Climats post-électoraux tumultueux au Gabon : les députés appelés à être les ambassadeurs de la paix

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Climats post-électoraux tumultueux au Gabon : les députés appelés à être les ambassadeurs de la paix
Climats post-électoraux tumultueux au Gabon : les députés appelés à être les ambassadeurs de la paix

Africa-Press – Gabon. Le président de l’Assemblée nationale, Faustin Boukoubi, a dans son laïus ouvrant la session ordinaire 2022-2023, appelés ses collègues députés à devenir les ambassadeurs de la paix auprès de leurs électeurs, pour minimiser le risques des conflits post-électoraux qui pourraient surgir au lendemain des prochaines élections générales (présidentielle, législatives et locales) que le Gabon s’apprête à organiser en 2023.
Le président de l’Assemblée nationale, Faustin Boukoubi, a dans son laïus ouvrant la session ordinaire 2022-2023, appelés ses collègues députés à devenir les ambassadeurs de la paix auprès de leurs électeurs, pour minimiser le risques des conflits post-électoraux qui pourraient surgir au lendemain des prochaines élections générales (présidentielle, législatives et locales) que le Gabon s’apprête à organiser en 2023.

« Notre rôle de représentants de la nation nous commande davantage de par le passé, d’agir résolument en ambassadeur pour la paix en vue de contribuer à l’aboutissement des lendemains post – électoraux apaisés grâce à notre proximité avec les électeurs », a lancé M. Boukoubi.

Dans leurs girons politiques respectifs, les honorables députés, de la majorité comme ceux de l’opposition, sont appelés à « sensibiliser nos compatriotes à agir en faveur de la préservation de la paix au lendemain des élections ».

L’exhortation de Faustin Boukoubi s’est portée également sur l’unité nationale. Une impérieuse nécessité pour préserver, dit-il, le vivre ensemble qui caractérise le peuple gabonais.

« Chers collègues, nous avons intérêt à œuvrer de plus en plus à la consolidation de l’unité nationale en synergie avec tous les responsables, à tous les niveaux des institutionnels, à la localité locale et au chef de famille ; nul doute que, conscient de ses missions régaliennes le gouvernement de son côté sous l’autorité du chef de l’État ne ménage aucun effort pour atteindre certains objectifs », a-t-il souligné.

Depuis le retour de la démocratique multipartite au Gabon en 1990, les élections politiques sont toujours contestées au Gabon. Ces violentes contestations sont souvent dramatiques.

Sydney IVEMBI

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