Africa-Press – Gabon. Deux individus soupçonnés d’être impliqués dans la mort de Serges Mignon Bonaventure Baôtse, dont le corps sans vie a été retrouvé près des rails à Akournam (Owendo), ont été interpellés et placés en garde à vue. Ils seraient les derniers à avoir vu le défunt en vie.
L’enquête sur la mort de Serges Mignon Bonaventure Baôtse, dont le corps sans vie a récemment été retrouvé près des rails à Akournam, dans le 2e arrondissement de la commune d’Owendo, a connu une avancée notable avec l’interpellation de deux complices présumés, selon L’Union. Ces derniers ont été arrêtés par les Officiers de police judiciaire (OPJ) et placés en garde à vue dans une unité des Forces de police nationale (FPN).
D’après le quotidien, les deux hommes, dont l’identité et la nationalité n’ont pas été révélées jusque-là, «se seraient retrouvés aux côtés de Serges Mignon Bonaventure Baôtse la veille du drame», un élément qui oriente les premières hypothèses des enquêteurs vers un homicide. L’affaire, qualifiée de «crime qui s’apparente à un assassinat», suscite une vive émotion au sein de l’opinion publique, notamment en raison des images pour le moins insoutenables partagées sur les plateformes numériques après ce drame.
Le malheureux avait la tête tranchée
En effet, la victime, un jeune Gabonais de 22 ans, a été retrouvée dans des circonstances particulièrement violentes à proximité des rails. Et les images insoutenables de cette découverte macabre – le malheureux avait la tête tranchée – ont promptement été relayées sur les réseaux sociaux, contribuant à amplifier l’émoi et les interrogations.
Face à la gravité des faits, les enquêteurs ont engagé des investigations approfondies. Ils entendent notamment explorer les moindres témoignages et autres indices susceptibles de les aider à résoudre ce crime, souligne le journal.
L’élargissement du champ des investigations au voisinage immédiat de la victime constitue désormais un axe prioritaire, avec pour objectif de reconstituer précisément le fil des événements. Les auditions en cours devraient permettre de déterminer le degré d’implication des suspects et d’identifier d’éventuels autres acteurs.





