Célébration à Djibouti de la journée mondiale de l’Energie

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Célébration à Djibouti de la journée mondiale de l'Energie
Célébration à Djibouti de la journée mondiale de l'Energie

Africa-Press – Djibouti. A l’instar du reste du monde, la République de Djibouti a célébré aujourd’hui la journée mondiale de l’Energie.

« Dans une intervention faite à cette occasion, le ministre de l’Energie, chargé des Ressources Naturelles, M. Yonis Ali Guedi a rappelé les tenants et aboutissants de la politique énergétique nationale, mis l’accent sur les enjeux et les défis énergétiques qui se présentent à notre pays avant de mettre en exergue les perspectives énergétiques prometteuses qui se profilent à l’horizon.

« Le 22 octobre de chaque année est célébrée dans le monde la journée mondiale de l’Energie.

A l’instar des pays du monde entier, la République de Djibouti a célébré cette journée qui rappelle que l’avenir de notre planète dépend en grande partie de la manière dont l’humanité gère ses ressources énergétiques.

Cette journée rappelle également un des enjeux majeurs d’aujourd’hui et de demain qui est de pouvoir offrir de l’énergie propre au plus grand nombre d’habitants du globe.

En effet, selon les données statistiques disponibles, on compte encore plus de 1,5 milliards d’habitants de la planète privés d’électricité (dont plus de 600 millions d’Africains).

Ces chiffres posent un défi à relever par la communauté internationale et par les Etats qui la compose, ce qui implique le renforcement de la coopération internationale et la coordination entre les pays développés et ceux en voie de développement.

Dans le contexte actuel de persistance des crises multiples (crise climatique, crise sanitaire, crise alimentaire, crise énergétique, etc.), on assiste de plus en plus au débat entre les partisans du maintien de l’utilisation des énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon, etc.) souvent polluantes et les défenseurs de l’emploi des énergies renouvelables dites propres (solaire, éolienne, géothermique, ou produites à partir de la marée motrice, etc.) disponibles en abondance dans la nature.

Produire de l’énergie, oui, mais dans quelles conditions ? Comment assurer la sécurité de ses approvisionnements énergétiques ? Quelles sont les voies et moyens de parvenir à l’indépendance énergétique ? Autant de questions qui s’imposent aux responsables des pays, d’où l’impérieuse nécessité, voire l’urgence d’apporter des solutions appropriées durables pour le plus grand bénéfice des populations.

« Notre politique énergétique nationale est, a indiqué le ministre de l’Energie, basée sur l’utilisation optimale de nos ressources énergétiques disponibles. Elle implique la diversification des sources dans le mix énergétique, c’est-à-dire le développement et l’exploitation de notre fort potentiel en énergies renouvelables (qu’elles soient éoliennes, solaires, géothermiques, ou encore issues de la marée motrice, de la biomasse, etc.) assistés par l’importation de l’hydro-électricité de l’Ethiopie et par la production d’énergie thermique.

Assurer la sécurité de nos approvisionnements énergétiques, lutter contre les émissions de gaz à effet de serre, accroître la part des énergies vertes et parvenir à l’indépendance énergétique constituent les principaux objectifs poursuivis » a-t-il dit en substance.

Et d’ajouter « A travers la mise en œuvre de notre politique en matière énergétique, nous cherchons à atteindre non seulement nos propres objectifs nationaux mais aussi l’objectifs de Développement Durable (ODD) N°7, définis par les Nations Unies, qui consistent à garantir l’accès de tous à des services énergétiques propres, fiables, durables et modernes à un coût abordable, à l’horizon 2030.

Notre ambition est d’atteindre un objectif de production d’énergie verte de l’ordre de 100% et un taux d’accès à l’électricité de 100%, à l’horizon 2035 ».

M. Yonis Ali Guedi n’a pas manqué ensuite d’évoquer les nombreux défis énergétiques qui se présentent à notre pays notamment l’accroissement constant de la demande en électricité des ménages et des entreprises, la question de la mobilisation des fonds nécessaires pour financer les nombreux projets énergétiques, la non-maîtrise à l’heure actuelle de certaines techniques et technologiques novatrices, sans oublier la question du stockage des énergies renouvelables du fait de l’intermittence caractérisant l’utilisation des énergies solaires et éoliennes déployées sur le sol djiboutien.

« Les défis sont faits pour être relevés, nous les relèverons ensemble afin de permettre à nos populations d’accéder à l’électricité » a-t-il indiqué.

Le Ministre de l’Energie, chargé des Ressources Naturelles, M. Yonis Ali Guedi, est revenu enfin que sur les perspectives énergétiques.

« Après la mise en service du parc éolien de Ghoubet d’une capacité de 60 mégawatts d’énergie propre le 10 septembre dernier sous le haut patronage du président de la République, M. Ismail Omar Guelleh, nous lancerons dès le mois de novembre prochain un autre projet énergétique d’envergure aussi stratégique que le premier.

Il s’agit, en effet, du démarrage des travaux de construction de la première centrale électrique solaire du Grand Bara d’une capacité de 25 mégawatts (avec batterie de 5 mégawatts/heure d’énergie thermique) grâce à l’appui technique et financier du Groupe énergétique émirati AMEA POWER. » a par ailleurs affirmé.

« Il y a lieu de noter encore le lancement incessamment sous peu du projet de production d’énergie par la biomasse par une société américaine (consistant en la production d’énergie grâce aux déchets collectés de la capitale), la mise sur pied de la centrale électrique géothermique se fera bientôt, sans oublier le projet de production de l’énergie issue de la marée motrice ainsi que celui consacré à la production de l’hydrogène vert qui verront prochainement dans notre pays.

De plus, dans les prochains mois, et grâce à l’accord que nous avons récemment signé avec une société allemande, nous procéderons à l’électrification de 10 villages sélectionnés parmi les plus éloignés du réseau électrique grâce à l’implantation des mini-centrales solaires.

Notre objectif est de mettre à la disposition des populations rurales une énergie abondante et propre afin d’améliorer leurs conditions de vie au quotidien », a-t-il souligné.

M. Yonis Ali Guedi a achevé son intervention en indiquant que les perspectives énergétiques nationales étaient bonnes et prometteuses.

« Nous intensifierons nos efforts afin de rendre notre secteur énergétique plus performant et plus vert. Nous intensifierons nos efforts pour accélérer notre transformation énergétique et ce, afin d’assurer à notre population un avenir énergétique durable et radieux », a-t-il insisté.

A l’instar du reste du monde, la République de Djibouti a célébré aujourd’hui la journée mondiale de l’Energie.

« Dans une intervention faite à cette occasion, le ministre de l’Energie, chargé des Ressources Naturelles, M. Yonis Ali Guedi a rappelé les tenants et aboutissants de la politique énergétique nationale, mis l’accent sur les enjeux et les défis énergétiques qui se présentent à notre pays avant de mettre en exergue les perspectives énergétiques prometteuses qui se profilent à l’horizon.

« Le 22 octobre de chaque année est célébrée dans le monde la journée mondiale de l’Energie.

A l’instar des pays du monde entier, la République de Djibouti a célébré cette journée qui rappelle que l’avenir de notre planète dépend en grande partie de la manière dont l’humanité gère ses ressources énergétiques.

Cette journée rappelle également un des enjeux majeurs d’aujourd’hui et de demain qui est de pouvoir offrir de l’énergie propre au plus grand nombre d’habitants du globe.

En effet, selon les données statistiques disponibles, on compte encore plus de 1,5 milliards d’habitants de la planète privés d’électricité (dont plus de 600 millions d’Africains).

Ces chiffres posent un défi à relever par la communauté internationale et par les Etats qui la compose, ce qui implique le renforcement de la coopération internationale et la coordination entre les pays développés et ceux en voie de développement.

Dans le contexte actuel de persistance des crises multiples (crise climatique, crise sanitaire, crise alimentaire, crise énergétique, etc.), on assiste de plus en plus au débat entre les partisans du maintien de l’utilisation des énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon, etc.) souvent polluantes et les défenseurs de l’emploi des énergies renouvelables dites propres (solaire, éolienne, géothermique, ou produites à partir de la marée motrice, etc.) disponibles en abondance dans la nature.

Produire de l’énergie, oui, mais dans quelles conditions ? Comment assurer la sécurité de ses approvisionnements énergétiques ? Quelles sont les voies et moyens de parvenir à l’indépendance énergétique ? Autant de questions qui s’imposent aux responsables des pays, d’où l’impérieuse nécessité, voire l’urgence d’apporter des solutions appropriées durables pour le plus grand bénéfice des populations.

« Notre politique énergétique nationale est, a indiqué le ministre de l’Energie, basée sur l’utilisation optimale de nos ressources énergétiques disponibles. Elle implique la diversification des sources dans le mix énergétique, c’est-à-dire le développement et l’exploitation de notre fort potentiel en énergies renouvelables (qu’elles soient éoliennes, solaires, géothermiques, ou encore issues de la marée motrice, de la biomasse, etc.) assistés par l’importation de l’hydro-électricité de l’Ethiopie et par la production d’énergie thermique.

Assurer la sécurité de nos approvisionnements énergétiques, lutter contre les émissions de gaz à effet de serre, accroître la part des énergies vertes et parvenir à l’indépendance énergétique constituent les principaux objectifs poursuivis » a-t-il dit en substance.

Et d’ajouter « A travers la mise en œuvre de notre politique en matière énergétique, nous cherchons à atteindre non seulement nos propres objectifs nationaux mais aussi l’objectifs de Développement Durable (ODD) N°7, définis par les Nations Unies, qui consistent à garantir l’accès de tous à des services énergétiques propres, fiables, durables et modernes à un coût abordable, à l’horizon 2030.

Notre ambition est d’atteindre un objectif de production d’énergie verte de l’ordre de 100% et un taux d’accès à l’électricité de 100%, à l’horizon 2035 ».

M. Yonis Ali Guedi n’a pas manqué ensuite d’évoquer les nombreux défis énergétiques qui se présentent à notre pays notamment l’accroissement constant de la demande en électricité des ménages et des entreprises, la question de la mobilisation des fonds nécessaires pour financer les nombreux projets énergétiques, la non-maîtrise à l’heure actuelle de certaines techniques et technologiques novatrices, sans oublier la question du stockage des énergies renouvelables du fait de l’intermittence caractérisant l’utilisation des énergies solaires et éoliennes déployées sur le sol djiboutien.

« Les défis sont faits pour être relevés, nous les relèverons ensemble afin de permettre à nos populations d’accéder à l’électricité » a-t-il indiqué.

Le Ministre de l’Energie, chargé des Ressources Naturelles, M. Yonis Ali Guedi, est revenu enfin que sur les perspectives énergétiques.

« Après la mise en service du parc éolien de Ghoubet d’une capacité de 60 mégawatts d’énergie propre le 10 septembre dernier sous le haut patronage du président de la République, M. Ismail Omar Guelleh, nous lancerons dès le mois de novembre prochain un autre projet énergétique d’envergure aussi stratégique que le premier.

Il s’agit, en effet, du démarrage des travaux de construction de la première centrale électrique solaire du Grand Bara d’une capacité de 25 mégawatts (avec batterie de 5 mégawatts/heure d’énergie thermique) grâce à l’appui technique et financier du Groupe énergétique émirati AMEA POWER. » a par ailleurs affirmé.

« Il y a lieu de noter encore le lancement incessamment sous peu du projet de production d’énergie par la biomasse par une société américaine (consistant en la production d’énergie grâce aux déchets collectés de la capitale), la mise sur pied de la centrale électrique géothermique se fera bientôt, sans oublier le projet de production de l’énergie issue de la marée motrice ainsi que celui consacré à la production de l’hydrogène vert qui verront prochainement dans notre pays.

De plus, dans les prochains mois, et grâce à l’accord que nous avons récemment signé avec une société allemande, nous procéderons à l’électrification de 10 villages sélectionnés parmi les plus éloignés du réseau électrique grâce à l’implantation des mini-centrales solaires.

Notre objectif est de mettre à la disposition des populations rurales une énergie abondante et propre afin d’améliorer leurs conditions de vie au quotidien », a-t-il souligné.

M. Yonis Ali Guedi a achevé son intervention en indiquant que les perspectives énergétiques nationales étaient bonnes et prometteuses.

« Nous intensifierons nos efforts afin de rendre notre secteur énergétique plus performant et plus vert. Nous intensifierons nos efforts pour accélérer notre transformation énergétique et ce, afin d’assurer à notre population un avenir énergétique durable et radieux », a-t-il insisté.

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