudi, qui devait statuer sur cette cause.
Dans son argumentaire, Christophe Mboso évoque l’absence des députés nationaux membre du Front Commun pour le Congo (FCC) restés fidèles à Joseph Kabila, qui ont claqué la porte de cette plénière peu après son début, estimant que l’Union sacrée « veut orchestrer une tricherie ».
« Même ceux qui sont partis (FCC, ndlr), il faut leur donner un temps pour revenir, il faut qu’ils reviennent. Ceci concerne notre avenir à tous, l’avenir de notre pays. Il est bon que nous soyons animés d’un minimum de patience et de donner le temps aux collègues qui se sont fâchés de revenir à la raison », a renseigné le speaker de la chambre basse du parlement.
À le comprendre, toutes les tendances politiques qui composent la chambre basse du parlement devraient s’impliquer dans cette réforme tant attendue.
Contrairement à ceux qui sont restés proches Kabila, les députés du FCC/Révolutionnaire tenus par Constant Mutamba, eux, étaient mobilisés pour prendre part à cette plénière, leur présence était remarquable dans la salle de congrès.
Plusieurs modifications devraient être apportées à l’actuelle loi électorale, notamment la problématique du seuil électoral, la représentation d’un seul candidat à plusieurs scrutins, les suppléants membres de famille du premier degré, la présidentielle à deux (2) tours, l’élection des Gouverneurs au suffrage universel direct,…
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