Africa-Press – Gabon. Clotaire Kondja a pris officiellement les rênes du ministère du Pétrole et du Gaz, le 5 janvier à Libreville. Il succède à Sosthène Nguema Nguema, affecté au ministère des Mines et de la Géologie, à l’occasion de la formation du nouveau gouvernement intervenue, le 1er janvier dernier. Ingénieur de formation, spécialiste en production pétrolière et ancien directeur général adjoint d’une entreprise du secteur, le promu arrive à la tête d’un département déterminant pour l’économie gabonaise. Il a pour mission de renforcer la gouvernance, d’optimiser les recettes des hydrocarbures, d’attirer les investissements et de valoriser le gaz.
Porté, le 1er janvier, à la tête du portefeuille du Pétrole et du Gaz, Clotaire Kondja a pris ses fonctions, le 5 janvier. Il s’est installé dans ce fauteuil avec l’agenda de contribuer au développement stratégique du secteur pétrolier et gazier, au bénéfice du pays et des générations futures.
Mettre en valeur le capital humain du secteur
En prenant ses fonctions, le promu a exprimé sa gratitude envers le président Brice Clotaire Oligui Nguema et a salué le travail du ministre sortant. Il s’est inscrit dans la continuité des réformes engagées par son prédécesseur. «Je suis à votre entière disposition et j’espère que l’humilité et la sagesse guideront nos actions au profit de notre chère République», a-t-il déclaré, appelant à un management participatif et à la mobilisation des compétences internes du ministère. Il espère ainsi réunir l’expertise accumulée au fil des années pour relever les défis du secteur.
Quatre priorités structurent son agenda. Il s’agit du renforcement de la gouvernance du secteur pétrolier et gazier pour accroître transparence, régulation et performance des institutions publiques, de l’optimisation des recettes issues des hydrocarbures, dans le cadre d’une rationalisation des finances publiques et d’une meilleure ingéniosité fiscalité sectorielle, de la promotion des investissements, afin de créer un environnement attractif et sécurisé pour les partenaires nationaux et internationaux et la valorisation du gaz naturel, destiné à devenir un pilier central du développement industriel et de la diversification économique du Gabon.
Le nouveau ministre s’appuie sur une expérience robuste, tant sur le plan technique qu’administratif, et entend mettre en valeur le capital humain du secteur. Il a insisté sur le fait que les interlocuteurs internes et externes au ministère doivent partager le même langage technique et travailler de concert pour accélérer l’action publique. «La continuité républicaine et le respect institutionnel guideront nos actions», a-t-il rappelé, tout en promettant une gestion plus participative et transparente.
Accélérer la valorisation du gaz, encore largement sous-exploité
Sa nomination intervient alors que le pétrole gabonais reste sous pression entre vieillissement des champs, contraintes d’investissement et difficulté à attirer de nouveaux opérateurs, avec une production 2025 se chiffrant autour de 215 000 barils par jour. Il devra donc œuvrer à inverser la tendance en accélérant la valorisation du gaz, encore largement sous-exploité, dans une économie qui, indiquait la Banque mondiale, exporte 97% de biens issus essentiellement du pétrole, du manganèse et du bois.
En incarnant une vision centrée sur la souveraineté économique du Gabon, Clotaire Kondja se voit comme le garant d’un secteur stratégique au service du développement national. Son programme, articulé autour de la gouvernance renforcée et de la valorisation durable des ressources, s’inscrit dans une dynamique de compétitivité internationale raffermie et de consolidation des recettes publiques. Les prochains mois seront décisifs pour mesurer l’impact concret de ces orientations sur l’ensemble de la chaîne pétrolière et gazinière du pays.
Clotaire Kondja a pris officiellement les rênes du ministère du Pétrole et du Gaz, le 5 janvier à Libreville. Il succède à Sosthène Nguema Nguema, affecté au ministère des Mines et de la Géologie, à l’occasion de la formation du nouveau gouvernement intervenue, le 1er janvier dernier. Ingénieur de formation, spécialiste en production pétrolière et ancien directeur général adjoint d’une entreprise du secteur, le promu arrive à la tête d’un département déterminant pour l’économie gabonaise. Il a pour mission de renforcer la gouvernance, d’optimiser les recettes des hydrocarbures, d’attirer les investissements et de valoriser le gaz.
Porté, le 1er janvier, à la tête du portefeuille du Pétrole et du Gaz, Clotaire Kondja a pris ses fonctions, le 5 janvier. Il s’est installé dans ce fauteuil avec l’agenda de contribuer au développement stratégique du secteur pétrolier et gazier, au bénéfice du pays et des générations futures.
Mettre en valeur le capital humain du secteur
En prenant ses fonctions, le promu a exprimé sa gratitude envers le président Brice Clotaire Oligui Nguema et a salué le travail du ministre sortant. Il s’est inscrit dans la continuité des réformes engagées par son prédécesseur. «Je suis à votre entière disposition et j’espère que l’humilité et la sagesse guideront nos actions au profit de notre chère République», a-t-il déclaré, appelant à un management participatif et à la mobilisation des compétences internes du ministère. Il espère ainsi réunir l’expertise accumulée au fil des années pour relever les défis du secteur.
Quatre priorités structurent son agenda. Il s’agit du renforcement de la gouvernance du secteur pétrolier et gazier pour accroître transparence, régulation et performance des institutions publiques, de l’optimisation des recettes issues des hydrocarbures, dans le cadre d’une rationalisation des finances publiques et d’une meilleure ingéniosité fiscalité sectorielle, de la promotion des investissements, afin de créer un environnement attractif et sécurisé pour les partenaires nationaux et internationaux et la valorisation du gaz naturel, destiné à devenir un pilier central du développement industriel et de la diversification économique du Gabon.
Le nouveau ministre s’appuie sur une expérience robuste, tant sur le plan technique qu’administratif, et entend mettre en valeur le capital humain du secteur. Il a insisté sur le fait que les interlocuteurs internes et externes au ministère doivent partager le même langage technique et travailler de concert pour accélérer l’action publique. «La continuité républicaine et le respect institutionnel guideront nos actions», a-t-il rappelé, tout en promettant une gestion plus participative et transparente.
Accélérer la valorisation du gaz, encore largement sous-exploité
Sa nomination intervient alors que le pétrole gabonais reste sous pression entre vieillissement des champs, contraintes d’investissement et difficulté à attirer de nouveaux opérateurs, avec une production 2025 se chiffrant autour de 215 000 barils par jour. Il devra donc œuvrer à inverser la tendance en accélérant la valorisation du gaz, encore largement sous-exploité, dans une économie qui, indiquait la Banque mondiale, exporte 97% de biens issus essentiellement du pétrole, du manganèse et du bois.
En incarnant une vision centrée sur la souveraineté économique du Gabon, Clotaire Kondja se voit comme le garant d’un secteur stratégique au service du développement national. Son programme, articulé autour de la gouvernance renforcée et de la valorisation durable des ressources, s’inscrit dans une dynamique de compétitivité internationale raffermie et de consolidation des recettes publiques. Les prochains mois seront décisifs pour mesurer l’impact concret de ces orientations sur l’ensemble de la chaîne pétrolière et gazinière du pays.





