Africa-Press – Djibouti. Le réseau routier urbain réhabilité de Dikhil, dans le sud-ouest de Djibouti, a été officiellement inauguré jeudi par le Premier ministre Abdoulkader Kamil Mohamed, lors d’une cérémonie en présence de plusieurs membres du gouvernement et d’élus locaux.
Aux côtés du Premier ministre figuraient notamment le ministre des Infrastructures et de l’Equipement, Hassan Houmed Ibrahim, et le président de la Djibouti Ports and Free Zones Authority (DPFZA), Aboubaker Omar Hadi. Des représentants des autorités régionales, des partenaires techniques et des habitants ont assisté à l’événement, organisé au cœur de la ville.
Mis en œuvre par la société DPCR et financé par le groupe GHIH, le projet avait été annoncé en 2024 par l’exécutif. Les travaux de Voirie et Réseaux Divers (VRD), engagés en août 2024, se sont achevés en décembre de la même année, selon les responsables du chantier. Ils ont porté sur la réhabilitation complète de plusieurs axes urbains stratégiques, avec l’objectif d’améliorer la circulation, la sécurité routière et le cadre de vie des habitants.
A l’issue de la cérémonie, le président de la DPFZA a effectué une visite de terrain des routes rénovées. Il a salué « la qualité des ouvrages réalisés » et estimé que ces aménagements auront « un impact direct sur la mobilité et l’attractivité économique de Dikhil ».
Cette initiative s’inscrit dans la stratégie nationale de développement à long terme, dite « Djibouti Vision 2035 », qui vise à moderniser les infrastructures et à renforcer la connectivité territoriale du pays. Elle accompagne notamment les travaux en cours sur la route nationale RN1, principal axe reliant la capitale aux régions de l’intérieur.
Parmi les aménagements complémentaires annoncés figurent la réhabilitation du pont de Dikhil et la transformation d’un escalier public situé derrière l’hôtel Palmeraie en voie d’accès carrossable, destinées à fluidifier la circulation et à améliorer l’environnement urbain.
Dans son intervention, le président de la DPFZA a appelé à « préserver cette infrastructure en tant que bien collectif » et à en garantir un usage responsable, afin d’en assurer la durabilité.
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