Mobilité à Abidjan pour réduire congestion et pertes économiques

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Mobilité à Abidjan pour réduire congestion et pertes économiques
Mobilité à Abidjan pour réduire congestion et pertes économiques

Africa-Press – Côte d’Ivoire. L’Autorité de la mobilité urbaine dans le Grand Abidjan (AMUGA), une structure du ministère des Transports et des Affaires maritimes, a organisé les 21 et 22 avril 2026, la première édition des journées de la Mobilité, dans la commune de Yopougon, précisément à la nouvelle gare tête de stationnement du Groupement des Sapeurs-Pompiers Militaires.

Ces journées visent à promouvoir les bonnes pratiques de la mobilité en vue de réduire les congestions sur les voies publiques.

Au deuxième jour de l’évènement, le Directeur Général de l’AMUGA, Romain Kouakou, en compagnie de l’AGEROUTE, et les acteurs du transport ont procédé à la visite des sites « critiques » à l’origine des embouteillages dans la commune de Yopougon.

Ainsi donc, la délégation a visité quatre (04) des dix (10) sites « chauds » de ladite commune. Notamment, la gare de Siporex, le carrefour magasin, le carrefour de l’académie des mers et le rond-point de la Sideci, au palais de justice.

Ces visites ont permis d’identifier, à chaque étape, les zones problématiques et les disfonctionnements qui sont à la base des embouteillages régulièrement constatés.

« Aujourd’hui, l’Etat a mis beaucoup de moyens dans les infrastructures, mais on a pas encore réglé totalement les problèmes d’embouteillages, de congestion de nos voies. Nous organisé ces journées dans les communes du grand Abidjan. Dans chaque commune, on fera les visites de tous les points chauds où la congestion est importante. C’est l’utilisation des infrastructures qui posent problèmes et engendre les embouteillages », a expliqué le DG de l’AMUGA, Romain Kouakou.

Lors de la table-ronde de l’étape de Yopougon, organisée à la tête de stationnement du groupement des sapeurs-pompiers, le DG de l’AMUGA a souligné l’urgence d’adresser le problème des embouteillages à Abidjan qui, selon une étude de la Banque mondiale, causent annuellement à l’Etat un manque à gagner de 1 500 milliards FCFA soit 5% du PIB. « C’est beaucoup, c’est de la richesse qu’on aurait pu redistribuer », a-t-il fait observer.

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