Africa-Press – Gabon. La ville d’Akiéni, dans la province du Haut-Ogooué, est plongée dans l’émoi après la découverte en forêt, dimanche 25 janvier 2026, du corps sans vie d’un sexagénaire, Éric Ndamana, infirmier gabonais à la retraite. Le sexagénaire s’était rendu en brousse deux jours plus tôt afin de visiter ses pièges, une activité qu’il pratiquait régulièrement. Il n’en est jamais revenu.
Dimanche 25 janvier, le corps sans vie d’Éric Ndamana, Gabonais, la soixantaine par là et infirmier à la retraite, a été retrouvé en pleine brousse. Selon des sources concordantes, le sexagénaire s’est rendu en brousse le vendredi 23 janvier dernier afin de visiter ses pièges, une activité qu’il pratiquait régulièrement. Ne le voyant pas rentrer à son domicile, ses proches ont rapidement donné l’alerte. Des recherches ont alors été organisées avec l’appui du voisinage et des autorités locales.
C’est à l’issue de ces battues que le corps sans vie de l’ancien infirmier a été découvert, gisant en pleine forêt, dans des circonstances encore non élucidées. Depuis cette macabre découverte, de nombreuses questions agitent la population du chef-lieu du département de Lékoni-Lékori. Éric Ndamana a-t-il été victime d’une agression? D’une attaque animale ou d’une piqûre venimeuse? Ou aurait-il succombé à un malaise, notamment d’origine cardiaque?
Saisi de l’affaire, le procureur de la République près le tribunal de première instance de Franceville a instruit la brigade de gendarmerie d’Akiéni d’ouvrir une enquête afin d’élucider les circonstances exactes de ce décès tragique. En attendant les conclusions de l’enquête, la dépouille du défunt a été transférée dans une maison de pompes funèbres à Franceville.
Thécia Nyomba





