Visite technique : les opérateurs non conformes dans le viseur du Samtac et du Syltteg

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Visite technique : les opérateurs non conformes dans le viseur du Samtac et du Syltteg
Visite technique : les opérateurs non conformes dans le viseur du Samtac et du Syltteg

Africa-Press – Gabon. Principaux syndicats de l’administration des Transports et des transporteurs terrestres au Gabon, le Samtac et le Syltteg ont initié lundi 29 avril une visite inopinée à Gabon Autosur et au Centre auto bilan agréé, deux opérateurs spécialisés dans la délivrance de documents de visite technique de véhicules qu’ils accusent de faire peu de cas des normes en vigueur, en dépit de leur convention avec l’État.

Ils ont pignon sur rue en termes d’établissement des permis de circuler des véhicules au Gabon. Spécialisés dans les visites techniques, Gabon Autosur et Centre auto bilan agréé n’ont pourtant pas la côte auprès du Syndicat des agents du ministère des Transports et de l’aviation civile (Samtac) et du Syndicat libre des transporteurs terrestres (Syltteg) qui leur ont rendu une visite inopinée lundi. Les deux opérateurs économiques sont accusés de ne pas jouer franc jeu et de mettre en danger la vie de nombreux usagers de la route dans le pays en usant de pratiques peu orthodoxes.

Président du Samtac, Michel N’nang Letogho, assure d’ailleurs que ceux-ci disposent d’«appareils qui ne répondent plus aux normes» pour le service qu’ils offrent. Une situation qui conduit les deux organisations syndicales à demander aux autorités «la résiliation définitive des deux conventions liant l’État gabonais à ces deux opérateurs».

Président du Syltteg, Jean Robert Menié, a pour sa part indiqué que,plus que de lui en faire gagner, Gabon Autosur et Centre auto bilan agréé font perdre de l’argent à l’État gabonais en raison des accidents occasionnés par les «visites techniques frauduleuses» que ces établissements délivrent. Le leader syndical annonce cependant que son allié et lui-même feront désormais «la police» auprès des transporteurs terrestres pour les contraindre à disposer de certificats de visite technique en bonne et due forme.

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