« Osons et croyons pour le Gabon » clame Paul-Marie Gondjout

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« Osons et croyons pour le Gabon » clame Paul-Marie Gondjout
« Osons et croyons pour le Gabon » clame Paul-Marie Gondjout

Africa-Press – Gabon. Gabonaises, Gabonais, mes Chers Compatriotes,

Comme chacun de vous, j’ai vécu une année 2021 pleine d’enseignements.

À l’Union Nationale, mon parti, après une longue et difficile campagne ponctuée par l’élection d’un nouveau président, nous avons eu le privilège de faire vivre aux Gabonais, au cours de cette année, un exercice démocratique d’une rare intensité.

Je suis fier d’y avoir fortement contribué avec mon équipe et tous les Militants du Parti que je félicite chaleureusement.

Le respect du verdict des urnes a permis d’éviter à celui-ci un chaos que beaucoup avaient craint, et que d’autres souhaitaient et prédisaient.

Ce devra être pour l’Union Nationale, un défi de tous les instants à relever. À mon niveau, j’y veillerai, nous devrons tous y veiller.

Mes chers compatriotes,

Avec la pandémie du Covid-19 et les crises multiformes que connaît notre pays, 2021 a surtout été une année éprouvante dans nos foyers, tant les problèmes se sont accrus pour la population de manière générale.

Nous avons, entre autres, connu les pleurs pour ceux qui nous ont quittés et les angoisses de la mort qui frappait à nos portes.

Nous avons aussi connu des problèmes de travail, des problèmes financiers qui ont gravement accentué la détresse sociale des ménages peinant de plus en plus à joindre les deux bouts.

Et puis, il y a cette profonde crise politique qui n’en finit plus, tant est grande, d’un côté, la volonté des conservateurs rétrogrades de se maintenir au Pouvoir, en dépit de leur indéniable responsabilité dans l’échec du Gabon, et de l’autre, le Peuple qui n’en peut plus et attend d’en finir.

Rien de tout cela ne peut et ne doit nous laisser insensibles. Nous avons l’obligation de réagir pour ne pas laisser le Gabon mourir. Nous ne pouvons accepter le découragement insidieux vers lequel nous pousse le Pouvoir actuel pour mieux s’imposer à nous.

Non, je refuse cette situation, au nom de la dignité de mon pays, notre pays.

Je refuse l’esprit du « chacun pour soi, Dieu pour tous » qui s’érige en modèle de comportement dans notre pays. Celui-ci mérite mieux et les Gabonais ont droit à un avenir décent.

L’espoir existe, et je crois en la Renaissance du Gabon.

Aussi, en 2022, avec mes amis, je serai à vos côtés, je viendrai vers vous, je parlerai avec vous de ce que je crois être bon pour le Gabon.

Mes chers compatriotes,

Libérons-nous de ce qui est devenu au Gabon une forme de fatalité et qui nous fait désespérément dire: « on va encore faire comment ? »

Disons nous plutôt « Il n’est jamais trop tard pour bien faire », surtout, parce qu’il s’agit de l’avenir de notre pays, l’avenir de nos enfants, que personne ne viendra assurer à notre place. Il en va de notre Responsabilité.

Ensemble donc, mettons-nous debout et travaillons pour le Gabon !

Mes chers compatriotes,

2021 s’en allant, je forme pour chacun de vous, chacun de nous, le vœu d’une Bonne et Prospère Année 2022.

Vive le Gabon !

Vive la République !

Que Dieu bénisse le Gabon !

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