
I. Organisée par le Ministère de la communication, la cérémonie de lancement de lancement de la 4e édition du Salon international des contenus audiovisuels d’Abidjan (SICA), s’est tenue le jeudi 7 mai 2026, à laquelle ont pris part des nombreux ministres, membres du gouvernement et personnalités en Côte d’Ivoire.
II. Au cours de son allocution, S.E.M. GOMAKUBO Junji, Ambassadeur du Japon a exprimé sa profonde gratitude au gouvernement ivoirien, ainsi qu’à l’ensemble des membres du comité du SICA, pour avoir choisi le Japon comme pays d’honneur du SICA 2026. C’est selon lui un grand honneur pour le Japon. Il s’est dit également très heureux et honoré que cette occasion permette de présenter directement l’industrie japonaise du contenu ici en Côte d’Ivoire.
III. L’Ambassadeur du Japon a poursuivi son propos en indiquant que l’industrie japonaise du contenu s’était considérablement développée : non seulement au niveau national, mais aussi à l’étranger, où le chiffre d’affaires a triplé en dix ans. Et que l’objectif est d’atteindre 20 000 (vingt mille milliards) de yens (soit 80 000 (quatre-vingt mille) milliards de francs CFA) d’ici 2033, soit plus de trois fois le chiffre actuel. Raison pour laquelle le gouvernement japonais considère également ce secteur comme une industrie clé et la soutient activement..
IV. Le Diplomate japonais a révélé que l’industrie africaine du contenu abonde également en récits riches et en talents, et qu’il a déjà pu constater de ses propres yeux son dynamisme actuel. Aussi la Côte d’Ivoire et le SICA, en particulier, se sont engagés à développer une industrie du contenu compétitive à l’échelle internationale, avec pour objectif de « créer un marché audiovisuel mondial compétitif ». Il s’est dit convaincu que le SICA jouera un rôle de catalyseur pour faire avancer cette dynamique de manière significative.
V. En termes de perspective Son Excellence a annoncé qu’à l’occasion de la prochaine édition du SICA, son pays prévoit d’organiser la tournée africaine « Japan Film Festival » proposée par la Fondation du Japon pour les échanges culturels, et de projeter gratuitement des films d’animation japonais dans les cinémas d’Abidjan.
VI. L’Ambassadeur a terminé son propos en révélant que ces échanges avec l’industrie africaine du contenu constituaient également une grande source d’inspiration pour le Japon. Il espère sincèrement qu’ici, à Abidjan, les occasions de rencontre entre les créateurs japonais et ivoiriens, ainsi qu’entre ceux du Japon et d’Afrique, seront encore plus nombreuses que l’année dernière et qu’elles donneront naissance à de nouvelles collaborations.