Africa-Press – Congo Kinshasa. Le capitaine des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), Antony Mwalushayi, porte-parole des opérations dans la zone Ouest, notamment dans les provinces du Kwango et du Kwilu, a été rappelé en urgence à Kinshasa après des déclarations publiques jugées sensibles.
L’officier avait affirmé que certains proches du président Félix Tshisekedi apporteraient leur soutien à la milice Mobondo, active dans l’est de Kinshasa. Des propos qualifiés d’explosifs, qui ont rapidement suscité une vive réaction au sein de l’opinion publique et des milieux sécuritaires.
Selon plusieurs sources concordantes, ce rappel à Kinshasa pourrait s’apparenter à une mesure disciplinaire à peine voilée, visant à contenir une vérité jugée dérangeante au sommet de l’État.
L’évolution de ce dossier pourrait s’avérer déterminante quant au rapport du pouvoir congolais à la transparence, à la redevabilité et à la gouvernance sécuritaire, dans un climat national déjà fortement fragilisé.





