Africa-Press – Gabon. Le vice-président du gouvernement, Hermann Immongault, a présidé, le mercredi 11 février, une séance de travail impliquant les ministres sectoriels concernés par le Fonds autonome national d’entretien et d’investissement routier (Faneir). Ces échanges ont porté sur les stratégies et actions prioritaires à déployer pour améliorer le réseau routier à l’échelle nationale.
L’amélioration du réseau routier national était au cœur d’une séance de travail présidé, le 11 février, par le vice-président du gouvernement, Hermann Immongault. La rencontre a réuni plusieurs membres de l’équipe gouvernementale agissant dans le cadre du fonctionnement du Fonds autonome national d’entretien et d’investissement routier (Faneir). Un établissement public à caractère industriel et commercial dont la mission principale est de financer la construction, l’aménagement et l’entretien des routes nationales.
«Dans la mise en pratique de ce Faneir, se pose un certain nombre de difficultés»
«Il vous souviendra qu’en février 2025, le Conseil des ministres avait adopté le Fonds autonome national d’entretien et d’investissement routier (Faneir) avec des missions qui complétaient et remplaçaient le Fonds autonome national d’entretien routier (Faneir)», a indiqué le vice-président du Gouvernement.
Il a indiqué que «quelque temps plus tard, il a été mis en place le Fonds national d’infrastructures (FNI), qui est l’un des fonds logés au sein du Fonds gabonais d’investissements stratégique (FGIS)» et que «dans la mise en pratique de ce Faneir, se pose un certain nombre de difficultés». «Nous avons une coexistence du FNI et du Faneir», a-t-il souligné.
Selon le coordonnateur de l’action gouvernementale, la création du Faneir ambitionne de moderniser les infrastructures routières et d’assurer un suivi efficace des travaux publics à travers le pays. Néanmoins, des dysfonctionnements opérationnels ont été identifiés, principalement dus à la coexistence de ce Fonds et du Fonds national d’infrastructures (FNI). «Nous avons au final la grande difficulté que rencontre le ministre des Travaux publics pour accomplir sa mission, car sans la route, rien n’est possible», a-t-il conclu.
Le gouvernement a pris les choses en main
Afin de résoudre promptement cette situation, des discussions seront engagées pour lever les entraves institutionnelles et financières empêchant le ministère des Travaux publics dans sa mission de fournir des routes praticables en toute saison. «Avec la mise en place du Fonds national d’infrastructures, nous avons un certain nombre de ressources qui ne sont plus totalement disponibles du Faneir. Tout comme le renversement de la RUR (Redevance d’usure de la route), qui n’est plus reversée correctement», a fait remarquer le ministre des Travaux publics, Edgard Moukoumbi.
Il ajoute que «le gouvernement a pris les choses en main pour qu’ensemble, nous puissions regarder ce qui peut être fait dans les meilleurs délais».





