Interpellation de Jacky Ndala : la DCDHE exige sa libération immédiate

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Interpellation de Jacky Ndala : la DCDHE exige sa libération immédiate
Interpellation de Jacky Ndala : la DCDHE exige sa libération immédiate

Africa-PressCongo Kinshasa. La DCDHE se dit très préoccupée par la culture tyrannique et de violation des droits humains qui s’imposent dans le pays.

Me Carlos Mupili, président national de la Dynamique chrétienne pour la défense des droits humains et de l’environnement, a vivement réagi contre l’interpellation dimanche par les services de sécurité, de Jacky Ndala, président de la jeunesse du parti politique Ensemble pour la République de Moïse Katumbi. Sur un ton ferme, Me Mupili exige sa libération immédiate et sans condition.

Dans un autre registre, cet acteur de la société civile dénonce avec répugnance l’atteinte aux droits à un procès équitable dont est victime la mineure de 14 ans alors que son auteur Diomi Ndongala, cadre de l’Union sacrée, a été libéré. Il en est de même de l’arrestation irrégulière de Matata Mponyo assignée à résidence surveillée puis la mainlevée été décidé plus tard.

Face à ces multiples volte-face et violations massives des droits de humme, la DCDHE appelle les autorités judiciaires et les services de sécurité à la prudence car ils seront comptables de leurs actes de violations des droits humains alors qu’elles ont les droits de refuser d’exécuter un ordre illégal selon le principe de la baillonnette intelligente.

L’organisation exhorte le président de la République, Félix Tshilombo, en tant que garant du bon fonctionnement des institutions publiques , de rappeler avec insistance le respect de la Constitution et les lois de la République pour éviter de porter en premier tout le bilan scandaleux contre la démocratie car lui-même ne cessait de le dire sous le régime de Joseph Kabila, qu’il n’y a pas des mauvaises troupes mais plutôt de mauvais chef.

Par ailleurs, la DCDHE demande l’arrestation immédiate de Diomi Ndongala et la fixation de dossier au tribunal car l’article 9 du code de procédure pénale n’autorise pas les amendes transactionnelles en cas des infractions relatives aux violences sexuelles. Ainsi, se demande-t-elle, pourquoi l’infraction de viol sous le règne de l’UDPS devient banale si l’auteur est proche du régime, faisant allusion aux cas du pasteur Moïse Mbiye, de l’Evêque Mukuna et aujourd’hui Diomi Ndongala.

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