
Africa-Press – Congo Kinshasa. Je suis candidat, parce qu’il faut continuer le travail que nous avons commencé », affirme, sur TOP CONGO FM, Patrick Muyaya, candidat député national dans la circonscription électorale de la Funa au numéro 476 et à Bandalungwa au numéro 41.
« Je veux être candidat parce que nous estimons que nous avons encore des choses à donner. Le porte-parole de la Funa est devenu aujourd’hui le porte-parole du Congo. Je suis élu de la Funa. Mais j’ai un rayonnement national. Au-delà de la dimension parlementaire, du travail classique des députés, j’ai aussi construit des ponts, réhabilité des écoles. On fait tout ceci en complément de notre travail de parlementaire ».
Élu en 2011 et réélu en 2018, « je suis parmi le co-rédacteur de l’actuelle loi électorale. Au gouvernement, j’avais aussi des assignations dont la modernisation des médias publics. La RTNC et l’ACP sont sur la bonne voie. Nous avons fait les états généraux de la presse. Aujourd’hui, nous disposons d’une nouvelle loi sur la presse. Nous avons aussi consolidé la redevabilité à travers des briefings », égrène celui qui est aussi ministre de la Communication et des Médias.
Revenant sur ce qu’a dit Moïse Katumbi, Patrick Muyaya estime que « le candidat (président de la République) qui dit qu’il va finir la guerre à l’Est en 6 mois est soit ignorant, soit complice ».
Le porte-parole du gouvernement rassure que « nous sommes de loin plus affectés que beaucoup de personnes qui parlent. Nous sommes le gouvernement. Ce n’est pas en 6 mois qu’on va régler ce problème. Il faut arrêter la démagogie. Il aspire à être président de la République, il ne repartira pas sur de nouvelles bases. Il ne partira que sur des fondations mises en place par le président de la République. Quand vous êtes défendu par les ennemis du Congo, vous relayez le discours du Rwanda qui appelle nos instructeurs, mercenaires… c’est de la complicité ».
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