Africa-Press – Congo Kinshasa. Le président national de l’Alliance pour le Changement, Jean-Marc Kabund-A-Kabund, a plaidé pour une solution politique urgente à la crise sécuritaire dans l’Est de la République démocratique du Congo, à l’issue de son entretien, mercredi 25 février 2026, avec Johan Borgstam, représentant spécial de l’Union européenne pour la région des Grands Lacs.
Selon la dépêche de sa cellule de communication, il a notamment déclaré que « le retrait immédiat des troupes rwandaises constitue un préalable indispensable à toute perspective sérieuse de paix », tout en appelant à un dialogue inclusif pour désamorcer les tensions persistantes.
Au cours de cette rencontre, l’opposant congolais a attiré l’attention de son interlocuteur sur la dégradation continue de la situation sécuritaire et humanitaire dans les provinces orientales du pays.
Selon lui, « aucune solution durable ne peut être envisagée sans une approche coordonnée impliquant l’ensemble des acteurs concernés, tant au niveau national qu’international ».
Selon la même source,il a insisté sur la nécessité de renforcer les efforts diplomatiques afin de favoriser une désescalade et de protéger les populations civiles exposées aux violences.
Jean-Marc Kabund-A-Kabund a également mis en avant l’importance d’un dialogue politique ouvert, estimant que « la stabilité passe par un cadre de concertation inclusif, capable de traiter les causes profondes du conflit ».
Cette démarche, a-t-il souligné, devrait permettre de jeter les bases d’une paix durable et de restaurer l’autorité de l’État dans les zones affectées par l’insécurité.
Réaffirmant sa position, le leader politique s’est dit disposé à soutenir toute initiative internationale crédible visant à préserver la souveraineté nationale et l’intégrité territoriale du pays.
« La priorité reste la protection des populations et le rétablissement de la paix sur toute l’étendue du territoire national », a-t-il conclu.





