
Africa-Press – Djibouti. Le ministre de l’Économie et des Finances, chargé de l’Industrie, M. Ilyas Moussa Dawaleh, a inauguré aujourd’hui les travaux d’un atelier de haut niveau sur la stratégie de la Société financière internationale (IFC) à Djibouti.
Intitulée « IFC Day », cette journée, dédiée au renforcement du secteur privé, a réuni un parterre de décideurs du secteur public, des représentants du monde des affaires et des partenaires au développement.
Cette rencontre, organisée sous forme d’échanges entre les participants et les experts d’IFC, a été l’occasion de cerner les obstacles au développement du secteur privé à Djibouti. Et de passer au peigne fin les contraintes qui amoindrissent le dynamisme de ce secteur qui constitue un levier important de développement économique.
Les discussions ont également porté sur les opportunités d’investissement dans les secteurs prioritaires, notamment les infrastructures, les télécommunications, les transports, la santé, l’infrastructure financière, l’agro-industrie, les services financiers numériques et le tourisme.
Dans un discours qu’il a prononcé à l’occasion de la cérémonie d’ouverture, le directeur d’IFC pour l’Afrique du Nord et la Corne d’Afrique, M. Cheick-Oumar Sylla, a réitéré l’engagement d’IFC à favoriser une croissance inclusive et durable à Djibouti et à soutenir le pays dans sa quête de devenir un hub régional pour le commerce, la logistique et les services financiers.
« Nous sommes convaincus que Djibouti peut renforcer sa résilience et favoriser son développement économique et social en misant sur les investissements privés, », a-t-il indiqué.
« C’est la raison pour laquelle nous souhaitons jouer un rôle catalyseur et fédérateur pour renforcer la participation du secteur privé à l’économie djiboutienne », a ajouté le directeur régional d’IFC.
Prenant la parole à son tour, le Ministre de l’Économie et des Finances, chargé de l’Industrie, M. Ilyas Moussa Dawaleh, a rappelé que le gouvernement de Djibouti a toujours été soucieux de la situation du secteur privé qui joue un rôle fondamental dans le développement économique et social de notre pays.
« Il est essentiel, voire vital, de soutenir et encourager le secteur privé dans une dynamique de création de richesses, laquelle dynamique nécessite des capacités productives, des ressources financières, des moyens pour mobiliser le savoir-faire de ce secteur », a-t-il poursuivi.
M. Dawaleh s’est enfin réjoui du partenariat stratégique entre l’IFC et Djibouti:
« Nous considérons la branche du secteur privé du Groupe de la Banque mondiale comme un partenaire stratégique et essentiel à notre programme de soutie, et de renforcement de notre secteur privé ».
Concernant la Représentante Résidente de la Banque mondiale à Djibouti, Mme Fatou Fall, elle a souligné que « Djibouti mise sur le développement du secteur privé pour accélérer sa croissance », exhortant néanmoins les autorités publiques à « mettre en place des infrastructures adéquates et à entreprendre les réformes nécessaires pour attirer les investissements privés ».
Revenant aux programmes d’aide de la Banque mondiale au profit de Djibouti, Mme Fatou Fall a affirmé que le groupe a « intensifié son soutien au secteur privé et financier de Djibouti, en mettant l’accent sur des domaines stratégiques tels que l’entreprenariat des jeunes, l’accès au financement, le renforcement des capacités et le soutien aux chaînes de valeur ».
Rappelons que les programmes d’investissement et de services-conseils d’IFC à Djibouti s’élèvent actuellement à 13,7 millions de dollars et portent sur le financement du commerce, le développement du secteur hôtelier et le renforcement de l’offre de logements abordables.
La stratégie d’IFC dans le pays s’articule autour de quatre grands axes: l’amélioration du climat d’investissement, le soutien aux MPME, le renforcement du secteur financier et la réduction des coûts auxquels sont confrontées les entreprises en favorisant notamment le développement de l’économie numérique et des énergies renouvelables.
Le ministre de l’Économie et des Finances, chargé de l’Industrie, M. Ilyas Moussa Dawaleh, a inauguré aujourd’hui les travaux d’un atelier de haut niveau sur la stratégie de la Société financière internationale (IFC) à Djibouti.
Intitulée « IFC Day », cette journée, dédiée au renforcement du secteur privé, a réuni un parterre de décideurs du secteur public, des représentants du monde des affaires et des partenaires au développement.
Cette rencontre, organisée sous forme d’échanges entre les participants et les experts d’IFC, a été l’occasion de cerner les obstacles au développement du secteur privé à Djibouti. Et de passer au peigne fin les contraintes qui amoindrissent le dynamisme de ce secteur qui constitue un levier important de développement économique.
Les discussions ont également porté sur les opportunités d’investissement dans les secteurs prioritaires, notamment les infrastructures, les télécommunications, les transports, la santé, l’infrastructure financière, l’agro-industrie, les services financiers numériques et le tourisme.
Dans un discours qu’il a prononcé à l’occasion de la cérémonie d’ouverture, le directeur d’IFC pour l’Afrique du Nord et la Corne d’Afrique, M. Cheick-Oumar Sylla, a réitéré l’engagement d’IFC à favoriser une croissance inclusive et durable à Djibouti et à soutenir le pays dans sa quête de devenir un hub régional pour le commerce, la logistique et les services financiers.
« Nous sommes convaincus que Djibouti peut renforcer sa résilience et favoriser son développement économique et social en misant sur les investissements privés, », a-t-il indiqué.
« C’est la raison pour laquelle nous souhaitons jouer un rôle catalyseur et fédérateur pour renforcer la participation du secteur privé à l’économie djiboutienne », a ajouté le directeur régional d’IFC.
Prenant la parole à son tour, le Ministre de l’Économie et des Finances, chargé de l’Industrie, M. Ilyas Moussa Dawaleh, a rappelé que le gouvernement de Djibouti a toujours été soucieux de la situation du secteur privé qui joue un rôle fondamental dans le développement économique et social de notre pays.
« Il est essentiel, voire vital, de soutenir et encourager le secteur privé dans une dynamique de création de richesses, laquelle dynamique nécessite des capacités productives, des ressources financières, des moyens pour mobiliser le savoir-faire de ce secteur », a-t-il poursuivi.
M. Dawaleh s’est enfin réjoui du partenariat stratégique entre l’IFC et Djibouti:
« Nous considérons la branche du secteur privé du Groupe de la Banque mondiale comme un partenaire stratégique et essentiel à notre programme de soutie, et de renforcement de notre secteur privé ».
Concernant la Représentante Résidente de la Banque mondiale à Djibouti, Mme Fatou Fall, elle a souligné que « Djibouti mise sur le développement du secteur privé pour accélérer sa croissance », exhortant néanmoins les autorités publiques à « mettre en place des infrastructures adéquates et à entreprendre les réformes nécessaires pour attirer les investissements privés ».
Revenant aux programmes d’aide de la Banque mondiale au profit de Djibouti, Mme Fatou Fall a affirmé que le groupe a « intensifié son soutien au secteur privé et financier de Djibouti, en mettant l’accent sur des domaines stratégiques tels que l’entreprenariat des jeunes, l’accès au financement, le renforcement des capacités et le soutien aux chaînes de valeur ».
Rappelons que les programmes d’investissement et de services-conseils d’IFC à Djibouti s’élèvent actuellement à 13,7 millions de dollars et portent sur le financement du commerce, le développement du secteur hôtelier et le renforcement de l’offre de logements abordables.
La stratégie d’IFC dans le pays s’articule autour de quatre grands axes: l’amélioration du climat d’investissement, le soutien aux MPME, le renforcement du secteur financier et la réduction des coûts auxquels sont confrontées les entreprises en favorisant notamment le développement de l’économie numérique et des énergies renouvelables.
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