un premier match opposant le Qatar, pays hôte, et l’Équateur.

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un premier match opposant le Qatar, pays hôte, et l’Équateur.
un premier match opposant le Qatar, pays hôte, et l’Équateur.

Africa-Press – Djibouti. La 22e édition de la Coupe du monde de football a commencé hier, dimanche 20 novembre, avec un premier match opposant le Qatar, pays hôte, et l’Équateur.

Une courte cérémonie d’ouverture, placée sous le signe du « respect et de l’inclusion », selon les organisateurs, a précédé la rencontre lors de laquelle le pays organisateur s’est incliné (2-0).

De nombreux chefs d’États avaient répondu favorablement à l’invitation du pays hôte. Le chef de l’Etat djiboutien Ismail Omar Guelleh était présent, tout comme le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, les présidents palestinien Mahmoud Abbas, algérien Abdelmadjid Tebboune, ou l’ancien footballeur George Weah, président du Libéria.

Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, et le président du Comité international olympique, Thomas Bach, étaient également dans le stade. La France, championne du monde en titre, était représentée par le ministre de l’intérieur Gérald Darmanin.

La cérémonie d’ouverture célébrait le Qatar dans toute son identité bédouine et son ouverture au monde.

Lors de son bref discours, le dirigeant qatari s’est félicité d’accueillir dans « un pays arabe un des tournois les plus réussis. Nous avons déployé tous les efforts et investi pour le bien de toute l’humanité ».

Un spectacle son et lumière trois fois plus long que toutes les cérémonies précédentes. Le Qatar a réussi à faire la démonstration d’une maîtrise parfaite de l’organisation de cette Coupe du Monde, mettant en avant des valeurs de tolérance et d’ouverture à travers une scène d’introduction avec l’acteur américain Morgan Freeman et un entrepreneur qatari souffrant d’une maladie rare.

Une fois le décor planté, place à l’hommage aux 32 pays participants. Bref, tout a été réuni pour séduire le monde entier et s’éviter la moindre fausse note.

La 22e édition de la Coupe du monde de football a commencé hier, dimanche 20 novembre, avec un premier match opposant le Qatar, pays hôte, et l’Équateur.

Une courte cérémonie d’ouverture, placée sous le signe du « respect et de l’inclusion », selon les organisateurs, a précédé la rencontre lors de laquelle le pays organisateur s’est incliné (2-0).

De nombreux chefs d’États avaient répondu favorablement à l’invitation du pays hôte. Le chef de l’Etat djiboutien Ismail Omar Guelleh était présent, tout comme le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, les présidents palestinien Mahmoud Abbas, algérien Abdelmadjid Tebboune, ou l’ancien footballeur George Weah, président du Libéria.

Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, et le président du Comité international olympique, Thomas Bach, étaient également dans le stade. La France, championne du monde en titre, était représentée par le ministre de l’intérieur Gérald Darmanin.

La cérémonie d’ouverture célébrait le Qatar dans toute son identité bédouine et son ouverture au monde.

Lors de son bref discours, le dirigeant qatari s’est félicité d’accueillir dans « un pays arabe un des tournois les plus réussis. Nous avons déployé tous les efforts et investi pour le bien de toute l’humanité ».

Un spectacle son et lumière trois fois plus long que toutes les cérémonies précédentes. Le Qatar a réussi à faire la démonstration d’une maîtrise parfaite de l’organisation de cette Coupe du Monde, mettant en avant des valeurs de tolérance et d’ouverture à travers une scène d’introduction avec l’acteur américain Morgan Freeman et un entrepreneur qatari souffrant d’une maladie rare.

Une fois le décor planté, place à l’hommage aux 32 pays participants. Bref, tout a été réuni pour séduire le monde entier et s’éviter la moindre fausse note.

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